Mieux comprendre la pédophilie

Jonas, espace collaboratif contre la pédocriminalité.

En mai 2021, la police judiciaire allemande a annoncé le démantèlement d’un réseau de pédopornographie sur le Darknet présenté comme l’un « des plus grands au monde » et comptant plus de 400 000 membres. La base de données « Jonas » est d’une grande utilité pour réfléchir…

Objectif : ne pas laisser la pédophilie dans un angle mort. « Le viol d’un enfant, c’est l’innommable. Le tabou absolu. Parce qu’ils nous écœurent, on ne veut pas se représenter ces crimes. On ne cherche qu’à les fuir », poursuit le fondateur. Au contraire, sous la houlette de François Debelle, ceux qui œuvrent à nourrir la plateforme « Jonas » – une douzaine de citoyens lambda bénévoles, des enseignants, un journaliste à la retraite, un ancien commissaire, un avocat… – préfèrent « regarder là où c’est moche ».

Avec cette base documentaire qui s’articule autour de trois axes – « comprendre », « contribuer » et « prévenir » –, l’initiative vise le grand public. Ce sujet, aussi ténébreux et effrayant soit-il, François Debelle en est convaincu, chacun doit se l’approprier, le cerner, pour mieux le combattre.

http://plateformejonas.fr/

Reiki : attention, danger !

Le témoignage d’Amandine

Présenté comme une pratique source de bien être pour soi et pour les autres, le reiki est en réalité la porte d’entrée de forces maléfiques qui de manière très insidieuse font vivre de pénibles épreuves à ceux qui le pratiquent ou en bénéficient.
Amandine, après plusieurs années de formation et de pratique reiki nous raconte comment elle a découvert la face cachée du Reiki. Découvrez comment après lui avoir apporté un sentiment immédiat de bien être, le reiki a ravagé sa vie personnelle et familiale.

Un cours en miracles

Témoignage : une famille raconte comment elle a fait l’expérience de la « force diabolique » de ce livre

Ce n’est pas un livre anodin : outre les dangers de la manipulation mentale et de la dépendance sectaire, il y a une action directe de la puissance des ténèbres. C’est avec cette affirmation que s’intitule l’article écrit par Luis Santamaría, membre du Réseau ibéro-américain pour l’étude des sectes (RIES), dans le média chilien Portaluz.

D'autres articles sur le livre "Un cours en Miracles" se trouvent sur la page dédiée

« La connaissance de A Course in Miracles [UCDM] est arrivée dans ma famille par l’intermédiaire d’un citoyen nord-américain qui a épousé ma sœur il y a de nombreuses années ». C’est avec ces mots que Lola commence son histoire, une femme latino-américaine qui a partagé avec Portaluz la terrible expérience qu’ils ont vécue autour de ce livre qui se répand beaucoup dans les milieux New Age, et qui fait du mal à de plus en plus de personnes.

La conclusion à laquelle elle parvient après tout ce qu’elle raconte dans cet article est claire : « L’UCDM contient sa propre force diabolique. C’est un livre qui séduit l’esprit pour vous faire lire et réciter les leçons et  » éliminer l’ego  » afin que vous ne posiez pas de questions et acceptiez ce que leurs textes disent. De cette façon, ils volent l’âme à leurs fins. » Son avertissement est donc clair, et il s’adresse à tous : « ne permettez pas à cette secte d’attraper quelqu’un de votre famille ».

Une personne énigmatique

Lola se rappelle à quel point son beau-frère — que nous appellerons Jim — était, au fond, un mystère pour eux : « Honnêtement, nous n’avons jamais vraiment appris à le connaître. Nous avons été très frappés par la rigidité et les conflits constants que cet homme avait avec tous ceux qui l’entouraient. Il pleurait à propos de tout, et parfois il pleurait pendant des heures. Il se considérait comme un catholique et avait été baptisé dans son enfance. Quand je lui parlais, je lui demandais ses idées, puis il s’exprimait avec assurance. Et il y avait une grande confusion qui ne lui permettait pas de comprendre la vie à partir de la vérité de Dieu, qui est Père, Fils et Saint-Esprit ».

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Le culte vaudou

L’influence du culte Vaudou, ses pratiques et ses conséquences, les chemins de délivrance

par Jean Pliya

Le Voodoo est une religion africaine née au Dahomey, aujourd’hui le Bénin. Depuis les pays du Golfe de Guinée surnommé la Côte des esclaves, il s’est répandu dans certaines régions où se trouvent les populations d’origine africaine, au Brésil, à Cuba, à la Trinidad et surtout à Haïti.

Aujourd’hui, une association de prêtres et de laïcs, le « Sillon noir », étudie le voodoo en vue de l’inculturation de la foi catholique en Afrique, car il existe une culture du voodoo reconnaissable dans les danses, les parures, les cérémonies d’initiation.

Le point de départ du voodoo est la connaissance des secrets de la nature, notamment la vertu des plantes pour maîtriser les forces vitales ou se les concilier en vue d’améliorer la qualité de la vie sur terre. Mais progressivement les hommes ont divinisé ces forces et certains de leurs ancêtres, pour entrer en relation avec leurs esprits par des pactes mystiques.

Le voodoo est une religion parce que les ancêtres fondateurs des peuples béninois ont eu l’intuition de la divinité, d’un Dieu suprême créateur ; mais au lieu d’adorer ce Dieu, ils ont abouti à une pluralité de divinités : voodoos familiaux comme les dieux lares des Romains, voodoos royaux et enfin les divinités-idoles liées aux forces de la nature ou à la divination au service des besoins humains notamment la guérison, la richesse et le pouvoir.

Au Bénin, le culte voodoo comporte un rituel précis et structuré, des pratiques adaptées à des objectifs donnés, une hiérarchie de prêtres, des adeptes, hommes et femmes. Mais certains voodoos ont intégré à leur rituel des puissances magico-sorcières, ce qui est un réel danger pour la foi chrétienne, une arme maléfique aux mains des devins guérisseurs ou des grands prêtres, influents comme des gourous. Les dangers spirituels sont l’idolâtrie, le syncrétisme religieux, l’occultisme, obstacles à une foi évangélique solide. Cette situation nécessite une pastorale appropriée et un accompagnement spirituel en vue de la délivrance des personnes liées ou oppressées. Si on ne connaît pas la genèse d’une religion non révélée et ses fondements, on ne pourra ni en parler ni aider éventuellement ceux qu’elle déroute ou manipule.

I. Origine, nature et diversité du Voodoo

Nous présenterons d’abord la religion voodoo et ses cultes au Bénin puis en Haïti et au Brésil dans un esprit d’ouverture et de tolérante compréhension car dans la Déclaration du Concile Vatican II sur les relations de l’Église avec les religions non chrétiennes, il est écrit : « De même, aussi, les autres religions qu’on trouve de par le monde s’efforcent d’aller – de façons diverses – au-devant de l’inquiétude du cœur humain en proposant des voies c’est-à-dire des doctrines, des règles de vie et des rites sacrés. L’Église Catholique considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines. Toutefois elle annonce et elle est tenue d’annoncer sans cesse le Christ qui est « La Voie, la Vérité et la Vie » (Jn 14, 6) dans lequel les hommes doivent trouver la plénitude de la vie religieuse et dans lequel Dieu s’est réconcilié toutes choses ».

1. La Naissance des voodoos

Le mot Voodoo, employé dans l’aire de civilisation Adja – Fon – Goun du Bénin ou Orisha chez les Yoruba du Nigéria, signifie ce qui est mystérieux et désigne une entité spirituelle, une véritable déité. On peut définir les voodoos comme :

• Les idées que les croyants se font de diverses puissances immatérielles émanant soit de faits de la nature, soit de personnes humaines ayant rang d’ancêtres.

• Les lieux matérialisés par un autel où s’effectue la communication avec ces puissances.1

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