Résultats de l’enquête sur les frères Philippe et J. Vanier

Les commissions indépendantes – mandatées l’une par l’Arche, l’autre par les dominicains – pour faire la lumière sur les abus sexuels et spirituels commis par Jean Vanier et les frères Philippe ont publié leurs rapports lundi 30 janvier 2023. Leurs recherches révèlent la sidérante persistance, pendant des décennies, d’un noyau sectaire aux croyances et pratiques mystico-érotiques au cœur de l’Église.

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LE RAPPORT SUR L’ARCHE / ET SA SYNTHÈSE

LE RAPPORT SUR LES DOMINICAINS

Trouble Dissociatif de l’Identité (TDI) : survivre aux violences dans l’enfance

Une série réalisée par MÉTA DE CHOC

Chapitre 1 : Qu’est-ce que le trouble dissociatif de l’identité ? Je me suis rendue dans le Sud de la France pour rencontrer Maïlé, atteinte d’un trouble dissociatif de l’identité, aussi appelé TDI. Elle a tenu à s’exprimer malgré la peur de s’exposer publiquement. Une peur perceptible dans sa voix, et vous comprendrez pourquoi au fil du récit de cette histoire aux multiples facettes. Parce qu’elle fait preuve d’une rare lucidité dans l’analyse de son vécu et de ses mouvements intérieurs, son témoignage est riche d’enseignement pour nous tous•tes. Vous qui allez avoir la chance de l’entendre, je vous demande d’observer le plus grand respect dans vos commentaires sur Internet. C’est important.

Chapitre 2 : Parler ne tue pas. Maïlé nous parle du quotidien des personnes TDI et de ce qui l’amène, elle, à témoigner aujourd’hui.

Chapitre 3 : Ce que l’enfant veut nous dire. Maïlé raconte avec pudeur et prévenance la folie des événements qu’elle a subis dans la secte catholique qui l’a vue naître. Son récit dévoile en filigrane les mécanismes qui ont permis l’impunité de ses bourreaux.

Chapitre 4 : Dans le vortex de l’emprise. Devenue adolescente, Maïlé tente de se rebeller mais le nombre de ses agresseurs augmente. Sa mise sous emprise atteint son paroxysme et la situation semble sans issue.

Deux vidéos à venir pour terminer la série.

Maria Valtorta, l’Évangile dévoyé

Ce travail documenté de René Gounon met en lumière le fait que ces « visions et messages ne peuvent venir de Dieu »

Un nouveau livret à diffuser aux addicts de MV, en pièce jointe à vos mails…

Extrait de l’introduction :

Ceux qui se passionnent pour des événements d’origine apparemment surnaturelle justifient souvent leur enthousiasme par cette phrase de Saint Paul s’adressant aux Thessaloniciens :

« N’éteignez pas l’Esprit. Ne dépréciez pas le don de prophétie mais examinez tout et, ce qui est bon, retenez le ».

Pourtant cette invitation à accueillir favorablement ce qui pourrait venir du Ciel est aussi un appel à la prudence : s’il faut tout examiner avant de retenir ce qui est bon, c’est évidemment qu’il peut y avoir aussi du mauvais. C’est dans cette démarche de discernement demandée par l’apôtre que s’inscrit cet ouvrage. En effet une manifestation de ce type qui prend toujours plus de place dans le monde catholique mérite un examen: le nouvel Evangile qui aurait été révélé à Maria Valtorta au milieu du XXème siècle. Maria Valtorta est une visionnaire italienne qui a vu quotidiennement le Christ, la Vierge et de multiples saints à partir de 1943 et jusqu’au début des années 50. Son œuvre principale est une monumentale relation de la vie de Jésus en Palestine (10 tomes de plus de 500 pages chacun), écrite à partir de ses visions et baptisée « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé ».

Bien que jamais reconnue par l’Eglise, cette oeuvre est toujours plus largement diffusée, elle a été traduite dans une trentaine de langues, est répandue dans le monde entier et toute une littérature se développe aujourd’hui autour d’elle. Une intense activité de promotion contribue à cette expansion, comme en témoignent les multiples ouvrages et vidéos à la gloire de l’oeuvre et de son auteur. Cette œuvre extraordinaire dont l’Eglise conteste absolument l’origine divine a aujourd’hui pignon sur rue, on trouve ce soi-disant « Evangile » et les livres qui s’y rattachent sur les rayons des librairies catholiques et jusque dans certaines librairies généralistes. Il est donc naturel de s’interroger.


DÉJÀ PUBLIÉ :

Simon le mage et sa postérité

Bertran Chaudet

 » Beaucoup de faux prophètes sont venus dans le monde. À ceci vous reconnaîtrez l’esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu dans la chair est de Dieu. » (1 Jn 4,1-2)

I. À L’ORIGINE DES GNOSES ACTUELLES : SIMON LE MAGE

Pour les juifs anciens, nommer quelqu’un c’est lui accorder une importance. Le nom même est porteur de l’identité de la personne. Or dans le Nouveau Testament, deux personnes ont le même nom : Simon. Cette apparente similitude cache des voies divergentes. Faisons le parallèle entre les deux Simon, pour découvrir que toutes les gnoses actuelles et les dérives de l’Église étaient déjà en germe dans le combat spirituel qui opposa les deux Simon, Simon-Pierre et Simon le magicien.

Il ne s’agit pas ici de se plonger dans les méandres ou plutôt les arcanes du gnosticisme mais de repérer ce qui est dit de Simon le Mage dans les écrits anciens. Car ce Simon est devenu un archétype, présent dans l’imaginaire des théosophes par exemple, et des « maîtres » actuels de rites initiatiques. Et quand il n’est pas expressément cité, il a laissé sa trace !

Interrogeant ces thématiques gnostiques présentes dès le début de l’évangélisation, nous mettrons en évidence des analogies entre les pratiques de Simon le mage et certaines propositions actuelles pour aller mieux, que ce soit au niveau personnel ou au niveau ecclésial. Force est de constater que certaines propositions dans l’Église se confondent avec celles liées au développement personnel. Consciemment ou par imprégnation, car c’est dans l’air du temps, l’héritage gnostique a engendré des dérives qui affectent même des fidèles, confiants dans les fruits visibles et peu regardants sur l’origine des propositions.

Cet article est disponible sous forme de livret PDF ou EPUB

1. Simon-Pierre, celui qui écoute la parole de Dieu

Shimon, vient de la racine hébraïque sh’ma, du verbe écouter, que l’on retrouve dans שמע ישראל : « Écoute, Israël », prière juive centrale du matin et du soir, « Écoute, le Seigneur notre Dieu, le Seigneur est UN… Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toutes tes forces. ».

Simon est le premier disciple, avec son frère André, que Jésus rencontre sur les bords du lac de Galilée. Simon, celui qui écoute en mettant en pratique les Paroles de Jésus qu’il reconnaîtra comme son Seigneur et son Dieu, deviendra Képhas, c’est-à-dire Pierre. Grâce à l’Esprit Saint, il reconnaîtra Jésus comme étant vrai Dieu et vrai homme. Dès cet instant et après bien des vicissitudes, Simon, appelé Pierre par le Christ, réalisera en plénitude sa vocation.

Simon devient Pierre, Kephas, parce qu’il écoute et qui met en pratique la Parole de Dieu. Ainsi Jésus lui permet d’être pierre vivante de la Jérusalem céleste.

« Approchez-vous du Seigneur, la pierre vivante rejetée par les êtres humains, mais choisie et précieuse aux yeux de Dieu. Laissez-vous bâtir, vous aussi, comme des pierres vivantes, pour construire un temple spirituel. Vous y formerez une communauté de prêtres appartenant à Dieu, vous lui offrirez des sacrifices spirituels, qu’il accueillera avec bienveillance par Jésus Christ. Car il dit dans l’Écriture :

 » Voici que je place en Sion une pierre d’angle ; je l’ai choisie, elle est précieuse, et celui qui met sa foi en elle ne sera jamais déçu. » Cette pierre est d’une grande valeur pour vous, les croyants ; mais pour les incroyants, comme le dit l’Écriture : « La pierre que les bâtisseurs ont rejetée est devenue la pierre d’angle. » Et ailleurs, il est dit encore : « C’est une pierre qui fait trébucher, un rocher qui fait tomber. » Ces personnes trébuchent parce qu’elles refusent d’obéir à la parole de Dieu, et c’est ce qui devait leur arriver. » (1 Pierre, 2.4-10)

La première catéchèse de Jésus dans l’Évangile selon saint Mathieu commence au chapitre V, par les Béatitudes : Heureux ! L’objectif est d’être heureux ici et maintenant, d’un bonheur paradoxal, et pour l’éternité. Elle se termine au chapitre VII, par la parabole des deux maisons :

« Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. » (Mt 7, 15-27)

Continuer la lecture de « Simon le mage et sa postérité »

Le psychospirituel: un combat de tous les jours depuis 20 ans

Témoignage, par J. D., collectif-CCMM.

 Nous sommes des parents, catholiques engagés, dont les enfants, jeunes étudiants, ont été embarqués à l’aumônerie, sous couvert de retraites spirituelles, dans des sessions charismatiques dites psychospirituelles où l’on a « revisité leur histoire ».

Ils en sont revenus fermés, agressifs, et refusant de répondre à nos « pourquoi un tel comportement » ? Nous avions face à nous, des étrangers méprisants, hostiles. C’était extrêmement violent, incompréhensible, déstabilisant…

Mon mari et moi, avons compris à l’arrogance et la violence des responsables contactés, qu’une machine à détruire était programmée… Restait à comprendre pourquoi et comment…

Nos recherches nous font entrer dans un autre monde….

Tout d’abord, nous commençons dans les méandres d’un livre au titre prometteur « Guérir en famille » écrit par Bernard Dubois, théoricien de la doctrine pseudo-catho de « blessures guérison » confuses, qui mènent de la banalité au drame :

Un exemple : Bernard Dubois a écrit dès la page 5: je cite «  (…) bébé dort. (…) A son réveil, il appelle, puis pleure et personne ne vient. Il fait alors douloureusement l’expérience du silence face à son cri d’appel, de l’absence de l’amour en face de son désir. Puisque la relation d’amour à sa source – c’est-à-dire papa et maman, préfiguration du visage de Dieu- ne le comble pas, il coupe cette relation où il ne reçoit pas l’amour qu’il attend … »

«Car papa et maman sont la source de l’amour pour le petit enfant, mais derrière leur sourire et leur affection, il recherche et attend la présence divine, l’amour même de Dieu.

(…) L’enfant manque de cet essentiel dont il a tant besoin, l’amour divin ».

En page 14, je cite « parce que j’ai manqué de l’amour de mes parents dès la petite enfance, je l’ai vécu comme une trahison et je me suis fermé. J’ai crié, maman n’est pas venue tout de suite ; j’ai demandé de l’aide à papa et il n’a pas répondu à mon appel. J’ai été trahi par ceux-là même qui me donnaient la vie et maintenant dans ma blessure, je ne fais plus confiance. Je perds aussi confiance à la vie et en Dieu

Et voici la finalité de ce discours  :

En page 14 : « Le chemin de la guérison demande la vie entière. (…) Oui, je m’engage dans une démarche de pardon mais je ne peux guère affirmer (…) que j’ai pardonné, ce serait une illusion. Non, notre but est simplement de mourir guéri, afin d’aller au ciel directement. »Fin de citation

Cet exemple démontre comment à partir d’un fait banal, réinterprété dramatiquement, graduellement on emmène une personne à douter de ses parents, jusqu’à rompre les liens avec eux. Pour la faire basculer dans le chemin psycho-spirituel d’un dieu guérisseur.

En continuant nos recherches, nous découvrons comment nos enfants ont été réduits à des « sans famille » pour en faire des adeptes

En effet, dans 3 revues CARMEL, N° 75, 78 et 103, sur la guérison intérieure, Bernard Dubois développe le processus de cette dite guérison, qui n’est rien d’autre que le processus de faux souvenirs induits. Des techniques qui grillent la mémoire et implantent un autre vécu. Une synthèse de l’analyse que j’en ai faite est publiée …Jusqu’ici, personne n’est venu me contredire…

Quelques recherches et analyses de plus me permettent de trouver le fondement faussement « théologique » alambiqué de cette religiosité,

le péché n’est plus un acte commis librement et volontairement, mais un manque d’amour subi dont on n’a pas conscience et dont on doit se libérer. De la sorte le péché devient une blessure dont on incombe la responsabilité au bouc émissaire.

Donc, pour guérir, il faut couper les liens avec le ou les boucs émissaires, auxquels la personne va faire subir des actes inhumains sans aucune culpabilité, puisque d’une part, ils sont nécessaires à la « guérison », d’autre part la culpabilité est rejetée sur les proches qui, dans ce schéma, sont révélés maléfiques et donc ne font que subir la juste punition de leur faute.

Dans ce tour de passe-passe, la culpabilité et la responsabilité ont sombré. Une personne qui n’est ni coupable ni responsable de ses actes, n’est pas libre. Donc sa liberté a été remise au gourou qui l’instrumentalise contre ses proches.

Nous tenons enfin ce processus de destruction…

Nos enfants abîmés, des parents rejetés, des familles déchirées, la foi dévoyée, il nous fallait réagir

Cathos naïfs et confiants, nous nous sommes tournés vers le Service-Accueil-Médiation pour trouver de l’aide. Un accueil chaleureux, et une incompétence surprenante. Donc, nous avons fournis pendant deux ans notre travail d’analyses et nos dossiers. Et brutalement, nous avons été renvoyés vers un conflit familial. Quelque temps plus tard, le SAM utilisait nos analyses et nos dossiers pour alerter tous les évêques, et tous les responsables ecclésiaux sur le psycho-spirituel, par un rapport « strictement confidentiel ».

Notre première expérience avec le Service-Accueil-Médiation nous a révélé la face cachée de l’Eglise.

Nous avons envoyé des courriers à tous les évêques concernés par nos dossiers, au Nonce, à Rome. Nos actions devenant dérangeantes, il fallait nous discréditer pour stopper notre combat. Ce qui se fait de mieux dans ces réseaux, ce sont les calomnies … elles courent encore…

A partir de 2005, tous les dossiers sont examinés par un militaire de la gendarmerie du groupe de renseignements d’Albi, qui a rencontré toutes les victimes, toutes les familles. Les dossiers étaient suivis par la Secrétaire Générale de la Miviludes.

En 2006, nous rencontrons la communauté des Béatitudes de Bonnecombe, en charge du frère Pierre-Etienne, condamné en 2011 pour pédophilie, dont s’étaient déchargé les responsables des Béatitudes avec injonction de se taire. Pierre-Etienne avait envoyé en août 2007, une lettre où il livre son histoire de pédophile, à Mgr Rylko, responsable du Conseil Pontifical des laïcs. Ce dernier n’a même pas daigné répondre à cet appel à l’aide.

En 2008, nous adressons une lettre à Mgr Rylko qui venait de sanctionner les Béatitudes, pour lui demander d’aider les victimes à se reconstruire. En retour il nous adresse par écrit sa bénédiction et l’assurance de sa prière ! Aussitôt, une pétition de près de 400 signatures lui est adressée, sans réponse…

En 2009 après un rendez-vous à la CEF, nous obtenons qu’une commission d’experts travaille sur le psycho-spirituel sous la responsabilité de Mgr Santier, des victimes ont donné leurs témoignages, nous avons fourni des documents. En contrepartie, Mgr Santier s’était engagé à aider les victimes. Il nous a trompés ! En novembre 2011, lors de la conférence des évêques à Lourdes, un rapport remis à chaque évêque, titrait :

« GROUPE DE REFLEXION «  SPIRITUEL ET PSYCHOLOGIE ». Document rigoureusement confidentiel à ne diffuser sous aucun prétexte. Dossier du groupe au terme de sont travail. Septembre 2011« .

Donc aucun évêque ne peut dire qu’il ne savait pas…

Vous le trouverez sur le site du CCMM, et sur le site « dérives dans l’Eglise catholique ».

Notre riposte fut la sortie du « Livre Noir de l’emprise psycho-spirituelle ». Un choc pour les évêques qui ont mis en place un autre pare-feu, toujours juge et partie, « la cellule d’écoute » sous la responsabilité de Mgr Planet …. En réponse, nous publions « le silence des bergers », recueil des lettres envoyées aux responsables ecclésiaux… Silence…

Nous continuons à intensifier nos actions, à publier nos analyses, alerter les médias, articles de journaux, documentaires, témoignages, reportages, émissions de télévision…

Voir le reportage sur Youtube, de Sophie Bonnet « les Béatitudes, une secte aux portes du Vatican » diffusé par Canal + en 2011.

Nous savons désormais le prix de notre combat : nos enfants détruits, nos familles brisées. Et pire ! Quand les parents se manifestent, leurs enfants disparaissent à l’étranger voire dans un pays en guerre. Nous sommes restés des années sans savoir où étaient nos enfants. Aujourd’hui, en ce moment encore, des parents ne savent pas où sont les leurs. Sont-ils en vie ? Dans quel état ? Ce sont des actes de torture morale, que par pudeur pour la douleur des parents, je qualifierai simplement de cruauté morale et mentale. Dans l’Eglise, les gourous et leurs communautés déviantes, sont protégées pour un recrutement exponentiel faussement vocationnel, et l’argent que ça rapporte. Même au prix d’y perdre son âme.

Le psycho-spirituel, a pénétré toute l’Eglise, y compris les grands ordres religieux, tel le Carmel. L’épiscopat, sans aucun discernement a ouvert les portes à des fondateurs de communautés dont beaucoup étaient passés par des réseaux ésotériques du nouvel âge. C’est une hérésie qui remplace Le Christ Rédempteur par un Jésus guérisseur. Toutes les hérésies qui ont traversé l’Eglise ont touché la doctrine. Pour la première fois une hérésie touche à l’amour dans le cœur d’un être. Sachant que nous sommes créés à l’image de Dieu qui est amour, c’est Dieu que l’on détruit. Une destruction qui entraine la haine des parents, des enfants, du conjoint … Des plus proches.

Voir dans « Le psycho-spirituel mis à nu » l’étude de Bertran Chaudet «  Le nouvel âge a-t-il pénétré l’Eglise catholique ? »

Il est effrayant, abyssal, de constater que nos enfants sont prisonniers d’une emprise mentale faite au nom de Dieu. Une prison dont l’épiscopat à la clef de la porte et la verrouille de plus en plus à chacune de nos action. Errare humanum est, perseverare diabolicum.

Pourquoi une telle omerta sur l’emprise mentale ?

Sans emprise mentale, on ne peut assujettir une personne à des actes de violence : abus sexuels, qu’elle n’accepterait pas, ou la réduire à commettre des actes qui violent sa conscience : détruire ses proches.

Actuellement, beaucoup de gourous, d’abuseurs sexuels, et non des moindres, font la une des médias.

C’est bien tard pour trop de parents morts sans avoir revu leurs enfants, pour tous ceux qui ne savent pas où sont leurs enfants, leurs petits enfants, pour les parents malades seuls et rejetés, pour les familles irrémédiablement détruites sur plusieurs générations… Au nom de Dieu.

Dans la Croix du 1er octobre 2022, un article titre : Mgr de Moulins-Beaufort : « L’Église est une maison aussi sûre que possible » 

Chacun en jugera.

Nous ne commenterons pas.