Maria Valtorta, une oeuvre littéraire

Ce court livret est le développement d’un point déjà abordé dans le précédent ouvrage de René Gounon, « Maria Valtorta, un monde de mensonge » (sos-discernement, 2024). Il avait déjà tenté de montrer que Maria avait tout écrit elle-même, mais à l’époque il n’avait pu analyser que des extraits relevés au hasard de la lecture. Ayant pu aujourd’hui avoir accès à la totalité de son œuvre au format pdf et ayant pu tout examiner plus méthodiquement, il ne peut que confirmer le fait :

Maria Valtorta a bien rédigé de sa main la totalité de son œuvre, y compris les dialogues qu’elle dit avoir entendus dans les visions, y compris les multiples enseignements de Jésus et Marie qui nous sont présentés comme venus du Ciel.

https://sosdiscernement.org/e-books/sosd_30_valtorta_ecrit.pdf

Maria Valtorta, un monde de mensonge

René Gounon

Le mensonge est l’un des péchés les plus graves, l’un de ceux que le Christ a régulièrement condamnés tout au long de sa vie publique, avec ses multiples variantes que sont l’hypocrisie, la fausseté, la duplicité, la dissimulation, etc. Dans un premier livre intitulé « Maria Valtorta,
l’Evangile dévoyé
»
j’ai exposé plusieurs points interdisant de penser
que son œuvre majeure « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé » puisse venir de Dieu, mais sans vraiment chercher à comprendre sa véritable nature.

Aujourd’hui après avoir continué à creuser le sujet m’est apparue une réalité qui ne m’avait pas frappé au premier abord : l’omniprésence du
mensonge
, non seulement chez ceux qui font la promotion de l’oeuvre, mais au cœur même de l’ouvrage. Ce livret passe d’abord en revue quelques uns des gros mensonges régulièrement proférés par ceux qui font la promotion de ce pseudo « Evangile », particulièrement en ce qui concerne sa soi-disant perfection sur les plans scientifique et historique.

Il montre aussi que le mensonge est également présent dans l’ouvrage lui-même puisque le « Jésus » qu’entend la visionnaire n’hésite pas à expliquer des contradictions entre l’ « évangile » de Maria Valtorta (EMV dans la suite) et l’évangile de Jean par des mensonges qu’aurait faits l’évangéliste, mensonges qui seraient la conséquence de sa profonde humilité et qu’il nous demande d’admirer.

Enfin ce petit livre démonte la légende d’une immersion dans la vie publique du Christ avec ses dialogues authentiques en mettant en évidence la présence de Maria Valtorta dans leur rédaction.

Chapitre 1 : Quelques gros mensonges de la propagande valtortienne — Une rédaction d’un seul jet et sans ratures — Plus de 20000 détails vérifiés exacts — Aucune erreur scientifique dans l’oeuvre

Chapitre 2 : Pratique et éloges du mensonge dans l’oeuvre — Des manipulations — Des éloges du mensonge

Chapitre 3 : L’immersion dans la vie publique du Christ, une légende — Des modes d’expression communs à tous — La place de Maria Valtorta dans la rédaction de l’oeuvre — Un exemple de paroles inauthentiques : les lamentations de la Vierge

Vous pouvez lire aussi

Maria Valtorta, l’Évangile dévoyé

Ce travail documenté de René Gounon met en lumière le fait que ces « visions et messages ne peuvent venir de Dieu »

Un nouveau livret à diffuser aux addicts de MV, en pièce jointe à vos mails…

Extrait de l’introduction :

Ceux qui se passionnent pour des événements d’origine apparemment surnaturelle justifient souvent leur enthousiasme par cette phrase de Saint Paul s’adressant aux Thessaloniciens :

« N’éteignez pas l’Esprit. Ne dépréciez pas le don de prophétie mais examinez tout et, ce qui est bon, retenez le ».

Pourtant cette invitation à accueillir favorablement ce qui pourrait venir du Ciel est aussi un appel à la prudence : s’il faut tout examiner avant de retenir ce qui est bon, c’est évidemment qu’il peut y avoir aussi du mauvais. C’est dans cette démarche de discernement demandée par l’apôtre que s’inscrit cet ouvrage. En effet une manifestation de ce type qui prend toujours plus de place dans le monde catholique mérite un examen: le nouvel Evangile qui aurait été révélé à Maria Valtorta au milieu du XXème siècle. Maria Valtorta est une visionnaire italienne qui a vu quotidiennement le Christ, la Vierge et de multiples saints à partir de 1943 et jusqu’au début des années 50. Son œuvre principale est une monumentale relation de la vie de Jésus en Palestine (10 tomes de plus de 500 pages chacun), écrite à partir de ses visions et baptisée « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé ».

Bien que jamais reconnue par l’Eglise, cette oeuvre est toujours plus largement diffusée, elle a été traduite dans une trentaine de langues, est répandue dans le monde entier et toute une littérature se développe aujourd’hui autour d’elle. Une intense activité de promotion contribue à cette expansion, comme en témoignent les multiples ouvrages et vidéos à la gloire de l’oeuvre et de son auteur. Cette œuvre extraordinaire dont l’Eglise conteste absolument l’origine divine a aujourd’hui pignon sur rue, on trouve ce soi-disant « Evangile » et les livres qui s’y rattachent sur les rayons des librairies catholiques et jusque dans certaines librairies généralistes. Il est donc naturel de s’interroger.

Contenu

Introduction

            Qui est la visionnaire ?

            Quelle est son œuvre ?

Chapitre 1 : Des points qui interrogent

            1. La nécessité de disposer d’un nouvel Evangile

            2. Le volume de l’oeuvre

            3. L’origine des visions

            4. Les conditions dans lesquelles les visions ont été reçues

            5. La forme des messages dictés

            6. L’ « encouragement » de Pie XII

Chapitre 2 : Quelques certitudes

            1. La condamnation de l’œuvre par l’Eglise

            2. La désobéissance chronique des défenseurs de l’œuvre

            3. Une désinformation systématique

            4. Une troublante agressivité envers les contradicteurs

            5. Une activité commerciale et médiatique en expansion

Chapitre 3 : Un autre Evangile

            1. L’essentiel noyé dans le superflu

            2. Les évangiles revisités

Chapitre 4 : Des messages qui ne peuvent venir du Ciel

            1. Message du « Père Eternel » à l’intention de Pie XII

            2. Message de « Jésus » suite au décès d’un responsable du Saint-Office

            3. Message de « Jésus » critiquant les évangélistes

            4. « Jésus » jette l’éponge

Chapitre 5 : Une œuvre divisée contre elle-même

            1. Un évangile ou pas un évangile ?

            2. Simple illustration des évangiles, ou sommet spirituel ?

            3. Révélation privée venue du Ciel ou de son ennemi ?

            4. Des visions authentiques de la vie publique, ou une reconstitution?

            5. Importance ou vacuité des détails des visions ?

            6. Une Eglise sainte, ou soumise à la domination de l’Enfer ?

            7. Le Père Berti : totalement dévoué à Maria, ou traître à la cause ?

Chapitre 6 : Des failles dans la validation de l’œuvre par la science

            1. Une mauvaise approche

            2. Des visions de la Passion contredites par le Linceul de Turin

Chapitre 7 : De graves problèmes théologiques

Chapitre 8 : De très mauvais fruits

            1. La division dans l’Eglise

            2. La défiance envers l’Eglise

            3. Le doute sur la valeur et l’authenticité des évangiles

Chapitre 9 : Pourquoi écouter l’Eglise

            1. Par esprit d’obéissance

            2. Par simple raison

Conclusion

Annexe 1 : Commentaire de l’Osservatore Romano justifiant la mise à l’Index

Annexe 2 : Message reçu du « Père Eternel » le 23 décembre 1948, à transmettre à Pie XII

Annexe 3 : Analyse du témoignage du Père Corrado Berti

Annexe 4 : Jean L’Evangéliste ne peut être Jean de Zébédée

Annexe 5 : Feuillet de promotion de l’Oeuvre de Maria Valtorta


DÉJÀ PUBLIÉ :