27 ans à chercher la Paix dans l’Esotérisme, le Bouddhisme et le NA

Sophie se convertit suite au visionnage d’une vidéo; après un itinéraire de 27 ans dans le bouddhisme, l’ésotérisme, le new-age…

Ce très beau témoignage appelle juste une réserve pour information : on ne baptise en urgence qu’en cas de danger de mort.

Lorsqu’une personne est tourmentée par des phénomènes paranormaux suite à des compromissions occultes, la prière de libération, de délivrance, ou même d’exorcisme, est d’un grand secours. Ce cheminement de prière peut être suivi en même temps que le cheminement catéchuménal de préparation au baptême, qui, dans l’Église catholique dure deux ans.

La quête spirituelle néo-bouddhiste et la réponse chrétienne

Marion DAPSANCE est docteur en anthropologie des religions de l’École pratique des hautes études. Elle a enseigné l’histoire du bouddhisme à l’Université de Columbia (New York) durant deux ans, puis à l’Institut Catholique de Paris.

Marion DAPSANCE a pratiqué le bouddhisme, fréquentant deux centres bouddhiques en France et en Angleterre, dont le Centre Rigpa « Lérab Ling » fondé par Sogyal Rinpoche, lama tibétain « controversé », expérience qui a constitué une étape importante dans ses recherches.

Elle a publié plusieurs livres et articles, en particulier:

  • « Les dévôts du bouddhisme » (Ed. Max Milo, 2016)
  • « Qu’ont-ils fait du bouddhisme » (Bayard, 2018)
  • « Alexandra David-Neel, l’invention d’un mythe » (Bayard, 2019)
  • « Le Sacré-Coeur et la réinvention du catholicisme » (Bayard, 2021)
  • « Le bouddhisme des bouddhistes » (Cerf, 2024) – voir sa recension sur le site d’EEChO : https://www.eecho.fr/parution-le-boud…

Page Academia de Marion DAPSANCE: https://independentresearcher.academi…

La fascination occidentale pour le bouddhisme, une terrible illusion ?

Avec Marion Duvauchel

Si, en Europe, le bouddhisme est devenu familier du grand public, on connait moins en revanche ses fondements et la nature de ce culte. Religion universelle, sagesse, spiritualité, philosophie ou génial syncrétisme : le bouddhisme est une énigme religieuse aussi bien qu’historique…

Or, la fascination qu’il exerce aujourd’hui ne saurait s’expliquer sans une analyse nourrie des fondements du bouddhisme – analyse qui montre que ce sont les chercheurs français, anglais, allemands, russes et hollandais qui, se passionnant pour les vieux textes sans âge de l’Inde, ont peu à peu élaboré le « roman du Bouddha ».

Au long de dix chapitres solidement documentés, cet ouvrage restitue la manière, souvent frauduleuse, dont s’est constitué ce savoir de l’indianisme européen : la nature de ce culte né en terre indienne, l’énigme de son fondateur, de sa doctrine et de son canon présumés, la difficile question des écritures indiennes, l’histoire oubliée des Quatre Généraux du Pendjab. Il étudie la dimension légendaire, voire illusoire, de bien des aspects du bouddhisme, aujourd’hui universellement admis et transmis sans examen

Bouddhisme tibétain : l’ex-intendante du lama controversé, Sogyal Rinpoché, témoigne

Dominique Cowell fût, à partir de 1979 et durant 15 ans, l’intendante du lama controversé Sgyal Rinpoché. Elle s’est confié à Midi Libre.

Voir aussi : https://sosdiscernement.org/s/shambhala/

Le bouddhisme à l’occidentale, une invention anti-chrétienne ?

Une conférence de Marion Dapsance.

« Pour comprendre l’importance du Bouddhisme depuis un siècle en Occident, il faut lire ou écouter la spécialiste Marion Dapsance, auteur notamment de “Qu’ont-ils fait du bouddhisme ? : une analyse sans concession du bouddhisme à l’occidentale”. Elle démontre avec brio que cette philosophie est un produit hybride de la sécularisation européenne.

Il faut aussi connaître l’étude menée par Marion Dapsance à propos de la très révérée exploratrice Louise Eugénie Alexandrine Marie David (1868-1969), qui s’est construit un personnage connu sous le nom d’Alexandra David-Neel, première européenne à atteindre le Tibet.

Hostile à toute forme de religion, matérialiste convaincue, elle approcha le bouddhisme dans le projet intellectuel de s’inventer un idéal suite à la perte de sa foi. Le livre “Alexandra David-Neel : l’invention d’un mythe”, fondé sur des textes connus, oubliés et inédits, retrace l’itinéraire de cette femme hors du commun et montre la manière dont la jeune artiste lyrique, catholique convertie au protestantisme, à l’ésotérisme fin-de-siècle, puis au nihilisme et à l’anarchisme, s’est inventé un programme de vie hétéroclite qu’elle nomma « modernisme bouddhiste »«