Famille Missionnaire de Notre-Dame

Dominique Auzenet

Beaucoup de personnes ont une perception très limitée de ce que peut être une dérive sectaire, un abus de faiblesse, un abus spirituel…

Peut-être l’application de l’étiquette « secte », très caractérisée il y a une trentaine d’années, pèse-t-elle encore d’un certain poids. C’est ainsi qu’on parlait autrefois de grandes sectes, sur lesquelles vous pouvez trouver des articles sur notre blog.

Mais nous avons changé d’époque. Nous parlons moins de « sectes », et plus de « dérives sectaires », caractérisées par des faisceaux d’indices portant l’empreinte d’une dérive, et pouvant mener à une emprise sectaire.

Je vous invite à consulter quelques articles sur la page DÉRIVES SECTAIRES ECCLÉSIALES, pour mieux comprendre comment on peut discerner la présence de ces indices de dérives dans l’Église elle-même.

Oser ce travail d’approche, c’est saisir comment tout n’est pas tout noir, tout n’est pas tout blanc. On peut avoir affaire à un mélange subtil de niveaux de gris. À l’intérieur d’une même communauté d’Église, qualifiée de communauté à dérives sectaires, certains peuvent avoir été préservés, d’autres fortement impactés… Il peut y avoir dans ces communautés des personnes en recherche juste et réelle de Dieu. Alors que le responsable est, ou a été toxique.

Il est inutile d’en appeler à une persécution larvée ou ouverte contre l’Église par le pouvoir judiciaire. Cette façon de regarder les choses en pensant qu’on vise à « transformer des choix religieux en indices de délit » est un refus de consentir aux réelles remises en cause nécessaires par rapport aux faits objectifs portés par les victimes.

Concernant la Famille Missionnaire de Notre-Dame

  • Vous pourrez faire vous-même une recherche sur internet concernant les débats animés autour de leur projet de construction d’une basilique en Ardèche.

Les articles récents sur le procès en cours du fondateur pour abus de faiblesse (janvier 2026) :

Quels sont les enjeux du procès de la Famille missionnaire de Notre-Dame jugée pour « abus de faiblesse » ?

« Plus on rentrait jeune, plus le sacrifice était beau ! » : au procès de la FMND, la délicate question des jeunes recrues

Entre vie religieuse et emprise, les leçons du procès de la FMND

Participants aux audiences

La condamnation

« En-deçà de ce qui avait été requis par la procureure de la République lors du procès, le Père Bernard est condamné à six mois de prison avec sursis, reconnu coupable d’abus de faiblesse sur une seule des cinq plaignantes. De son côté, la famille missionnaire Notre-Dame est reconnue coupable pour deux des plaignantes, condamnée à 50.000 euros d’amende, la moitié avec sursis. Les deux vont faire appel de cette décision ».

Sur le site Riposte-catholique

Sur Francebleu

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