Que vaut vraiment la naturopathie ?

La naturopathie est une pratique de bien-être inspirée par des principes ésotériques mâtinés d’antiscience dont l’efficacité n’est pas validée part des travaux sérieux, et qui est propice à des dérives nombreuses et sérieuses.

Par la Tronche en Biais

Prenez quelques minutes pour en savoir plus. Cette vidéo doit beaucoup au travail de l’Ordre des Infirmiers qui a pris position en décembre 2023 sur les pratiques non conventionnelles de santé, appelées aussi Pratiques de Soin Non Conventionnelles (PSNC) et a diffusé 12 fiches descriptive. La fiche « Naturopathie » a été le point de départ du script de cette vidéo.

Que vaut vraiment la Méditation de Pleine Conscience ?

La méditation de pleine conscience se présente comme une pratique validée par la science. Et au pire sans danger. C’est faux à un point qui risque de vous surprendre.

Cette vidéo doit beaucoup au travail de l’Ordre des Infirmiers qui a pris position en décembre 2023 sur les pratiques non conventionnelles de santé, appelées aussi Pratiques de Soin Non Conventionnelles (PSNC) et a diffusé 12 fiches descriptive. La fiche « Méditation de Pleine Conscience » a été le point de départ du script de cette vidéo.

Vidéo mise en forme par La Tronche en Biais

Elle a passé 13 ans à l’Opus Dei

Véronique Duborgel a passé 13 ans dans une secte catholique appelée Opus Dei. Violences conjugales passées sous silence, manipulation psychologique, obligations de faire des dons d’argent, elle nous raconte son expérience au sein de l’Opus Dei.

On peut trouver son témoignage sur le site de l’Avref

Sur mon site précédent, pncds72.free.fr, vous trouvez une page sur l’Opus Dei, qui accrédite le témoignage de Véronique Duborgel.

Les esprits du reiki

Une force « incontrôlée », des « moments d’extase suivis de chutes vertigineuses »les expériences vécues par Nelly Gillant, EX-MAÎTRE REIKI, étaient sans appel ! Des esprits mauvais avaient envahi sa vie au point de l’épouvanter. Aujourd’hui convertie, elle témoigne.

L’1visible n° 149, janv-mars 2024, article Antoine Lemaire

Quelles étaient les raisons initiales, la motivation de votre plongée dans le monde des esprits ?

Quand j’étais enfant, ma sœur, ma mère et un de ses amis tiraient les cartes. Il y avait des horoscopes, des livres ésotériques à la maison. Le monde de la fascination était déjà présent autour de moi. Quand j’avais 9 ans, ma mère s’est suicidée. Ce fut un choc et un drame. Dans mon cœur d’enfant, j’ai toujours su qu’il y avait un monde après la mort. Je pensais que tout ce qui venait de l’au-delà était forcément bon et divin. Quand ma mère est morte, j’avais envie de continuer à dialoguer avec elle. Je ne savais pas comment m’y prendre. Avec l’aide de personnes de mon entourage, j’ai plongé dans le monde des esprits. Or, quand on ouvre une porte vers ce monde, elle s’ouvrent en grand! C’était sans intention de faire le mal, mais on ne se rend pas compte des répercussions.

Pouvez-vous nous décrire ce qu’est le Reiki, cette pratique dont vous étiez passée maître, au point de l’enseigner?

Le Reiki est une pratique japonaise introduite par un moine tibétain qui avait le don de guérison. Elle consiste en une imposition des mains pour guérir et soulager. Mais on y mêle les chakras, les symboles. Il y a différents niveaux, qui commencent avec une initiation. D’abord on se purifie soi-même, puis on finit par le transmettre et l’enseigner. Nos énergies deviennent soi-disant plus puissantes. Souvent le Reiki ne se contente pas de donner une énergie curative, et la médiumnité s’en mêle. D’autres portes s’ouvrent Et des esprits s’immiscent subtilement. La personne qui subit les soins se sent bien instantanément. Donc elle revient.

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Les nouvelles formes de dérives sectaires et les gourous d’Internet dans le viseur des députés

Un article rédigé par L.D. avec la rédaction – RCF, le 13 février 2024  –  Modifié le 13 février 2024

Les gourous 2.0 sont dans le viseur des députés ce mardi 13 février. Alors que les signalements ont doublé entre 2015 et 2021, une proposition de loi doit être examinée pour renforcer la lutte contre les dérives sectaires, notamment sur internet, devenu un point d’entrée simplifié vers les sectes.

Pas moins de 4020 signalements en 2021. Depuis 2015, les signalements pour dérives sectaires explosent. En cinq ans, elles ont augmenté de 86% selon la Miviludes, avec un pic au moment de la pandémie de Covid. “La pandémie a nettement déstabilisé beaucoup de personnes. Il me semble que les groupes sectaires qui existaient déjà ont bénéficié de l’apport des membres qui sont tombés dans le complotisme”, commente Marie Drihlon, vice-présidente de l’Unadfi, association qui lutte contre les dérives sectaires

Internet, accélérateur de l’emprise sectaire

Au-delà du contexte anxiogène, le porte-voix qu’incarne Internet a facilité l’accès aux gourous et aux groupes sectaires. “Avec le développement d’Internet, les gourous viennent chez vous”, constate Marie Drihlon, qui s’inquiète de cette hausse des signalements. Elle invite d’ailleurs chacun à être vigilants aux “indices” de l’emprise sectaire comme un discours complotiste ou antisystème, une rupture sociale et avec la société. 

L’autre conséquence de la pandémie et de la défiance envers le monde médical et les vaccins, c’est la multiplication des cas de dérives sectaires en lien avec la santé, le soin et le bien-être psychologique.”Nos sociétés ont été pénétrées par une injonction au bien-être”. estime Marie Drihlon. “Résultat, cela a permis le développement d’un vrai business avec une pratique souvent infondée et parfois dangereuse”, ajoute-t-elle. Cela se constate avec l’apparition de coachs en tous genres, notamment de pasteurs évangéliques qui s’autoproclament coachs de vie et ne se cantonnent plus uniquement à faire de l’accompagnement spirituel et religieux. 

Les dérives sectaires en lien avec la santé en ligne de mire

Pour prévenir ces dérives et condamner les gourous, la loi examinée à l’Assemblée prévoit de créer un délit de provocation à l’abandon de soins. Il serait puni de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amende, si elle est suivie d’effets sur la santé. Un article intéressant et essentiel selon la vice-présidente de l’Unadfi, pour qui “le risque n’est pas de prendre des pilules ou des tisanes, mais plutôt de perdre des chances de guérison avec l’arrêt des soins”.

Elle salue également la disposition concernant “les pratiques d’assujettissement, qui même sans conduire à la mort, peuvent prendre la main complète sur la personnalité d’une personne et de sa vie”. L’article 1 prévoit en effet de punir de trois ans d’emprisonnement et 375 000 euros d’amende le fait de placer ou maintenir une personne dans un état de sujétion psychologique ou physique ayant notamment pour effet de causer une altération grave de la santé physique ou mentale.