Opus Dei, le bon esprit

Mise en ligne, sur la plateforme HBO, d’un documentaire en trois parties (3 x 52′).

LE BON ESPRIT. Derrière la porte de l’Opus Dei. Sous-titré.

https://www.hbomax.com/fr/fr/show/64507602-e314-4ca2-ba8c-af73793f2e52

Bruno Devos, au ami, a participé à ce documentaire

Le directeur et le prêtre s’efforcent de convaincre le candidat, avant même son entrée dans l’Opus Dei, de ne pas demander conseil à un prêtre étranger à l’organisation, ni même à ses parents :

On dit à ceux qui veulent demander l’admission (dans l’Œuvre) qu’ils peuvent demander conseil à qui ils veulent afin de respecter la liberté de chacun. Mais il faut avertir les intéressés qu’une personne qui ne connaît pas l’Œuvre, peut difficilement leur donner un conseil objectif et prudent, à plus forte raison s’il s’agit de quelqu’un qui serait farouchement opposé à la vocation dans l’Opus Dei (1).

L’Opus Dei autorise les membres entrants à s’entourer librement de conseils extérieurs, tout en invitant fermement les directeurs — et ses prêtres — à les en dissuader, comme le confirment de nombreux témoignages. En réalité, l’Œuvre déconseille purement et simplement à ses membres tout recours à l’extérieur, comme nous pouvons le lire dans le texte suivant. Saint Josémaria y évoque la parabole évangélique du bon pasteur qui « connaît ses brebis, et que ses brebis connaissent, qui écoutent sa voix et le suivent » :

Mes enfants, vous devez prendre la ferme résolution de ne jamais commettre cette erreur dans votre vie. Le Seigneur lui-même, par l’intermédiaire de saint Jean, nous avertit qu’il ne faut pas demander conseil à l’extérieur, ce serait aller volontairement se jeter dans un précipice. Fuyez tout étranger ! N’écoutez que la voix du bon pasteur !

Vous savez qui est le bon pasteur pour mes brebis ? Celui à qui j’ai moi seul confié cette mission. Et je la confie habituellement aux Directeurs et aux prêtres de l’Œuvre. […] Il faut écouter la voix du bon pasteur, de ceux qui ont reçu la mission de mener au pâturage les brebis de l’Opus Dei. Tous les autres n’ont pas cette mission spécifique de Pasteur. […]

Quand une âme dans certaines circonstances, a besoin d’un traitement — en quelque sorte — plus spécifique, c’est-à-dire quand elle a besoin de conseils urgents et opportuns, d’une direction spirituelle plus intense, elle ne doit pas aller la chercher en dehors de l’Œuvre. Celui qui agirait autrement s’éloignerait volontairement du bon chemin et il irait tout droit vers l’abîme. Il aurait, sans aucun doute, perdu le bon esprit […].

Si tu faisais cela, tu aurais mauvais esprit, tu serais un pauvre misérable. Tu ne commettrais pas de péché, mais malheur à toi ! Tu aurais commencé à errer, à te tromper. Tu aurais commencé à écouter la voix du mauvais pasteur. Tu ne voudrais pas guérir parce que tu refuserais d’employer les bons moyens (2).

L’interdiction aux recours extérieurs frappe l’entourage laïque — la famille, les amis -, mais aussi les prêtres ! En entrant à l’Œuvre, l’adepte croit entrer dans l’Église. Il se trompe, parce qu’il est trompé. Celui qui se confierait à un prêtre n’appartenant pas à l’Œuvre ne pèche pas à proprement parler, mais il commet là une faute grave qui le conduira à la perdition… S’appuyant sur des comparaisons tirées de l’Évangile, saint Josémaria entretient la confusion de ses souvent très jeunes disciples. Cette confusion, évoluant naturellement vers une crainte, puis une aversion envers tout prêtre étranger à l’Œuvre, les coupe de l’Église universelle.

(1) Catéchisme de la Prélature de la Sainte Croix et Opus Dei (édition 2003), n° 299.

(2) Saint Josémaria, méditation « Le bon pasteur », 12 mars 1961.

Bruno Devos, La face cachée de l’Opus Dei, Presses de la Renaissance, 2009, pp. 46-47

Romuva

Romuva est le nom d’un culte religieux moderne, qui cherche à perpétuer les anciennes pratiques religieuses préchrétiennes de la Baltique.

On trouve des membres de la communauté Romuva partout dans le monde, mais cette religion existe surtout en Lituanie. Le mouvement est étroitement lié aux mouvements de résurrection de la conscience nationale concernant les langues et les cultures de Lituanie et de Lettonie au cours des XIXe et XXe siècles.

La fiche Wikipedia de ce culte païen…

Je piège les pires charlatans de TikTok

G Milgram enquête sur le Supraverse, une supposée technologie métaphysique de guérison promue par un couple sur les réseaux sociaux.

L’investigation confronte leurs affirmations extraordinaires sur le soin des pathologies et la réparation d’objets aux réalités scientifiques et juridiques, tout en testant leur volonté réelle de collaborer avec le corps médical.



La sortie de corps, couronnement de la médiumnité ?

D. Auzenet

De nombreuses vidéos ne cessent d’apparaître pour proposer la réalité de la sortie de corps, son apprentissage, et la vanter comme un accomplissement de la vie terrestre par une entrée dans d’autres dimensions.

Mais on s’aperçoit, à l’écoute, que ces personnes sont médiums, qu’elles sont ouvertes à des phénomènes paranormaux.

La vraie médiumnité est une ouverture au monde occulte. Les démons s’y déguisent sans problème en êtres de lumières et en défunts bien connus.

Cela signifie qu’on est tombé aux mains du Grand Trompeur des Perceptions (GTP !), et qu’il est capable de nous en rendre heureux tellement c’est gratifiant. C’est un cache-misère de l’esclavage et de la captivité dans laquelle on vit désormais.

Pour moi, c’est l’aboutissement, l’accomplissement, le couronnement de la médiumnité.

Un bel exemple à travers les confidences de Julie Ewa (mais il y en a bien d’autres) :

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J’ai enquêté sur le féminin sacré et ses dérives sectaires

Féminin Sacré : enquête sur des dérives sectaires.

Face à des douleurs longtemps restées sans réponse, de plus en plus de femmes se tournent vers les réseaux sociaux et des pratiques alternatives à la recherche de solutions.

À travers une immersion au cœur du féminin sacré, la journaliste Astrig Agopian mène une enquête sur une mouvance entre quête de sens, réappropriation du corps et dérives de certains acteurs.

Un documentaire qui interroge notre rapport à la santé, au bien-être et à notre vulnérabilité face aux nouvelles formes d’influence.

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