Postures yogiques et gymnastique classique

Écouter le témoignage d’Allan Rich, pratiquant du yoga pendant 6 mois à temps plein (vidéo 30 mn sur le site dailymotion)

Ce n’est pas parce que certaines personnes apprennent à bien respirer, à mieux se sentir en elles-mêmes, à être plus dynamiques, moins dépendantes de leurs pulsions intérieures, moins asservies à la fluidité des mouvements de la vie et donc plus maîtresses d’elles-mêmes (quoique sur ces points tout danger ne se trouve pas écarté), que le yoga doive être considéré comme une science et une sagesse propres à opérer de véritables conversions de tout leur être. Il n’y a pas de doute que le yoga (comme d’ailleurs le zen et la méditation transcendantale) n’est que peu de chose s’il n’est pas le lieu de la transmission d’une influence spirituelle diabolique, s’il n’est pas le lieu d’un véritable ensemble initiatique. Le yoga est proprement initiatique parce qu’il présente les trois caractères essentiels de l’initiation luciférienne : la présence agissante d’un maître, une prière spéciale (le mantra), le tout suivi d’une efficacité qui révèle la puissance d’un esprit supérieur, lequel se sert et du maître et de la prière adaptée à la situation dans laquelle se trouve l’âme captive.

Les dangers occultes du YOGA et montée de la Kundalini (article dont est tirée la video)

Effets secondaires de la Kundalini

Articles scientifiques et livre d’experts

Vous pouvez visiter cette page, intitulée : le danger du Yoga dans les écoles et de la méditation transcendantale, qui vous donne des extraits d’articles sur ce sujet. Voici un exemple

De Gracia. (2005). Do psychedelic drugs mimic awakened kundalini. [Texte complet]

« L’idée de kundalini provient du yoga Tantrique et se réfère à une supposée « énergie » qui se trouve latente dans la plupart des gens à la base de la colonne vertébrale. En pratiquant des exercices yogique spécifiques, on peut supposément « réveiller » cette kundalini, qui mène à son tour aux des changements sévères dans la conscience incluant le début de capacités psychiques et conférant possiblement l’illumination. Ces idées Tantriques ont aussi été adoptées par certaines traditions occultes Occidentales pendant ce siècle. Cependant, qui me frappe est la similitude accablante entre des rapports par les gens qui ont subi le réveil de kundalini et ce qui arrive aux gens qui ont pris des drogues hallucinogènes. Selon Charles Tart, on peut considérer ces deux états comme des états altérés de conscience (ACS) (Traduction automatique)[Citation originale]

Le REIKI. Réflexions pour un discernement.

Vous pouvez télécharger l’e-book de cet article au format PDF ou zippé E-PUB et MOBI

Le Reiki se présente comme une méthode de soin, faisant appel à l’énergie universelle. Le Reiki prétend rétablir le bon écoulement de cette énergie dans chaque individu, et par conséquent son harmonie tant corporelle que psychologique et même spirituelle. Le reiki, selon ses adeptes, serait une simple pratique ouverte à tous, neutre de toute conception religieuse. Nous verrons qu’il n’en est rien.

En quelques années, le développement de cette méthode a atteint des proportions aussi importantes qu’inquiétantes. En effet, l’initiation à cette méthode magique ne demande aucune qualification, ni formation préalable. Ainsi un chauffeur routier d’un petit village sarthois est-il devenu en quelques mois, maître Reiki, ouvrant son cabinet devenu rapidement très lucratif, dispensant des soins pour tous types de pathologie. Aucun diagnostic clinique n’est établi, le praticien percevrait les mauvais états énergétiques de son patient et en rétablirait les flux.

Origine

La syllabe « Rei » signifie esprit ou pouvoir supérieur universel. La syllabe « ki » vient du chinois « qi » que l’on peut prononcer tchi, c’est l’énergie ou force vitale. C’est le « prâna »des hindous, que l’on retrouve dans le yoga notamment dans le prâna yamaou yoga respiratoire. Le reiki se présente comme étant la force universelle de l’esprit.

Son fondateur est un homme d’affaires japonais du nom de Mikao Usui (1865-1926). Usui aurait été pasteur, si la méthode est proposée à des protestants ou moine catholique si celle-ci est à destination de catholiques, et même recteur de l’université chrétienne « Doshisha » de Kyoto à la fin du 19e siècle. Usui aurait obtenu une licence de théologie (un doctorat selon d’autres biographes) à l’université chrétienne « Divinity School » de Chicago. Ces informations n’ont jamais pu être vérifiées. Continuer la lecture de « Le REIKI. Réflexions pour un discernement. »

Yoga Nidra et sophrologie à l’école ?

Un enseignement du P. Joseph-Marie Verlinde. Video de 32 ‘.

Des formations de « Yoga laïque » sont proposées aux professeurs… N’y a-t-il pas là une initiation non dite à une métaphysique de l’enstase ? La question est récurrente… Elle se pose aussi avec l’introduction de la méditation de pleine conscience dans les écoles catholiques… Quelle attitude adopter ?

Le yoga est traité en 1° partie, et la sophrologie en seconde partie.

Yoga et foi chrétienne

La pénétration de stages inspirés du Yoga dans les Centres Spirituels chrétiens est une réalité qui pose question.

Voici par exemple le compte rendu d’un stage « Yoga, souffle, sons, couleurs », en Savoie (2011).

« Telles les douze notes chromatiques, c’est une équipe fantastique qui s’est constituée à Notre-Dame de Myans, la deuxième semaine de juillet, pour pratiquer le matin le yoga-nidra, au rythme de chacun en particulier, et découvrir, à travers les postures, les possibilités de chaque créature ! Clôturant la matinée, un temps de méditation guidée conduit vers les profondeurs de l’individualité ! Ouvrant l’après-midi, une carte de couleur choisie, révèle les différentes facettes de la personnalité ! Prolongeant, une séance sonore agrémentée de jeux, de joie et de rires, où chacun fait ce qu’il peut, pour admirablement s’en sortir ! Le tout dans l’harmonie construite jour après jour, dévoilant l’Infini de l’Éternel Présent Amour… »

> Mais nous pourrions regarder tout aussi bien dans notre Sarthe, et écouter les CD « Chemins d’oraison » proposés par une Association dans la Sarthe. On constaterait aisément une importance centrale, omniprésente, donnée à la conscience du corps, à la posture, à la respiration, à la détente, à la relaxation corporelle ; cette insistance prégnante est quasiment obsessionnelle jusqu’à saturation… Une affirmation comme celle-ci : « la présence à Dieu commence par la présence au corps » résume bien cette fixation univoque sur le ressenti de chacun des organes allant jusqu’à l’induction de sensations corporelles… « Choisir de s’appuyer sur la sensation du corps et de la respiration est un choix toujours à recommencer si l’on veut parvenir à prier de tout son être », est une autre phrase emblématique de tout le contenu. On serait tenté de discerner une vie spirituelle à l’envers : le corps chemin vers l’âme, la maîtrise du corps vecteur de la progression spirituelle…

Certaines allusions à des pratiques yogiques sont sans doute l’expression de tout un vécu de yoga sous-jacent, chez les enseignants, et qui est comme la « quille » immergée du bateau qui navigue au fil de la méditation… Le nom de Jésus est chanté à diverses reprises, soit en hébreu de façon assez harmonieuse, soit en français d’une voix grave et monocorde, évoquant dans ce deuxième cas la vibration d’un mantra. Le Seigneur Jésus est-il au centre de la démarche ? Celle-ci ressemble à une tentative de présenter un yoga « déshindouïsé » et habillé de concepts de relaxation ainsi que de vêtements chrétiens… Subtile dérive qui risque de conduire à une régression…

Le cheminement méditatif est parsemé de conseils de bon sens (assez volontaristes à l’impératif), et de spiritualité classique (l’abandon, la confiance, la simplicité). Mais une place excessive est donnée à la perception de la sensation pure, manière Vittoz, au détriment complet de la tradition carmélitaine, experte en matière d’oraison, dont on se demande vraiment où la trouver ici. Le mot « oraison » semble donc dévoyé dans ce contexte. Il nous faut donc aller plus loin dans la compréhension de spécificités propres au Yoga, et à la méditation chrétienne.

Le yoga

Compilé par F Despert, Tours, mai 2011.

1. L’origine du Yoga

Le yoga classique indien provient d’un texte attribué à Patanjali dont on connaît peu de chose. Il aurait vécu au Pendjab au IVe siècle avant notre ère. Ce texte est une collection de maximes écrites en sanscrit du nom de yoga-Sûtras (« aphorismes sur le yoga »). Ces courtes phrases sont difficilement compréhensibles ; elles sont mémorisées par l’étudiant, puis commentées par des spécialistes dans les ashrams. Patanjali enseignait le Râja-yoga (yoga royal). le terme yoga (litt. « joug », « attelage ») évoque la recherche de l’union entre le soi (atman) et l’Absolu (brahman).

Continuer la lecture de « Yoga et foi chrétienne »

Peut-on dissocier le Yoga de sa visée spirituelle ?

1. Extrait du livre du Père J.M. Verlinde : l’expérience interdite, p 138 :

«- Vous semblez affirmer que l’on ne peut séparer les techniques du yoga de l’horizon hindouiste auxquelles elles appartiennent.  – C’est exact. Je me souviens du sourire amusé du gourou devant les motivations invoquées par les Occidentaux pour pratiquer le yoga : relaxation, détente, maîtrise, etc. Il répondait en substance : « Vous êtes étonnants : vous pratiquez ces techniques sacrées pour des effets périphériques auxquels nous n’attachons aucune importance, et ne portez qu’une moindre attention aux transformations profondes qu’elles induisent en vous !… » et il haussait les épaules d’un air de dire : Qu’à cela ne tienne, votre ignorance ou votre manque d’intérêt pour ces effets profonds n’empêchent pas les techniques de produire en vous ce pour quoi elle sont conçues… »  

2. Extraits du livre de Jean Déchanet, moine bénédictin, Le yoga en dix leçons :

« Il faut savoir que le Yoga, les postures, mais surtout les exercices de respiration contrôlée développent mécaniquement une grande énergie. Et je vais vous étonner en affirmant bien haut ici qu’en ce sens il est dangereux… » et plus loin … «couper le Yoga de sa visée spirituelle, c’est renier ses origines religieuses ; c’est surtout courir le risque, le gros risque de retourner contre soi les énergies qu’il doit libérer ».

J. Déchanet cite S. Yesudian, lui aussi un grand nom du yoga : « Tous les exercices yogiques, que nous le voulions ou non, tendent à éveiller ces centres nerveux (chakras) et à nous mettre en possession de facultés généralement insoupçonnées… » « Qu’un yogi chrétien se découvre un jour plus intuitif, plus clairvoyant… et même qu’il expérimente, en passant, quelque pouvoir paranormal (j’ai noté pour ma part, de curieux, très curieux pressentiments, des espèces de prémonitions), il n’y a là rien qui soit de nature à inquiéter. Qu’il se complaise dans ces « effets » ou ces « à-côtés » du yoga, qu’il les désire intensément, et qu’il en fasse comme le but de ses pratiques, c’est autre chose. Viciée dans sa racine, sa visée ne peut aboutir qu’au plus vil désenchantement ».

3. L’expression « Yoga chrétien » est-elle contradictoire ?

En orient, le Karma, l’enchaînement des vies, la réincarnation, est vécue comme une sorte de malédiction. Le yoga, par l’exercice de postures et la maîtrise du souffle, permet d’en sortir. Il fait parvenir à des états modifiés de conscience, et au « plongeon » dans l’énergie cosmique. Autrement dit, par une technique longuement mise en œuvre, on se fait « sauter » dans l’Un… C’est une sorte d’échappatoire à la force du poignet.

Rien à voir avec l’accueil de la miséricorde du Père obtenue par l’acte rédempteur de Jésus (sa mort sur la croix, sa résurrection, et le don de l’Esprit Saint), qui me fait entrer dans la vie éternelle dès maintenant et la promesse de la résurrection dans la gloire divine.

Aucun besoin de postures, ni de maîtrise du souffle, pour prier chrétiennement : il s’agit de laisser l’Esprit de Dieu nous entraîner à une communion de cœur avec Jésus et avec son Père. Rien à voir avec « faire le vide ». Ni avec l’ouverture des chakras ou la montée de la kundalini…

La grande tradition mystique de l’Église, représentée au premier plan par les grands maîtres du Carmel, Saint Jean de la Croix, Sainte Thérèse d’Avila, mais aussi Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, nous propose de « faire oraison », d’entrer dans la « contemplation »… Ils ont déjà balisé le cheminement : voir la « Montée du Carmel » de Jean de la Croix, et le « Château Intérieur » de Thérèse d’Avila… Voyez par exemple le site http://www.carmel.asso.fr/

Chercher à s’appuyer d’abord sur la sensation du corps et la respiration, fait dériver, imperceptiblement, vers une vie spirituelle à l’envers : le corps chemin vers l’âme, la maîtrise du corps vecteur de la progression spirituelle… ! Le résultat est périlleux ; le Christ Jésus, de la place centrale qu’il occupe dans la perspective chrétienne, devient généralement tout-à-fait marginal, au profit de la réalisation de soi…

4. Le yoga peut-il aider à prier ? L’avis du Père Joseph-Marie Verlinde Famille Chrétienne 1249 — 22/12/2001

Yoga, méditation transcendantale, zen — les techniques de méditation orientales sont très séduisantes. Elles constituent de puissants moyens de nous retirer du monde extérieur, désinvolte et changeant, pour nous recentrer sur notre intériorité, dont nous avons tous la nostalgie. Je le sais pour les avoir moi-même pratiquées pendant plusieurs années.

Au départ, la démarche est la même que dans la prière chrétienne : il y a une volonté de rompre avec une vie superficielle, dispersée, très décevante, pour rentrer en soi. Dans les deux cas, il y a une grande soif d’Absolu.

Mais dès le début de ce chemin intérieur, les routes divergent : dans les techniques orientales, il s’agit de rentrer de plus en plus en soi, par ses propres forces, jusqu’à atteindre une sorte de fusion dans le Tout, une sensation d’exister très intense ; dans cette expérience, il n’y a aucune place pour l’autre : je suis de plus en plus centré sur moi et sur moi seul.

Tout au contraire, la prière chrétienne est rencontre de l’Autre, de Dieu qui vient vers moi. Je rentre en moi-même, mais c’est pour me disposer à y recevoir ce que le Seigneur veut me donner.

C’est toute la différence entre une mystique naturelle, qui ne s’appuie que sur des moyens naturels et me laisse seul avec moi-même, et une mystique surnaturelle, qui me tourne vers Dieu, un Dieu personnel qui se donne à moi dans un dialogue d’amour. Dans les techniques orientales, c’est moi qui suis le maître de ma vie intérieure ; dans la prière chrétienne, c’est Dieu : j’accepte de m’en remettre à Lui et de Le laisser me conduire jusqu’à Lui.

De plus, les techniques orientales visent à une dissolution du moi dans le grand Tout, alors que la relation avec le Christ respecte mon altérité : la prière chrétienne est une communion, pas une fusion.

Bien sûr les techniques qui relèvent d’une mystique naturelle — telles que les techniques de méditation orientales — peuvent conduire à des expériences très fortes… mais cela n’a rien à voir avec la paix surnaturelle de l’Esprit Saint.

Le risque est grand de confondre la sérénité produite par certains exercices respiratoires, certaines postures, avec la présence authentique de l’Esprit Saint.

Vous avez dit Yoga ?

Sur cette page, plusieurs articles différents sur l’exercice du Yoga au regard de la foi chrétienne…

Pourquoi le Yoga est une tromperie, par Marie.

Cet article aborde la vraie question que le yoga pose aux chrétiens.

Le yoga unifie la personne, par Claire Lesegretain.

Une double page de La Croix, où la journaliste ne voit pas où serait le problème… En revanche la liste des yogas est intéressante à inventorier.

Père Verlinde : l’expérience inter-dite

L’Experience inter-dite – Temoignage du Pere Verlinde – Part 1 from Dex on Vimeo.

Initié aux pratiques ascétiques orientales (yoga, MT), il poursuit, dans les ashrams des Hauts-Himalayas, l’approfondissement de la philosophie religieuse hindouiste et bouddhiste. Mais l’expérience de l’anéantissement du « je » personnel dans un Soi impersonnel suscite en lui des questions fondamentales : que signifie un bonheur qui se vit seul et qui ne s’ouvre pas sur l’Autre ? Que reste-t-il de l’amour lorsque l’amant et l’aimé se sont confondus dans une vacuité sans visage et sans nom ?
L’aventure ne s’arrête pas là ! Revenu au Christ Jésus, ce jeune converti va s’intéresser au courant de l’ésotérisme ! Paradoxalement, ce sont des amis se disant chrétiens qui vont l’entraîner dans cet univers fascinant…

L’Experience inter-dite – Temoignage du Pere Verlinde – Part 2 from Dex on Vimeo.

 

TROISIÈME PARTIE :

https://rutube.ru/video/52c329e82b1eee7bbf90046202e6f6af/

 

LES NOUVELLES RELIGIOSITÉS, une émission de 2009 sur KTO

Dans l’occultisme par le bouddhisme

J’ai été médium et guérisseur pendant quelques années. Venant d’une tradition bouddhiste tibétaine (pas de famille), j’ai préparé mon âme par certaines pratiques occultes de la lignée tibétaine et tout naturellement je suis tombée dans l’occultisme.

J’ai vécu des attaques démoniaques, ainsi que ma famille suite à mes choix de vie. Ma conversion a été bouleversante, car c’est le Seigneur qui est venu à moi, moi simple humaine et grande pécheresse.

J’ai demandé le baptême après un long catéchuménat, très éprouvant pour moi, accompagné de beaucoup d’attaques ; j’ai dû voir un exorciste aussi.

Je n’ai cessé de dire à qui veut l’entendre que l’occultisme (la liste est longue pour sa déclinaison) abîme et casse notre liberté.

Anita.

TOUTE MA VIE J’AI CHERCHÉ UN ABSOLU. Croire que nous étions une humanité spontanée a toujours été pour moi une aberration. Je devais avoir 17 ans quand je me suis mise à lire des livres parlant de religion. (J’avais lu la Bible, mais l’Ancien Testament avait éprouvé ma recherche ; je me dis aujourd’hui que si j’avais démarré par le Nouveau Testament, j’aurai entendu l’appel).

Continuer la lecture de « Dans l’occultisme par le bouddhisme »