Molière, le Misanthrope, acte I, scène 2, dans la bouche de Philinte…
Mgr Bertrand, président de la Commission Doctrinale de l’épiscopat, vient d’écrire aux Évêques français à propos de Luisa Piccarreta.
Voici la note :
Vous n’avez pas tout-à-fait compris de quoi il s’agit ? Remarquez, il faut un certain niveau de langue de buis pour saisir…
Je vous propose de vous reporter aux deux livrets publiés sur ce site, à propos de cette femme que certains qualifient de « pseudo-mystique reine du BDSM catho »…
Avec les frères Duten, prêtres dans le @diocesebordeaux, qui ont visiblement pour unique occupation de répandre les messages de cette illuminée ?
Avec le père Gabriel Tchonang, qui prêche sur le sujet aux @FoyerDeCharite, à la Cité de l’Immaculée en Mayenne, et donne des cours à la fac de théo de @unistra? Et qui préside l’association de fidèles qui diffuse les écrits de Piccarreta ?
L’association va-t-elle être dissoute ? Les retraites interdites ? Les groupes repris par des gens capables de les ramener à une doctrine plus juste ?
Le langage périphrastique des notes doctrinales ne suffit pas. Qui fera le travail ? Combien de diocèses sont infectés en France ? Qui va aller au charbon ?
Luisa Piccarreta (23 avril 1865 – 4 mars 1947), également connue sous le nom de « Petite Fille de la Divine Volonté », est une mystique italienne porteuse, selon ses dires, des stigmates de façon invisible. Une mystérieuse maladie l’a laissée alitée de 16 à 82 ans. Elle a laissé les 10.000 pages manuscrites qui constituent son œuvre principale, Le Livre du Ciel, sur 39 ans.
La lecture de Luisa Piccarreta révèle des pensées épouvantables et insupportables… C’est pourquoi nous avons jugé bon d’avertir les personnes qui deviennent « addicts » de ce genre de littérature… Pour cela, nous avons fait un travail de fond, trop abondant pour être publié sous forme d’articles.
Dans un premier livret, Natalia Trouiller propose une réflexion sur les aspects suivants :
Une diffusion exponentielle grâce à internet
Luisa victime de Jésus
La révélation de Jésus à Luisa, achèvement de son oeuvre
Une hérésie ancienne sous de nouveaux oripeaux : le Joachimisme
↘️ J-M Verlinde : https://www.youtube.com/watch?v=hTuYfBhjXR4 « Profondeur théologique remarquable » , « révélations…dépassant les chemins de sainteté traditionnels », « voie mystique authentique », Piccarreta « suscite un intérêt croissant parmi les fidèles ».
↘️ https://disciples-amoureux-missionnaires.com/la-divine-volonte/: « Luisa Piccarreta sera bientôt connue dans toute l’Église. Toute la spiritualité sera renouvelée par ces écrits qui sont restés des décennies dans les archives du Vatican ! Le message de la vie dans la Divine Volonté est la dernière et plus grande révélation de l’histoire de l’humanité. « La largeur, la hauteur, la profondeur » de cette révélation est un décret Divin au même titre que le décret de la Rédemption. »
↘️ https://paroissepuilboreausaintxandre.fr/divine-volonte/ « A l’aube de ce troisième millénaire Dieu fait le plus grand don jamais fait auparavant à l’humanité. Le fruit et l’accomplissement de toute l’œuvre de la rédemption : LA VIE DANS LA DIVINE VOLONTÉ ! Le « prodige des prodiges » dit Jésus.
La Divine Volonté est donnée de nouveau à l’homme qui le désire, afin de régner en lui et le faire revenir « à l’ordre, au rang et au but pour lequel il a été créé ». Jésus nous ouvre le ciel à travers les écrits de Luisa Piccarreta et nous révèle enfin tous les secrets de Dieu (Jn 16,12), de la création, de la rédemption et de la sanctification. »
↘️ Une personne me signale : Une amie qui est tombée dedans jusqu’au cou parle des écrits de Piccarreta comme la « parole de Dieu » ! Et passe plus de temps à les lire que la Bible. C’est d’ailleurs ce qu’ils font tous dans leurs cénacles…
Certains sont persuadés d’être déjà saints ! (L’un d’entre eux m’a dit : « Tu as devant toi un petit saint », tout en qualifiant les paroissiens qui ne veulent pas entendre parler de L.P. de « rats »).
Bref on assiste à la progression d’un mouvement sectaire au sein de l’Église… qui ne réagit guère.
On peut rappeler ici que la réaction la plus claire est contenue dans la lettre du Dicastère pour la Doctrine de la Foi adressée à la Conférence Épiscopale Française en 2022, et qui souligne les raisons de la suspension de la cause de béatification à l’époque :
« – une raison théologique : car la conception de la Volonté Divine semble trop mécanique et ne laisse pas suffisamment de place à la liberté humaine, au libre-arbitre de l’homme.
– une raison christologique : car la doctrine de la réparation et de spiritualité victimale tient peu compte de l’amour miséricordieux et immérité du Seigneur; elle relativise son offrande libre et gratuite pour notre salut.
– une raison anthropologique : en raison d’un trop grand pessimisme sur la nature humaine et d’une doctrine qui ne semble pas intégrer la Résurrection du Christ, l’espérance, la grâce sanctifiante.
Cette doctrine peut donc être source de confusion pour les croyants.Cela ne préjuge pas de la conduite exemplaire et des vertus de la Servante de Dieu. »