Critique de l’éducation positive

Un podcast du Dr Caroline Goldman (31 mn)

Caroline Goldman, psychologue pour enfants et adolescents, élabore ici une critique de l’éducation bienveillante et positive en 5 points :

1. La confusion entre le besoin d’amour et le besoin de limites

2. Le déni de l’agressivité

3. La négation de la différence des générations

4. Les limites de l’application concrète de cette idéologie

5. L’instrumentalisation culpabilisante de données neuroscientifiques

« La parentalité positive fait semblant de croire que la haine et l’ambivalence (mélange d’amour et de hargne) n’existent pas. »

« Les émotions négatives comme la colère, la frustration ou la peur ont leur rôle à jouer. Il n’y a rien de malveillant dans le conflit. Les parents doivent reprendre confiance en eux en ayant à l’esprit qu’un enfant qui est aimé le sait rofondément. Il ne confond jamais un parent maltraitant avec un parent de mauvaise humeur. »

« Il ne s’agit pas de soumettre l’enfant à l’adulte mais de l’initier à la loi, c’est une nécessité. »

« L’éducation bienveillante est un marché basé sur l’instrumentalisation culpabilisante et grossière de données neuroscientifiques. La culpabilisation est le moteur de ce business. »

« L’éducation positive présente une vision édulcorée de la vie à des fins marketing. La culpabilité des parents est un marché. On joue sur un sentiment qui ne demande qu’à être réveillé pour vendre des livres et des stages de parentalité. »

Caroline Goldman est psychologue pour enfants et adolescents. Elle exerce son métier avec passion depuis une vingtaine d’années. Elle est titulaire d’un doctorat en psychologie de l’enfant, a enseigné 15 ans à l’université et a également publié des livres.

Ce podcast s’inscrit dans une démarche d’information et de prévention en santé mentale de l’enfant.

Il a deux objectifs :

1. Aborder les dimensions éducatives fondamentales : apprendre aux enfants à gérer la frustration à partir de l’âge d’un an, donner à son enfant confiance en lui, annoncer des mauvaises nouvelles, parler des dangers d’internet…

2. Faire le point sur certaines contre-vérités médiatiques qui ont un effet sur la santé des enfants : le haut potentiel intellectuel, l’hypersensibilité, l’éducation positive bienveillante.

Bonne écoute !

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Squid Game : les jeux de séries télé inquiètent école et parents

Dominique Auzenet

Vous avez peut-être entendu parler de cette série « squid game » ?

Dans cette série, des personnages sont amenés à jouer à des jeux d’enfants et s’ils perdent, ils sont éliminés … on les exécute ! Cette série est interdite aux moins de 18 ans pour ses scènes de violence ! Certains élèves sur des cours de récré s’amusent donc à des jeux style 1-2-3 soleil (comme repris dans la série) et le perdant ou la perdante reçoit des coups… En témoigne ce mail reçu d’une personne amie.

« Ils jouent à des jeux « connus des cours d’école » comme « 1,2,3 soleil » ou autre mais s’ils perdent ils se font taper par les autres ou autres violences…. Ici, les enfants sont tous en maternelle…. Mon fils n’a pas vu cette série bien évidemment. Mais ses « copains » l’ont vu et reproduisent …

Il est difficile pour des enseignants de se rendre compte que des enfants aussi petits jouent à ça. On peut penser que ce sont des petits garçons et qu’il est « normal » qu’ils tirent sur tout ce qui bouge avec des « pistolets imaginaires ». Sauf que ça ne s’arrête pas là. Ensuite ils se tapent et tout.

Mon fils pensait que les petits camarades absents de l’école pour cause de covid avaient été tués à cause du jeu et éliminé …. Il ne voulait plus aller à l’école de peur de se faire tuer s’il perdait au jeu… Il a 5 ans et ne distingue pas encore bien le réel de l’imaginaire…. J’ai dû tout expliquer et remettre le réel à sa place. En parler à la maîtresse aussi…

La semaine avant les vacances il a eu le covid. Je l’ai gardé à la maison. C’est là que j’ai commencé à me rendre compte qu’une truc n’allait pas. Ses jeux étaient violents. Lorsqu’il jouait avec moi, il était agressif et je devais arrêter le jeu. Il fallait toujours qu’il tape, tue …. Il était très agité. Il ne dormait plus. Il ne jouait plus, il détruisait tout: cassait ses jouets, déchirait ses dessins… Sa chambre était un chaos sans nom… Il ne faisait plus rien de « structuré »… Puis il a eu cette réaction lors de la prière du soir, le jour où il m’a parlé de ce qui se passait à l’école… »

Après quelques recherches, j’ai vu que le problème avait déjà été soulevé dans un article du Huffington Post : Faut-il craindre les jeux à la « Squid game » dans les écoles? À Vannes, Paris ou La Réunion, l’alerte est lancée au sujet de l’imitation dangereuse de la série dans les cours de récré. Squid game, la série à succès de Netflix, crée des situations tendues dans les cours d’école.

France-Télévisions, Polynésie la 1ère, a aussi averti : « Squid Game : quand les jeux des séries télé inquiètent à l’école »

En Seine-et-Marne, plusieurs collégiens victimes d’un jeu violent inspiré par la série Squid Game

À savoir, pour faire attention ! Ces jeux peuvent éveiller chez les petits enfants des pulsions de violence qui peuvent devenir incontrôlables…