Quelle est l’ORIGINE de The Chosen France ? (2)

THE CHOSEN "LES CHOISIS" : une série multi-saisons sur Jésus vu au travers du regard de ses disciples.

La « série », proposée en 7 saisons (plus de 50 épisodes), connaît un succès impressionnant. L'application sur laquelle le film est disponible gratuitement a déjà eu plusieurs centaines de millions de vues. L’équipe du site sosdiscernement.org s’est intéressée à ce phénomène et vous propose quelques éléments de réflexion à travers des articles successifs, que vous pourrez retrouver sur la page The Chosen (à la lettre T).

Acte 2 : Quelle est l’ORIGINE de The Chosen France ?

L’histoire de The Chosen en français

« Tout a commencé quand un ami m’a invité à regarder The Chosen. À ce moment-là, avec quelques amis, nous étions en retraite de jeûne et prière et nous avons donc commencé à regarder ensemble.
Nous avons prié pour avoir les droits de doubler la série en français et pour que Dieu ouvre des portes pour la diffusion The Chosen à la TV française. Nous avons demandé à un ami américain de contacter The Chosen pour nous.
La connexion s’est si bien passée que cet ami a été embauché par The Chosen et travaille désormais pour eux. Nous avons obtenu les droits pour la langue française
et proposé à Canal+ et C8 de diffuser, ce qu’ils ont accepté.
The Chosen en français est donc un exaucement de prière et une opportunité extraordinaire pour l’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. À Dieu soit toute la gloire ! »

Éric Célérier (The Chosen, « Les Choisis ». https://mailchi.mp/jesus/thechosen)

« Miracles en chaîne : la foi transforme les médias »

« En cette période de Noël, laissez-moi vous partager une histoire à la gloire de Dieu, témoignage de foi, d’espoir et de miracles.

Il y a trois ans, lors d’une retraite spirituelle consacrée au jeûne et à la prière, nous, les cinq responsables d’IC News, avons été touchés par un appel divin : introduire la série « The Chosen » en France et dans l’ensemble de la francophonie, en français et avec une diffusion large. Devant ce défi, sans droits ni contacts, notre foi en Dieu nous a portés. Et, tels les récits bibliques où la foi déplace des montagnes, des événements prodigieux ont suivi :

  • Les droits pour la francophonie nous ont été miraculeusement octroyés.
  • Le groupe Canal + a acquis les droits de diffusion, doublant la saison 1 pour la diffuser sur C8. Et l’histoire s’est répétée pour les saisons 2 et 3.
  • Des liens précieux se sont formés avec l’équipe de production, dont Dallas Jenkins et Jonathan Roumie, propulsant « The Chosen » sur des télévisions du monde entier.
  • Deux avant-premières exclusives en France, un honneur unique hors des États-Unis.
  • Et tant d’autres miracles qu’il me serait trop long de vous raconter dans un e-mail.

Aussi, la saison 3 de « The Chosen » a été diffusée chaque matin à 9h15 sur C8, à raison de 2 épisodes par jour pendant 4 jours.

Une œuvre spirituelle qui sera aussi bientôt disponible en français sur l’application The Chosen et sur thechosen.fr. Tout ceci a été possible grâce à Dieu et à votre générosité, chers donateurs d’IC News. Votre soutien a été essentiel dans cette aventure.

Pour 2024, nos objectifs sont ambitieux :

  • Diffuser la saison 4 de « The Chosen »pour Pâques.
  • Lancer « Bienvenue au Monastère », un programme novateur sur la foi.
  • Rendre la Bible accessible au plus grand nombre avec HelloBible.

Joignez-vous à nous pour faire de 2024 une année de grâce et de bénédiction. Comme le proverbe le dit, seul on va vite, mais ensemble on va loin. Votre contribution est cruciale pour la réalisation de ces projets, pour toucher les cœurs et transformer des vies. Faites un don aujourd’hui.« 

Éric Célérier, directeur d’IC News.
Info Chrétienne : https://www.infochretienne.com/articles/miracles-en-chaine-la-foi-transforme-les-medias/

RÉSUMÉ. « THE CHOSEN en français est un EXAUCEMENT de PRIÈRE » selon Eric Célérié.
Ce serait l’EXAUCEMENT de la prière de cinq responsables de IC NEWS qui lors d’une retraite de jeûne et prière auraient été touchés par UN APPEL DIVIN pour introduire « The Chosen » en France et dans la francophonie pour annoncer la BONNE NOUVELLE de Jésus Christ.

Dans une lettre du 29/12/2023 adressée aux amis et partenaires d’IC News, Eric Célérié révélait les 3 objectifs ambitieux d’IC NEWS pour 2024 :
1) la diffusion de « The Chosen » en français
2) le lancement de « Bienvenue au Monastère »
3) rendre la Bible accessible au plus grand nombre avec HelloBible.
L’ORIGINE de « THE CHOSEN France » serait donc un APPEL DIVIN reçu par cinq responsables d’IC NEWS filiale de ZeWatchers. ZeWatchers semble à l’initiative de l’évangélisation en France par The Chosen.

Que sait-on sur la série américaine THE CHOSEN (1) ?

THE CHOSEN "LES ÉLUS" : une série multi-saisons sur Jésus vu au travers du regard de ses disciples.

La « série », proposée en 7 saisons (plus de 50 épisodes), connaît un succès impressionnant. L'application sur laquelle le film est disponible gratuitement a déjà eu plusieurs centaines de millions de vues. L’équipe du site sosdiscernement.org s’est intéressée à ce phénomène et vous propose quelques éléments de réflexion à travers des articles successifs, que vous pourrez retrouver sur la page The Chosen (à la lettre T).

Acte 1 : Que sait-on sur la série américaine THE CHOSEN ?

La quantité de pages internet disponibles sur The Choosen est importante. Nous vous proposons de vous reporter à l’adresse https://mailchi.mp/jesus/thechosen, où l’on trouve un certain nombre d’éléments qu’on pourrait résumer ainsi :

  • La FINALITÉ du projet « The Chosen » semble être l’évangélisation.
  • Ce projet se présente comme un OUTIL d’évangélisation, OUTIL de discipulat pour les écoles du dimanche, pour le catéchisme, pour l’enseignement religieux dans les écoles privées.
  • Tout a été prévu, la création de GROUPES DE MAISON pour regarder ensemble les épisodes avec un GUIDE d’accompagnement pour l’animateur des groupes.
  • La série est financée par des donateurs le financement est participatif mais le guide d’accompagnement et la projection des épisodes sont gratuits dans les églises, paroisses et lieux publics.

Sur cette même page, on nous présente une liste de diverses associations mobilisées pour la diffusion de The Choosen.

Ce projet s’étend sur 7 années pour un SEPTENNAT DE L’ÉVANGÉLISATION en France et francophonie.

J.R.R. Tolkien : un ami inattendu

Le Seigneur des anneaux

Chercheur oxonien et spécialiste de langues anciennes, comme le vieux norrois, le professeur J.R.R. Tolkien (1892-1973), est surtout connu pour être l’auteur du « Seigneur des anneaux ». Mais qu’est-ce qui a inspiré son oeuvre fantastique dont l’influence se fait encore sentir aujourd’hui ?

(Documentaire disponible jusqu’à début janvier 2028)

Pour y répondre, le documentaire donne la parole à un spécialiste de l’écrivain : Diego Blanco Albarova. Avec lui nous allons dans les lieux où Tolkien a vécu et où il a tiré son inspiration. Nous allons surtout à la source spirituelle de l’oeuvre de Tolkien qui a toujours revendiqué son appartenance à l’Église catholique.

C’est sous le prisme de cette foi fervente que l’on revisite certains éléments de la mythologie tolkénienne : pourquoi l’anneau est-il à l’origine de tant de malheurs ? Quel événement a inspiré le Mordor? En quoi la reine des elfes : Galadriel, est-elle une figure mariale ? D’un récit fantastique, ce documentaire a le mérite de nous restituer un aperçu de l’oeuvre du célèbre écrivain sous forme d’un récit initiatique chrétien.

Un film récompensé du prix du meilleur documentaire 2019 au Festival international du film catholique Mirabile dictu, à Rome. Une coproduction EWTN et Diego Blanco Albarova 2018 – Réalisée par Ricardo del Pozo

D’un père de famille : « Ce document décrypte remarquablement l’œuvre de Tolkien « Le Seigneur des anneaux ». Je l’ai envoyé à mes enfants à qui j’avais offert la trilogie en DVD et qui ont regardé cela en boucle, sans en avoir les clés ».

Communautés nouvelles

Un article de Sandro Magister, sur le site diakonos.be, le 20 nov. 2023 :

Du triomphe au désastre. Les cinq écueils des communautés nouvelles

Il était une fois les communautés nouvelles. Oui, celles-là mêmes qui avaient été triomphalement convoquées par Jean-Paul II le jour de la Pentecôte 1998. Il voyait en elles les « expressions providentielles du nouveau printemps suscité par l’Esprit avec le Concile Vatican II ». Toutes au service direct du Pape et libérés des tracasseries des diocèses, afin que l’Église puisse refleurir dans le monde. Opus Dei, Focolari, Légionnaires du Christ, Communion et Libération, Communauté de Saint’Egidio, charismatiques, chemin néocatéchuménal, et bien d’autres encore, diverses et variées.

Mais aujourd’hui, le printemps a fait place à une saison sombre et orageuse. Après le triomphe, le désastre. Effondrements numériques, décompositions, scandales intolérables, fondateurs idolâtrés se révélant être des abuseurs de l’esprit et du corps de leurs adeptes, victimes innombrables trahies dans leur confiance.

Pourtant, les signaux d’alarme n’ont pas manqué. En 2004, « La Civiltà Cattolica », la revue des jésuites de Rome publiée avec l’imprimatur des plus hautes autorités vaticanes, publiait un éditorial de son rédacteur-vedette, Giuseppe De Rosa, mettant en garde contre les « dangers » identifiés dans de nombreux mouvements.

SUITE DE L’ARTICLE


Une appréciation de Laetitia Gonfalon

L’article de Sandro MAGISTER du 20 novembre 2023 sur « les cinq écueils des communautés nouvelles », après la publication du livre de Giorgio RONZONI sur « les sectes sœurs » fera date.

Ce texte largement diffusé ressemble fort à une condamnation en bonne et due forme des communautés dites « nouvelles » ou, pour le moins, une façon élégante de leur asséner un fameux coup de boutoir tant la personne de son auteur est reconnue dans les milieux ecclésiaux comme une référence incontournable.. Ces communautés se sont qualifiées ainsi et le vocable leur est resté même si leur nouveauté s’est quelque peu émoussée après un bon demi-siècle d’existence. Elles avaient fait naître une espérance sur les décombres de l’Action Catholique, mais il aura fallu cette longue période pour reconnaître la supercherie. S’en apercevoir, beaucoup avaient déjà fait ce chemin intellectuel, mais reconnaître les abus était chose déjà plus difficile et les dénoncer c’était s’exposer contre la pensée dominante. C’était donc risqué.

Le reproche que l’on pourrait faire à l’article de Sandro MAGISTER c’est son caractère trop intellectuel, la présentation trop exclusive d’arguments « de raison ». Pour nous qui, depuis fort longtemps n’étions pas dupes de ces mouvements, il manque tout simplement une condamnation de ces mouvements pour des raisons morales : le motif de supercherie et de suffisance.

Supercherie dans l’appropriation (j’allais écrire l’instrumentalisation) de l’Esprit Saint au profit des susdits mouvements. Mais peut-on instrumentaliser l’Esprit de Dieu ?

Ce serait bien audacieux ! Il leur a été bon en tout cas de se l’approprier, de garantir haut et fort sa présence parmi eux. Il leur suffisait de dire qu’ils étaient réunis en son nom. C’était automatique, ils l’invoquaient, disaient-ils. Nous dirions plutôt qu’ils le convoquaient pour s’attribuer ses dons et ses pouvoirs. L’Esprit était là avec eux, immanquablement présent : c’était garanti. Ils s’arrogeaient ainsi une compétence universelle leur permettant de traiter avec suffisance de multiples situations et de savoir les résoudre grâce cette aide spirituelle indiscutable. Il pouvait s’agir des cas de personnes malades avec ministère de guérison assuré, des cas de couples en difficulté avec conseils conjugaux garantis, de dirigeants de sociétés fatigués, de drogués, d’homosexuels, d’étudiants révisant leurs examens, de travailleurs humanitaires, de professionnels de santé, d’enseignants déconcertés, d’adolescents en recherche, de supérieurs de communautés religieuses, d’adultes en cheminement personnel, . Pour chaque catégorie professionnelle, pour chaque statut social, pour chaque état de vie, leurs clercs et leurs laïcs consacrés avaient réponse à tout et pouvaient jouer les intrus dans le for interne des personnes. Mais il était rarement question des pauvres… Tiens ! N’est-ce pas étrange ?

Comment s’en sortaient-ils ? C’était très simple : faites des dons, disaient-ils. Encore des dons. Toujours des dons… Vous aurez un crédit d’impôt…Vous avez droit à 66%. Et les bons paroissiens de les suivre…

Quoiqu’ils n’aimassent pas trop les jésuites, ces derniers temps ils avaient tous découvert les méthodes ignatiennes, la spiritualité ignatienne, les récollections ignatiennes et ils croyaient tous utile de s’en prévaloir : c’était porteur comme était porteuse également la promesse de guérison. Même si vous vous portiez bien il leur importait d’abord de vous démontrer que vous aviez besoin d’être soulagé, guéri, libéré, et, pour cela, de leur faire confiance. Etaient-ils missionnaires ? A les en croire, sous le pontificat de Benoît XVI, ils s’étaient portés en avant : « la nouvelle évangélisation, c’est nous. On sait faire ». Sous le présent pontificat c’est différent : finie l’action missionnaire, on est devenu influenceur. C’est plus tendance…

Mais l’Esprit dans tout ce tintamarre ? L’Esprit qui garantissait leur charisme et le mieux-être tout comme on appose des labels « qualité » sur des produits électroménagers. Agissait-il vraiment ? Faisait-il son choix ?

Il est fort probable que tout ce bruit l’importunait. Dans un entretien à LA CROIX le 12 juillet 2021 Elyane CASALONGA insistait sur le fait qu’il fallait écouter le silence de Dieu : L’Ancien Testament en a eu l’intuition dans un texte assez rare disait-elle, un texte, « qu’on appelle la manifestation d’Elie à l’Horeb. Quand Dieu se manifeste à Elie, parce que précisément il ne lui parle pas, c’est par « une voix de fin silence », ou « de silence subtil », que les exégètes traduisent souvent par « le murmure d’une brise légère ». Mais les mots hébreux ne parlent ni de brise ni de légèreté. Le texte dit : « la voix de fin silence ». Et c’est quand Elie entend « la voix du silence » qu’il reconnaît le passage de Dieu. C’est un moment sommet de l’expérience d’Elie, et de la nôtre. »

Souhaitons donc que tous ces mouvements autoréférentiels trop médiatisés découvrent enfin les vertus du silence.

L’Esprit est patient.

À propos des prières pour la guérison

La récente enquête de Golias et le visionnage des vidéos sur les pratiques de guérison menées par certains frères franciscains conventuels en France et en Belgique soulèvent des questions fondamentales. Il y a là une tendance troublante à mêler notions de maladie et de péché, et à y associer, parfois de manière erronée, les fautes des générations passées, qui ne doivent pas être confondues avec le péché originel tel qu’il doit être compris.

D’un point de vue psychologique, l’approche psychospirituelle qui assimile (même implicitement) maladie et péché peut conduire à des graves dérives, comme l’ont montré les pratiques des agapètherapies. Ces dernières, par leur approche réductrice et dangereuse, n’ont fait qu’aggraver le mal-être des personnes en quête de guérison, associant de la culpabilité à leur maladie, les conduisant à des faux souvenirs induits, et amenant à une plus grande souffrance au lieu de la libération promise.

Voir les articles concernant le psychospirituel sur le site

Sur le plan théologique, cette confusion est également préoccupante. Jésus, dans les Évangiles, a clairement marqué une rupture avec l’idée que la maladie serait une conséquence du péché (Jean 9, 3). Les guérisons opérées par le Christ ne sont pas tant une recette quasi magique contre toute affliction corporelle, mais plutôt des signes de sa messianité. Il n’a pas guéri tous ceux qu’il a rencontrés, car quelques guérisons suffisent pour témoigner de qui Il est.

Cela transparaît clairement dans Matthieu 9, 6, où Jésus précise clairement que sa guérison n’est faite qu’« afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés ». Ce n’est pas la guérison en elle-même qui est cherchée, et ce n’est évidemment pas pour dire que la maladie existe à cause d’un péché, mais simplement pour montrer que par son incarnation la libération du péché est possible.

Voir le livret Jésus face aux demandes de guérison

En ce sens, l’histoire de l’Église, insistant progressivement sur le salut des âmes plutôt que sur la guérison des corps, témoigne de la volonté de souligner que les guérisons sont des signes (et pas quelque chose qui s’apparenterait à de la magie). Une forme d’illustration : est la constatation que l’onction des malades soit devenue un sacrement, au sens étymologique un « signe »…

C’est un rappel important pour ceux qui, dans certains rituels improvisés, invoquent les passages de guérisons de l’Évangile. Comme le souligne « Dei Verbum » (texte essentiel, et dogmatique, de Vatican II), il est essentiel de prêter une grande attention au contenu et à l’unité de toute l’Écriture, et au respect de la Tradition vivante de toute l’Église. Dans des exhortations, il n’est pas acceptable d’invoquer un passage évangélique, mal compris et isolé, comme certains le font, et ainsi détruire deux millénaires d’avancement dans la compréhension de la Révélation.

Voir l’article de Sr Anne Lécu : les prières pour obtenir la guérison

Enfin, tout cela amène au risque de transposer ce pouvoir thaumaturge de Dieu à soi-même. Tel qu’il est cité dans cet excellent article au sujet des prières de guérison, Dom Dysmas de Lassus, prieur général de la Grande Chartreuse, rapporte l’anecdote suivante. Un membre d’une communauté du Renouveau Charismatique raconte au sujet des expressions « L’Esprit saint me dit que » ou « te dit que » : « Un jour, l’un de mes frères m’a dit : « Dis ‘je’au lieu de ‘l’Esprit saint’», et j’ai subitement compris combien une volonté de puissance personnelle pouvait se cacher sous de telles apostrophes, quelque peu terrorisantes pour des esprits encore peu formés. ».

Cette histoire illustre bien les risques d’une interprétation personnelle et subjectivisée de la foi, qui peut conduire à des abus de pouvoir et à des manipulations spirituelles.