Les dérives des « sciences » occultes

Voyants, guérisseurs et charlatans : les dérives des sciences occultes.

Un projet professionnel, un chagrin d’amour ou encore une maladie autant de raisons qui poussent chaque année des millions de français à consulter un médium. Voyants, guérisseurs ou encore chamans, ils seraient près de 150 000 en France à monnayer leurs services pour des sommes souvent record. Mais qui sont celles et ceux qui prétendent avoir des pouvoirs surnaturels ? Faut-il vraiment y croire ? Comment éviter les charlatans ? Des séances d’exorcisme, aux consultations par téléphone, nos équipes ont infiltré le milieu très fermé du surnaturel. Un document exceptionnel qui montre les dérives des sciences occultes à travers les témoignages de ceux qui ont tout perdu mais aussi de ceux qui leur ont tout pris. Réalisateur : Chris Angelo

Sur la chaîne Investigations et enquêtes

Un regard catholique sur l’ésotérisme

Par M. Adrien BOUHOURS, bibliothécaire à l’Université Bordeaux-Montaigne, master de Religions comparées, en thèse d’Histoire contemporaine sur l’oeuvre de Frédéric Lenoir.

Sur la chaîne YT du Couvent des Dominicains de Bordeaux

De la pratique du yoga à la convocation de fantômes, de la captation d’énergies à l’appartenance à la franc-maçonnerie, l’offre est variée pour alimenter cette religiosité syncrétique qui s’entremêle avec les thèmes de la « spiritualité laïque » et du « développement personnel ».

Nous vous proposons, dans cette série de conférences, d’explorer l’histoire des courants ésotériques qui en ont fourni la base, d’examiner quelques-uns des contenus doctrinaux et des pratiques qui s’y rencontrent et de proposer des pistes de réflexion pour relever le défi missionnaire que lance aux catholiques le succès de ce qui pourrait bien être devenu la religion majoritaire de notre temps.

Les racines historiques de l’ésotérisme savant et de la franc-maçonnerie mystique (de Pic de la Mirandole à René Guénon)

Les étapes de la démocratisation de l’ésotérisme au XIXᵉ siècle (illuminisme, mesmérisme, spiritisme, occultisme, Société Théosophique)

Etat des lieux contemporain (New Age, néo-paganisme, vogue des « spiritualités orientales », « religion à la carte » et relativisme, imprégnation culturelle des thèmes ésotériques)

Regard catholique sur le monde l’ésotérisme et perspectives d’évangélisation.

La médaille de Saint Benoît

sur le site Aleteia

Pour ceux qui ne la connaissent pas, la médaille de saint Benoît est un sacramental reconnu par l’Église catholique, doté d’un grand pouvoir de libération des influences démoniaques.

Comme tout sacramental, elle a un pouvoir, non parce qu’elle est une jolie médaille, qu’elle est bénie et que sur la médaille est gravée une prière, mais parce que ce pouvoir réside dans le Christ lui-même, qui la donne à l’Église.

Sa vertu est donc fonction de la disposition fervente de celui qui porte la médaille. Elle agit par la foi !

Avez-vous déjà observé cette médaille et vous êtes-vous demandé ce que signifiaient toutes ces inscriptions ou hiéroglyphes ? L’avers et le revers sont couverts de lettres qui n’ont apparemment aucun sens. En fait, la pleine signification de cette médaille est restée un mystère pendant de nombreuses années, jusqu’en 1647, où une importante découverte eut lieu dans l’abbaye de Metten en Bavière. On trouva un manuscrit de l’année 1415, expliquant les symboles inscrits sur la médaille.

L’avers de la médaille : saint Benoît est représenté au centre de la médaille.

Dans sa main droite, il tient une croix. La croix représente la puissance salvatrice du Christ et l’œuvre d’évangélisation accomplie par les bénédictins tout au long des siècles. Dans sa main gauche, un livre contenant la sainte Règle de son ordre. À sa droite il y a une coupe brisée. Cette coupe, dit-on, avait été empoisonnée par des moines rebelles qui ne s’entendaient pas avec saint Benoît. La coupe se brisa quand saint Benoît fit dessus un signe de croix, qui lui sauva la vie. À sa gauche, il y a un corbeau. Le corbeau porte une miche de pain empoisonnée que les moines essayèrent de donner à saint Benoît.

Au-dessus de la tête est écrit : Crux Sancti Patris Benedicti (La Croix du saint père Benoît). Autour de la bordure sont écrits les mots : « Que dans notre mort nous soyons fortifiés par sa présence ». Sous ses pieds, les lettres : EX SM CASINO MDCCCLXX (Depuis le sacré Mont Cassin, 1880).

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Qui est le P. François Brune ?

par Dominique Roche Arnaud

François Brune est né en 1931 et mort le 16 janvier 2019. Ce prêtre catholique est passé à l’orthodoxie à la fin de sa vie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages concernant la théologie, la spiritualité, la vie après la mort et le paranormal (spiritisme)

En 1970, il découvre les expériences aux frontières de la mort (EMI-NDE) par le livre : La Vie après la vie de R. Moody. Il part aux États-Unis, et s’initie aux communications avec les morts à l’IANDS (International Association for Near Death Studies).

Les expériences de Jean Prieur, Pierre Monnier et Roland de Jouvenel (medium guérisseur) vont le convaincre, il dit y avoir trouvé : « des preuves de l’existence de Dieu, dans l’évocation récurrente de « cette lumière extraordinaire, dont les catholiques ne savent pas trop quoi faire, alors que les orthodoxes lui consacrent toute une théologie », et le ressenti unanime « d’un amour absolu, inconditionnel et personnel ».

Quelles preuves de l’existence de Dieu a-t-il trouvées à partir d’expériences de communication avec les défunts ? Quelle « théologie orthodoxe » explique cette lumière extraordinaire des EMI ou NDE ?

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