La biodynamie

« Écologie profonde »,

ou gnose anthroposophique avançant masquée ?

Écho d’un New Age, « trahison du projet anthropologique de toute notre civilisation »  

La biodynamie, conçue il y a près d’un siècle par R.Steiner, philosophe occultiste, est l’avatar agricole de sa  « science spirituelle » l’ Anthroposophie . Très tôt implantée en Allemagne, elle a démarré en France en 1925, et connaît à l’heure actuelle un fort développement, notamment en viticulture, y compris dans les domaines les plus prestigieux.

Le texte suivant s’interroge sur l’efficacité réelle de ces pratiques, sur l’ignorance médiatique de leurs aspects ésotériques, et sur les risques de la progression d’une idéologie New Age masquée de multiples façons. Propos illustrés par le cas d’une célèbre vedette écolo-médiatique.

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La biodynamie a connu une certaine actualité lors de la nomination de Mme Nyssen au Ministère de la Culture. Quelques années plus tôt s’était ouverte en Arles –aux côtés d’une école hors contrat dirigée par un anthroposophe– une sorte d’« université » privée, vouée à favoriser la diffusion1 de la biodynamie, au titre des méthodes alternatives de l’agro-écologie, tout en accueillant des producteurs désireux d’expérimenter sur de grands espaces. Plusieurs biodynamistes membres haut placés du Gœtheanum 2, étaient cités comme source de cette initiative.

OR LE CARACTÈRE ÉSOTÉRIQUE DE LA BIODYNAMIE EST INDISCUTABLE.

Elle est née des relations affirmées de Rudolph Steiner avec les mondes « supra-sensibles » et la supposée base de données occultiste de l’Akasha. Sans relater aucune expérimentation préalable, il prescrivit aux agriculteurs des préparations à utiliser sous forme de fortes dilutions « dynamisées», après avoir été « trans-substanciées »- dans les organes animaux les plus improbables, corne de vache, vessie de cerf, crâne d’animal domestique et autres, puis enterrées six mois. Il s’agissait de capter les forces vitales (éthériques et astrales) qui se matérialiseraient dans le calcium sous l’influence de la Lune, et dans la silice sous l’influence de Saturne. L’équilibre du sol serait restitué par des fumures chargées de forces spirituelles cosmiques grâce aux fameuses préparations. Les forces vitales se concentreraient dans l’azote et l’oxygène, mais « Steiner n’a pas été exhaustif sur ce sujet ». Je ne peux aller plus loin dans l’exposé de cette approche anthroposophique confuse, dont les adeptes eux-mêmes reconnaissent que le Maître leur a laissé des énigmes sur les arrière-plans spirituels des préparations comme sur la justification des « enveloppes animales ». Ils ignorent encore quelle planète favoriserait réellement la destruction des nuisibles traités par pulvérisation de leurs propres cendres, comme recommandé par les Textes.

UNE EFFICACITÉ INCROYABLE ?

Des résultats d’une « efficacité »  incroyable sont diffusés par le MABD (Mouvement d’Agriculture Biodynamique). En quelques mois la composition chimique et la structure des sols seraient magiquement améliorés dans des proportions considérables, après traitement par les «préparations» fortement diluées.

Plusieurs études universitaires américaines ont, depuis plusieurs années, récusé ces résultats, niant à la méthode un quelconque avantage sur une culture biologique bien conduite. Comme ex-pharmacien industriel, ayant des compétences en essais comparatifs contrôlés, je peux également mettre en doute ces effets, leur protocole exact n’étant pas diffusé. D’autres essais sont réalisés en Allemagne, mais sous le contrôle exclusif de la société anthroposophique. A toutes fins utiles sans doute, le MABD a reconnu une liste impressionnante de causes d’échecs, ce qui laisse déjà deviner l’aspect aléatoire de sa technique. Les échecs seraient dus aux circonstances planétaires, mais aussi à l’influence de l’agriculteur ou de l’observateur… en référence à la physique quantique.

Confirmant le peu de crédibilité des résultats présentés par les anthroposophes, plusieurs chambres d’agriculture françaises ont récemment mis en route des essais portant sur plusieurs années, et destinés à tester, en viticulture, l’éventuel avantage de la biodynamie sur une bonne culture biologique. Pour une méthode « révélée  par les dieux (sic)» il y a près d’un siècle, c’est pour le moins troublant. Alors même que fleurissent les formations officielles et que l’anthroposophie dispose déjà d’une fondation reconnue d’utilité publique pour son développement.

DES MÉDIA SANS CURIOSITÉ ou HYPNOTISÉS ?

Sur ce sujet, il semblerait que le moindre esprit critique ait déserté les média3 comme les autorités spirituelles. Serait-ce l’effet de la prétendue « spiritualité » de la biodynamie, la qualité de (certains) vins biodynamiques ou l’influence rassurante de personnages aussi médiatiques qu’un Pierre Rabhi devenu une star incontournable ? (j’y reviens plus bas). Faut-il croire que les journalistes, abusés, hésitent ensuite à contredire leurs précédents jugements, enthousiastes (comme Télérama) ou au moins dénués de la plus élémentaire curiosité ?

Quant aux média religieux, à part l’accueil très favorable du Père Auzenet (de la « Pastorale Nouvelles croyances, dérives sectaires » du Mans, dont le site a recommandé mon travail), je suis réellement surpris de l’absence de réactions de « La Croix », de la radio catholique RCF, et d’autres, ne tarissant pas d’éloges sur la viticulture biodynamique. Il est vrai qu’en 1999, Mgr Jean Vernette (chargé des sectes et nouveaux mouvements religieux), avait manifesté « respect et distance » envers cette anthroposophie, qu’il qualifiait « de gnose intelligente », en estimant que ses applications, (dont la biodynamie !), étaient « tout à fait novatrices ». En fait, son jugement concernait (c’est un autre aspect du problème4) essentiellement les écoles Steiner-Waldorf, alors soupçonnées de sectarisme et il n’avait visiblement guère d’informations sur la biodynamie.

INFILTRATION MASQUÉE CROISSANTE.

Diffusion de connaissances fausses sous alibi scientifique, la biodynamie apparaît souvent sous différents masques : Rudolph Steiner n’est plus un philosophe occultiste transfuge de la Théosophie, mais seulement un philosophe ; la qualification antinomique de son étrange science spirituelle se travestit en spiritualité laïque5, termes aussi injustifiés que les précédents ; la biodynamie, noyée dans une obscure agro-écologie, est fort peu exposée sous ses aspects ésotériques : les préparations, utilisées très diluées, sont présentées à tort comme relevant de l’homéopathie ; leur composition magique, rarement évoquée, est rapportée à des savoirs traditionnels ; les influences cosmiques ne relèveraient que de l’influence lunaire bien connue des anciens ; et les révélations de Steiner seraient issues de la phénoménologie de Goethe. Plus jamais on n’entendra cet aveu, dans les années 70, d’un des pionniers de la biodynamie en France, Xavier Florin : [le biodynamiste] « collera mieux à la terre et au ciel. Bref il s’exercera à redevenir toujours plus un paysan du Nouvel Âge ».

Enfin, comble de confusion, c’est au nom de la liberté d’expression qu’une pétition européenne dépassant le million de signatures, réclama, avec des personnalités écologiques, « l’opportunité de choisir des produits et des services anthroposophiques » au moment où les européens tentèrent de classifier et contrôler à juste titre les préparations biodynamiques, pour eux de simples « bio-stimulants ».

Ce serait manquer de compassion6 que de considérer comme un succès stratégique d’infiltration la création par Mme Nyssen de l’École du Domaine du Possible, présentée à l’origine comme devant appliquer diverses pédagogies alternatives, mais dont la direction fut confiée à un anthroposophe bien connu7, la déclarant « ancrée dans la pédagogie des écoles Steiner ».

Certes, mais peut-on ignorer que c’est bien un personnage public, notre Ministre de la Culture, qui ouvrit deux établissements à l’emprise anthroposophique, jusqu’à envisager d’y installer une école de danse anthroposophique, l’« eurythmie », assortie de cours de « formation de la pensée » et de « culture de la vie intérieure », confiés à des anthroposophes de haut niveau ?8

FAIRE RÉFLÉCHIR L’OPINION.

Nous sommes actuellement trois philosophes à tenter de faire réfléchir l’opinion à cette stratégie évoquant des comportements sectaires : Michel Onfray (in Cosmos9, en un chapitre entier « Théorie du Fumier Spirituel » ), Grégoire Perra, qui témoigne de son éducation et de trente années dans une école Steiner-Waldorf, et moi-même, qui alimente depuis plusieurs mois, un blog critique des textes mis en ligne par les anthroposophes. Tenant compte de certaines intuitions de R.Steiner, il a été tenté, afin de rester positif, de proposer à Mme Nyssen de pratiquer dans son « université » certaines expériences comparatives scientifiques précises, qui auraient permis d’authentifier la validité–ou non– des pratiques recommandées par R.Steiner. En vain, sans même l’accusé réception d’un courrier pourtant respectueux.

Il serait nécessaire que le public soit informé du développement progressif d’un mouvement occultant le caractère ésotérique d’objectifs qui concernent non seulement l’école, et l’agriculture, mais aussi la médecine, l’art, la religion et la politique (la bien peu démocratique « tripartition sociale »). Le développement de la biodynamie et l’affirmation incontrôlée, mille fois répété sur le Net, de son efficacité, cherche à entraîner l’adhésion à l’ensemble d’une gnose prétendument scientifique. Sa dimension commerciale ne doit pas non plus être ignorée, (très inférieure à ce qui se passe en Allemagne) : on peut citer le laboratoire homéopathique et de soins de beauté WELE DEMETER qui labellise les productions biodynamiques, au prix plus élevés.

UN APAISEMENT… MAIS A QUEL PRIX ?

Les viticulteurs biodynamistes se déclarent apaisés. Engagés à ne plus polluer, et acceptant de moindres rendements, ils manifestent à la fois confiance et respect envers leur terre et son environnement. Mais fallait-il pour cette prise de conscience, que se répande une pensée pseudo-scientifique, très New-Age, soumise aux prescriptions d’un gourou, au risque, à la longue, d’entraîner la disparition de tout esprit critique ?

DES ERREURS GRAVES DEVRAIENT DÉVALORISER DÉFINITIVEMENT LA « SCIENCE » ANTHROPOSOPHIQUE

Les Anthroposophes eux-mêmes ont été victimes, durant vingt années10, (1991-2011) de leur propre absence de jugement critique : Fidèles aux paroles sacrées du Maître, leur « École de Science de l’Esprit », fleur des initiés du Gœtheanum, a financé avec l’aide de WELEDA,  l’étude d’un moteur devant fonctionner aux forces éthériques, au sein d’une sorte de bunker suisse blindé comme un vaisseau spatial. Moteur qui, selon les propres termes de Steiner, devait abolir la nécessité « de 9/10èmes du travail humain ». Quant à ses révélations sur les origines du monde et l’astronomie, elles ne sont plus guère diffusées, sauf à titre de bévues ésotériques plutôt comiques. Pas plus que l’introduction de coquilles d’œufs dans certaines préparations biodynamiques, à seule fin d’arrêter les remontées radioactives en sol contaminé.

QUEL EST LE SENS DE TELLES DÉRIVES ÉSOTÉRIQUES ?

L’essor général de l’ésotérisme dans notre société résulterait-il de la quasi-impuissance des politiques, et des compromissions de tant de scientifiques prostituant leurs compétences à l’attrait d’un profit à court terme ? Les média qui dénoncent sans fin les dangers auxquels chacun est exposé, avec la complicité impuissante des citoyens impliqués dans les industries polluantes, n’ont-ils pas lancé une société déboussolée dans les bras de gourous soi-disant spirituels et supposés désintéressés, qui les exempteraient de tels risques ?

Le succès étourdissant de Pierre Rabhi me paraît emblématique. Je tiens d’abord à dire combien je veux respecter, au delà du sujet médiatique, la personne d’un paysan ardéchois au parcours digne d’éloges. Mais il me paraît, dans sa naïveté, être utilisé par des forces qui le dépassent : il fait le jeu de la diffusion d’une biodynamie en quête de reconnaissance pour l’intégralité de la gnose anthroposophique, tout en devenant l’alibi d’une société sans doute attirée par un parfum New-Age, et choyant sans vergogne son étrange prophète.

Il y a quelques années, Rabhi avait manifesté toute sa joie à la découverte de la biodynamie et de l’anthroposophie 11 : « Et là, ça a été la joie totale disant, (sic) enfin cette logique-là me convient ! ». On trouve encore sur le Net, parmi la multitude des vidéos de lui, celle où il enseigne les « énergies vibratoires émises par certaines planètes, captées par la terre et la vitalisant ».

S’ensuivit la dénonciation apocalyptique de la destruction de la terre sous la conspiration des marchands d’engrais et de pesticides12. Mais la dérive imprudente du nouvel anthroposophe fut signalée dans un rapport de la MIVILUDES13. « Notons par exemple la présence de Pierre Rabhi lors de la 5e  édition du congrès organisé à Reims par «Quantique Planète» congrès dans lequel se retrouvent les thématiques New Age  comme le «changement de paradigme», les «transmutations biologiques», la «médecine akashique» etc.» . Dès lors, cette joyeuse conversion sera abordée uniquement en terrain conquis, comme par exemple lors de la réception de Rabhi à l’école Steiner-Waldorf de Chatou.

Le paysan ardéchois, multipliant voyages et publications (chez Actes-Sud) sans désavouer ses convictions anthroposophiques, s’est alors fait le chantre d’un retour à la terre agro-écologique, et d’une sobriété heureuse. Sa société paysanne séculaire, ne vise pas l’émancipation de la condition humaine, mais plutôt une sorte de bien être individuel indéfini, car sans statut. La loi, le droit, Rabhi n’en parle jamais. Solution qu’il eut bien du mal à défendre lors de son interview à France-Inter (émission du 26 octobre 2017), par Léa Salamé, qui le qualifiait de paysan-philosophe, et insistait vainement pour comprendre:  « comment fait-on pour résister à la frénésie du monde quand on n’a pas de jardin ? »

Devenu la coqueluche de l’impudente jet-society [enquête de Vanityfair : à lire absolument], qui le finance largement –et à qui il sert de diversion écologique– soutenu par sa fille, fondatrice d’une école proche des méthodes Steiner-Waldorf et Montessori, il fonda alors un mouvement, tout naturellement sponsorisé par le laboratoire anthroposophique Weleda, les « Colibris », qui se définit ainsi : « Créé en 2007 sous l’impulsion de Pierre Rabhi, Colibris se mobilise pour la construction d’une société écologique et humaine. L’association place le changement personnel au cœur de sa raison d’être, convaincue que la transformation de la société est totalement subordonnée au changement humain. Colibris s’est donné pour mission d’inspirer, relier et soutenir les citoyens engagés dans une démarche de transition individuelle et collective ».

Cette exigence du changement personnel préliminaire à l’action citoyenne s’articule bien avec les appels au développement personnel ou à la réalisation de soi, rengaine de tous les mouvements du New Age. Je partage l’opinion du philosophe Michel Lacroix14, auquel j’emprunte une conclusion en forme d’avertissement : « Ma conviction au contraire est que le développement personnel ou la réalisation de soi doivent viser l’épanouissement de ce qui est  constitutif de notre nature : la raison et la capacité d’autonomie. Ce que Descartes appelle «je pense»: exercer notre volonté libre et notre raison, être en position critique par rapport aux idées, aux opinions, aux croyances.

(…) Le New Age regarde vers d’autres pouvoirs de connaissance que la raison, préférant l’intuition, la subjectivité, l’extase, la mystique, l’ésotérisme, les sciences occultes. Il cherche à développer des facultés parapsychologiques censées lui apporter des connaissances plus vraies que la science. C’est une trahison du projet anthropologique de toute notre civilisation. »

——–Jean-Pierre CAMBIER, 20/12/2017.

1Manuel de présentation de l’école : « Le domaine est également destiné à héberger l’université Domaine du Possible. Celle-ci mènera des programmes de recherche portant sur la généralisation des méthodes de l’agro-écologie. Elle accueillera également des formations afin de favoriser une diffusion plus large de ses méthodes : permaculture, agroforesterie, biodynamie, etc. »

2Le Gœtheanum (Dornach- Suisse), est le centre mondial de la sphère anthroposophique. Il s’agit de M. Jean-Michel FLORIN, codirecteur de la Section d’Agriculture de l’Université libre de science spirituelle. Et de René BECKER secrétaire général de la Société Anthroposophique en France.

3A l’exception de : Alain Tournebise, revue Progresssites, N° 17, oct 2017, « Le Charlatanisme à la Culture » .

4Thème abondamment traité sur le site de Grégoire Perra, qui témoigne de son éducation dans ce type d’école.

5 Une série de conférences sur ce thème avait été organisée à Arles, au printemps 2015, par Mme Nyssen, avec le concours de MM.Bodo von Plato, et J-M Florin, hautes personnalités anthroposophiques.

6 La rencontre de Mme Nyssen avec les anthroposophes aurait eu lieu à la suite du drame de la perte de son fils, qui mit fin à ses jours à l’âge de 18 ans, suite à de graves difficultés scolaires.

7M.Dahan, anthroposophe, ex-Délégué général de la Fédération Steiner-Waldorf en France. Il déplore « les programmes de l’État (…) construits sur une vision pseudo-scientifique du monde. Les élèves n’ont d’autre choix que de croire. C’est une forme de réponse religieuse à leurs questions métaphysiques. L’esprit critique est amputé d’une partie de ce qui le construit : l’observation sensible, intuitive et le temps de la méditation pour s’approprier des connaissances plutôt que d’y croire. ». Interview du Monde, 10 oct 2016, « le Domaine du Possible, une école pour faire bouger les lignes ». Opinion bien surprenante venant d’un disciple des thèses pseudo-scientifiques de Steiner...

8 tels que M.Bodo von Plato, membre du Comité directeur de la société anthroposophique universelle au Gœtheanum à Dornach (Suisse). 

9Michel Onfray, Cosmos, Éditions J’ai Lu, 2017, 2ème partie, 4. Théorie du fumier spirituel, pp 243-266.

10Linus Feiten, « Rudolph Steiner et la Technique : une étude » sur le site de la Société anthroposophique en France, le 2 mars 2016. Paru en décembre 2010 dans la revue Jupiter de la section mathématiques-astronomie de l’École de Science de l’Esprit au Goetheanum.

11 à la lecture de « la Fécondité de la Terre » d’un certain Pfeiffer, lequel était disciple de Rudolph Steiner, lequel était anthroposophe, etc, etc.. » (sic)….Transcription de la vidéo citée. L’ouvrage de Pfeiffer est « Fécondité de la Terre » réédité en sept 2016 par Actes-Sud, et préfacé par J-M Florin, déjà cité.

12Depuis des années, la vie des sols est prise en compte officiellement. De nombreux engrais contiennent des micro-organismes, et l’INRA (Genosol) dispose d’une mesure de l’ADN génomique global qui permet de suivre la qualité micro-organique des terrains. Ce qui, bien entendu, ne retire rien à l’urgence de lutte contre la pollution agricole.

13Mission Interministérielle de lutte contre les dérives sectaires, Rapport au 1er Ministre 2013, « le risque sectaire et Internet » , p.77, note 99.

14Interview de Michel Lacroix, par Mathieu Stricot, sur le site « Psychothérapie-vigilance ». Michel Lacroix est est agrégé de philosophie, docteur d’État et maître de conférences honoraire à l’Université de Cergy-Pontoise, auteur de nombreux ouvrages sur le développement personnel et le New Age.

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