Enquête sur les Anges

Photo des Anges musiciens de la cathédrale du Mans

Un livre d’Anne Bernet aux éditions Artège

Parler des anges… Voilà, dira-t-on, une étrange idée ou une vaine ambition… N’y a-t-il pas mieux à faire ? Et d’abord, existent-ils ? Qui ose encore avouer y croire ? L’avenir n’est-il pas au monde délivré de la terreur inspirée par le diable et de l’aimable légendaire qui peuplait les cieux d’esprits ailés ? Pourtant, l’ange, dans le christianisme, tient une place fondamentale dans l’économie du salut. Il est nécessaire aussi bien à l’harmonie cosmique qu’à la soif d’absolu de l’humanité, envers laquelle il assume sa triple vocation de guide, de consolateur et de protecteur.

Cela, l’Église n’a jamais cessé de l’enseigner, trop discrètement peut-être puisque, ces dernières décennies, l’angélologie catholique a cédé la place à une littérature ésotérique invitant à s’approcher de l’univers angélique – démarche dangereuse, car discerner les esprits de ténèbres des esprits de lumière est difficile.

Parue voilà vingt-cinq ans et devenue un classique, cette Enquête sur les anges s’appuie sur la doctrine de l’Église, les témoignages de l’Écriture sainte et ceux des mystiques. Elle constitue la première synthèse tous publics sur le sujet et répond à (presque) toutes les questions que vous vous posez sur ceux que le pape Pie XII appelait « nos compagnons d’éternité ».
Anne Bernet, spécialiste de l’histoire du catholicisme, est l’auteur de près d’une cinquantaine d’ouvrages traduits en quinze langues.

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Peut-on se faire tatouer quand on est chrétien ?

Pour votre culture biblique, il y a encore ce verset Ga 6 17. Je porte dans mon corps les marques des souffrances de Jésus. Nous on a l’impression que cela veut dire : « Je porte les marques de la croix ». Saint Paul qui a écrit ce verset, lui pensait d’abord aux tatouages des esclaves. A l’époque de Jésus, le tatouage était une pratique sociale qui permettait de marquer les esclaves. Plutôt que de les marquer au fer rouge, on les tatouait. Cela fait toujours moins mal.

Et saint Paul, le grand saint Paul, reprend à mots couverts le langage du tatouage pour l’appliquer à nous. Nous, chrétiens, ne nous appartenons plus. Vous êtes la propriété du Christ qu’il a racheté par le sang de sa croix. Et que de ce point de vue, votre âme et votre chair a été tatoué du nom de Jésus.

De là, il semblerait que dans la première église, il y ait eu des tatouages chrétiens dès les premiers siècles. Les coptes, en Egypte, portent encore un tatouage en forme de croix au poignet. Parce que dans un pays où vous êtes persécutés, affirmer sa foi avec un tatouage discret mais clair, c’est un vrai témoignage. Alors là, oui !

La médaille de Saint Benoît

sur le site Aleteia

Pour ceux qui ne la connaissent pas, la médaille de saint Benoît est un sacramental reconnu par l’Église catholique, doté d’un grand pouvoir de libération des influences démoniaques.

Comme tout sacramental, elle a un pouvoir, non parce qu’elle est une jolie médaille, qu’elle est bénie et que sur la médaille est gravée une prière, mais parce que ce pouvoir réside dans le Christ lui-même, qui la donne à l’Église.

Sa vertu est donc fonction de la disposition fervente de celui qui porte la médaille. Elle agit par la foi !

Avez-vous déjà observé cette médaille et vous êtes-vous demandé ce que signifiaient toutes ces inscriptions ou hiéroglyphes ? L’avers et le revers sont couverts de lettres qui n’ont apparemment aucun sens. En fait, la pleine signification de cette médaille est restée un mystère pendant de nombreuses années, jusqu’en 1647, où une importante découverte eut lieu dans l’abbaye de Metten en Bavière. On trouva un manuscrit de l’année 1415, expliquant les symboles inscrits sur la médaille.

L’avers de la médaille : saint Benoît est représenté au centre de la médaille.

Dans sa main droite, il tient une croix. La croix représente la puissance salvatrice du Christ et l’œuvre d’évangélisation accomplie par les bénédictins tout au long des siècles. Dans sa main gauche, un livre contenant la sainte Règle de son ordre. À sa droite il y a une coupe brisée. Cette coupe, dit-on, avait été empoisonnée par des moines rebelles qui ne s’entendaient pas avec saint Benoît. La coupe se brisa quand saint Benoît fit dessus un signe de croix, qui lui sauva la vie. À sa gauche, il y a un corbeau. Le corbeau porte une miche de pain empoisonnée que les moines essayèrent de donner à saint Benoît.

Au-dessus de la tête est écrit : Crux Sancti Patris Benedicti (La Croix du saint père Benoît). Autour de la bordure sont écrits les mots : « Que dans notre mort nous soyons fortifiés par sa présence ». Sous ses pieds, les lettres : EX SM CASINO MDCCCLXX (Depuis le sacré Mont Cassin, 1880).

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Marthe Robin en vérité. Webinaire avec P. Vignon

Traitée de fraudeuse, accusée de mensonge et incriminée de plagiat et de dissimulation, l’attaque est violente et le procès uniquement à charge. Même si la vénérable Marthe n’a pas besoin d’être défendue là où elle est, dans la Lumière, Pierre Vignon, prêtre de la Drôme, prend la plume pour examiner ces allégations brutales.

Au-delà des attaques théoriques, la vénérable se révèle vulnérable, une femme fragile et pudique comme une violette des coteaux de la Galaure. Son immense rayonnement lui vient de ce qu’elle a trouvé l’Amour, celui de son Dieu et des autres, au profond de sa vie de souffrance.

Le père Pierre Vignon, prêtre du diocèse de Valence, a bien connu Marthe Robin et le père Georges Finet, fondateurs des Foyers de Charité. Outre le droit canonique, il s’est spécialisé en théologie spirituelle et mystique durant ses études à Fribourg, Rome et Paris.

A 45’50 », des photos inédites sont présentées  celle de la chemise griffée dans laquelle Marthe Robin est morte ainsi que celle des immondes pantoufles dont elle a été affublée.

Peinture « mise en avant » de Jean-Claude Crance

La médaille de la rue du Bac

par Dominique Auzenet

J’ai pensé intéressant de donner ces quelques clés sur une médaille chrétienne. Cela permet un point de comparaison avec les médaillons et les talismans, dont traitent certains articles déjà en ligne ou à venir.

Le modèle en a été montré par la Vierge Marie elle-même à Soeur Catherine Labouré, à Paris en 1830 : « Faites frapper une médaille sur ce modèle: toutes les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces en la portant au cou. Les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance ».

Marie debout sur le globe terrestre écrasant de ses pieds la tête du serpent : L’ANNONCE

Marie accomplit la prophétie donnée au commencement de la Bible, après le péché originel, dont les paroles s’adressent au serpent, c’est-à-dire à l’esprit du Mal :

« Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et la sienne. Celle-ci t’écrasera la tête et tu l’atteindras au talon » (Gn 3,15).

La descendance de la Femme, JESUS, écrase le serpent, Satan.

Jésus, le Fils de Dieu, Sauveur, et Marie, l’Immaculée, sans péché, sont victorieux du Mal, et désirent nous faire participer à cette victoire.

Porter cette médaille, c’est porter un emblème de victoire; c’est accepter un chemin de conversion par Marie; c’est faire une proclamation mariale du mystère pascal.

Les deux coeurs, le « M », et la croix : LA REALISATION

Jésus en croix nous a obtenu le pardon de nos péchés : « Père, pardonne-leur : ils ne savent ce qu’ils font » (Lc 23, 34). Jésus flagellé, couronné d’épines, crucifié, a porté sur lui le poids de nos péchés. C’est ce qu’exprime le coeur couronné d’épines.

Marie, à la croix, a souffert avec Jésus pour nous, « associée d’un coeur maternel à son sacrifice, donnant à l’immolation de la victime, née de sa chair, le consentement de son amour » (Vatican II, L.G. n° 58).

C’est ce qu’exprime le coeur transpercé d’un glaive, allusion transparente à cette prophétie donnée par Syméon lorsque Marie et Joseph vinrent porter l’enfant Jésus au Temple: « Il doit être un signe en butte à la contradiction, et toi-même, une épée te transpercera l’âme » (Lc 2, 35).

Et c’est précisément dans cette communion à la souffrance rédemptrice de Jésus, que Marie a reçu sa nouvelle maternité : elle est devenue notre mère à tous, ce qu’expriment le « M » et la croix.

« Le long de la croix de Jésus se tenait sa mère… Jésus donc, voyant la mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à la mère: « Femme, voici ton Fils ». Puis il dit au disciple: « Voici ta mère ». Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit dans son intimité » (Jn 19, 25-27).

Les douze étoiles : L’ACCOMPLISSEMENT

Elles entourent les deux coeurs, le « M » et la croix, Marie et Jésus. Signes du monde céleste, elles nous redisent notre appel à partager la gloire de Dieu avec Jésus et Marie ressuscités.

A la fin de la Bible, voici la vision prophétique de l’apôtre Jean : « Un signe grandiose apparut au ciel: une Femme ! Le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête; elle est enceinte et crie dans les douleurs et le travail de l’enfantement. Puis un second signe apparut au ciel: un énorme Dragon… » (Ap 12, 1-3).

Présente à nos côtés dans le combat contre les puissances des ténèbres, Marie prie pour nous et souffre avec nous aujourd’hui pour que nous parvenions à la gloire éternelle. « Marie… aide tous ses fils, où qu’ils vivent et de quelque manière que ce soit, à trouver dans le Christ la route qui conduit à la maison du Père » (Jean-Paul II, R.M. n°47).

« O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous » : LA PRIÈRE

Nous sommes invités à demander son aide. Elle qui est sans péché, Immaculée, peut nous aider à lutter contre le péché et le mal dans nos vies. Ses mains ouvertes d’où s’échappent des rayons lumineux, sont le signe de cette aide spirituelle que Marie nous apporte.

Porter cette médaille, c’est accepter la présence de Marie dans notre vie, pour qu’elle y agisse en Mère et éducatrice du sens du bien et du mal.

Seigneur, avec l’aide de Marie, donne-nous de pouvoir nous garder du péché et de répondre ainsi aux exigences de ton amour. « O Marie conçue sans péché, prie pour nous qui avons recours à toi ! »

Prière à Notre-Dame de la médaille miraculeuse

Tu es bénie entre toutes les femmes !
Bienheureuse toi qui as cru !
Le Puissant fit pour toi des merveilles !
La merveille de ta maternité divine !
Et en vue d’elle,
la merveille de ton Immaculée Conception !
La merveille de ton Fiat !
Tu as été associée si intimement à toute l’oeuvre de notre Rédemption,
associée à la croix de notre Sauveur;
ton coeur en a été transpercé à côté de son Coeur.
Et maintenant, dans la gloire de ton Fils,
tu ne cesses d’intercéder pour nous, pauvres pécheurs.
Tu veilles sur l’Eglise dont tu es la Mère.
Tu veilles sur chacun de tes enfants.
Tu obtiens de Dieu, pour nous, toutes ces grâces
que symbolisent ces rayons de lumière
qui irradient de tes mains ouvertes.
A la seule condition que nous osions te les demander,
que nous approchions de toi avec la confiance,
la hardiesse, la simplicité d’un enfant.
Et c’est ainsi que tu nous mènes sans cesse vers ton divin Fils.
Amen!
Jean-Paul II, le 31 mai 1980, lors de son passage rue du Bac.

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