Ostéopathie

1. Historique

Andrew Taylor Still (1828-1917) est le fondateur de l’ostéopathie. Dans son enfance, il accompagnait son père qui était pasteur méthodiste et rebouteux. Il observait les manipulations empiriques que son père pratiquait. Andrew n’avait pas fait d’études médicales, mais il avait le sens de l’observation : il s’amusait à disséquer des écureuils pour comprendre le fonctionnement de leur squelette.

En 1861, quand débuta la guerre de sécession, Still fut recruté dans l’armée de l’Union et pratiqua une médecine d’urgence, avec les moyens du bord. Ce fut à partir de ces nombreuses observations et expérimentations qu’il mit peu à peu en place une théorie et une pratique. Il pensait que tout déplacement articulaire, même minime, nommé subluxation, peut entraîner des troubles fonctionnels et même des pathologies avérées. Still créa le concept d’ostéopathie en 1855 avec ce postulat : « la structure gouverne la fonction ».

2. Trois concepts fondent l’ostéopathie

* L’être humain est un tout psycho-somato-spirituel. Toute lésion à un endroit du corps peut avoir des répercussions à n’importe quel autre endroit du corps.
* L’être humain possède en lui toutes les capacités à l’auto guérison. L’ostéopathie ne fait que stimuler ces facultés d’auto guérison.
* La fonction dépend de la structure. Si les structures ostéo-myo-articulaires empêchent une bonne vascularisation, il peut s’en suivre une limitation du mouvement ou une immobilisation entraînant l’enraidissement de l’articulation et des tissus péri-articulaires.

Still fonde en 1892 son école : the American school of osteopathie à Kiksvillen dans le Missouri. Un de ses élèves, John Martin Little John, fonde en 1917 la première école d’ostéopathie en Angleterre. Toutes les écoles d’ostéopathie en Europe, quelles que soient leurs divergences, se recommandent de ces fondateurs.

3. Domaine où l’ostéopathie prétend pouvoir intervenir

L’ostéopathie s’est beaucoup diversifiée et prétend pouvoir apporter sa contribution spécifique dans presque tous les domaines de la médecine.
Ainsi, l’ostéopathie se veut intervenir pour les pathologies congénitales, néo-natales, orthopédiques, rhumatismales, traumatiques, neurologiques, psychiatriques, gastro-entérologiques, les pathologies de la sphère uro-génitale, de la sphère ORL, de la sphère broncho pulmonaire…

4. Reconnaissance légale en France

Ce n’est que récemment que l’ostéopathie a été reconnue par le gouvernement français. En voici la définition :

« l’ostéopathie et la chiropraxie constituent un ensemble de pratiques manuelles ayant pour but d’identifier les dysfonctionnements de mobilité du corps et d’y remédier par des techniques appropriées ».

5. Enseignement

Pour les médecins et les kinésithérapeutes, la formation en enseignement théorique et pratique est d’environ 1 200 heures. Pour le titulaire du baccalauréat, elle est de 2 660 heures, soit trois ans d’études.

Depuis septembre 2007, 33 écoles ont été autorisées en France à former et à délivrer un diplôme d’ostéopathie. Dans quelque temps, il s’en trouvera une quarantaine. Ces écoles privées recrutent des élèves ayant le bac et pouvant payer une scolarité coûteuse. Chaque année, 2 000 ostéopathes obtiendront leur diplôme d’ostéopathie (DO). Il n’y aura pas assez de travail pour tout le monde. À titre de comparaison, il y a 40 000 dentistes en exercice en France, avec 1 000 dentistes formés chaque année. Cette multiplication à venir des ostéopathes n’est pas sans poser de sérieuses questions quant à leur volonté d’élargir leur domaine de compétence et de compléter leurs pratiques par des méthodes de moins en moins contrôlables.

L’académie de médecine n’a toujours pas validé l’ostéopathie, émettant périodiquement de sérieuses réserves car aucune étude scientifique sérieuse n’a encore prouvé son efficacité. Cependant, de plus en plus de personnes ont recours à ce type de soins et disent trouver un mieux-être, un arrêt des douleurs, une amélioration de leur mobilité.

5. Il existe plusieurs formes d’ostéopathie

A. L’ostéopathie structurale
L’ostéopathie structurale recouvre toutes les techniques de « reboutage » qui, au fur et à mesure de la pratique et de l’observation, ont donné lieu à des protocoles de manipulations manuelles (parfois différents selon les écoles). Ce sont des gestes secs et précis qui permettent de remettre des vertèbres ou d’autres os qui auraient été déplacés légèrement (subluxation). Ces manipulations peuvent être audibles. On entend un léger craquement. Elles permettent, lorsqu’elles sont bien faites et à bon escient, de récupérer la mobilité des articulations et de faire cesser ou atténuer la douleur.
Un bon praticien va d’abord masser pour détendre les muscles et favoriser la circulation, permettre au patient de trouver un climat de confiance et de relaxation, avant d’opérer le geste sec et précis qui permet la libération de ou des articulations ou des zones douloureuses et coincées.

B. L’ostéopathie fonctionnelle
L’ostéopathe par des gestes précis et doux, amplifie le mouvement de l’articulation en souffrance dans le sens de la non-douleur. Cela permet ensuite une correction douce et spontanée. Les techniques sont dites « directes » quand elles agissent directement sur les os contigus à l’articulation. Elles sont dites indirectes quand elles utilisent un bras de levier.

C. L’ostéopathie viscérale
L’ostéopathie viscérale s’occupe de la « renormalisation » des mouvements des organes internes ou des viscères (foie, estomac, intestins, poumons, utérus) qui seraient perturbés dans leur mobilité. Des tests et des manipulations très douces aident à la recherche des tensions anormales des fascias et ligaments qui suspendent et stabilisent les viscères à l’appareil locomoteur. Pour l’ostéopathie viscérale, il existe un mouvement global ainsi qu’un mouvement propre à chacun des organes internes.

D. L’ostéopathie crânienne
C’est Sutherland (1873-1954) qui, le premier, décrit un déplacement des os du crâne perceptible à une palpation très affinée.
Pour les ostéopathes crâniens, toute diminution, altération ou cessation de la mobilité des os du crâne, peut entraîner des perturbations dans tout le corps. La mobilité des os du crâne serait liée au mouvement respiratoire primaire (MRP), mouvement involontaire dû
– au mouvement du cerveau lui-même dans la boîte crânienne,
– au mouvement du liquide céphalo-rachidien,
– aux tensions réciproques des membranes crâniennes et rachidiennes.
Ces mouvements minimes entraîneraient des mouvements très subtils, mais perceptibles, des os du crâne et du sacrum, et même de tout le corps. En percevant et en accompagnant les zones de blocage et de diminution de mouvement, l’ostéopathe crânien est censé ré-harmoniser les tensions et les disfonctionnements de toutes les articulations et donc procurer un effet bénéfique sur tout l’organisme.

E. L’ostéopathie fluidique est encore plus subtile
L’ostéopathe entre dans l’intimité des mouvements crâniens ou des tissus des organes, des viscères. Attentif au mouvement respiratoire primaire, il va l’accompagner pour aider le corps à s’harmoniser par lui-même.
L’ostéopathie crânienne et fluidique s’intéresse beaucoup à la symphyse sphéno-basilaire, c’est-à-dire au point de jonction entre la base de l’occiput et le sphénoïde.

Prenons connaissance de ce qu’en dit Yves Guillard, dans son livre « L’ostéopathie en douceur » :

« Pendant ses études d’ostéopathie, le praticien apprend à tester les mouvements de la symphyse sphéno-basilaire… Ce test demande bien sûr une grande finesse car il faut « rentrer dans l’inertie des tissus » pour pouvoir les mobiliser. Mais il y a possibilité d’aller encore plus loin : au lieu de chercher à faire bouger le crâne dans le sens du test, il suffit d’imaginer simplement ce mouvement. Et oh surprise ! Le mouvement se fait alors tout seul, mais il est devenu beaucoup plus précis.

Cette capacité d’induire des mouvements extrêmement fins par la pensée est bien connue et elle est utilisée dans d’autres disciplines que l’ostéopathie. Mais elle ouvre la porte à une approche ostéopathique raffinée, agréable, pour le patient comme pour le thérapeute et d’une remarquable efficacité ».

L’ostéopathie, comme beaucoup d’autres thérapies manuelles lorsqu’elles sont pratiquées par des personnes bien formées compétentes et honnêtes, peut permettre un réel soulagement dans de nombreuses pathologies dites fonctionnelles : c’est-à-dire quand la fonction de l’articulation des tissus, des organes ou des viscères, est perturbée. Elle est par contre impuissante quand il s’agit de lésions avérées concernant la structure, notamment les cancers, les maladies dégénératives, héréditaires, ou les traumatismes lésant irrémédiablement telle ou telle partie du corps.

Un même thérapeute peut, en un premier temps, procéder à des approches pertinentes, efficaces et saines. En un deuxième temps, une autre pratique peut s’insinuer insidieusement, moins rationnelle, moins objectivable, qui s’apparente d’avantage au magnétisme ou à la médiumnité. Il ne s’agit pas de dénoncer l’osthéopathie ! Il s’agit d’ailleurs ici de l’osthéopathie fluidique, une branche particulière. Ainsi, Yves Guillard, déjà cité, donne ce témoignage à propos de la qualité de ce toucher hyper léger que l’ostéopathe peut acquérir :

« Peu à peu j’ai allégé mon toucher, ne cherchant plus qu’à induire les mouvements recherchés. Et à ma grande surprise, la sensation est devenue de plus en plus évidente, jusqu’au moment où je me suis rendu compte que mes mains n’étaient plus du tout en contact, mais nous entrons là dans un autre domaine… ».

C’est précisément « ce domaine » qui à la fois doit être l’objet d’une analyse critique sur le plan thérapeutique comme du discernement sur le plan spirituel.

Pour lors, redonnons la parole à Yves Guillard :

« Une autre expérience m’a également marqué et amusé : j’ai eu la chance de travailler pendant deux jours avec un magnétiseur. Cela nous a amené à faire ensemble plusieurs constatations. Nous trouvions à peu près les mêmes zones de lésion, lui en cherchant les régions chaudes et froides, et moi en testant la mobilité des différents diaphragmes. Quand je posais mes mains sur une partie quelconque du corps de mon patient et que mon ami travaillait sur une autre zone, je sentais immédiatement entre mes mains les modifications apportées par son action. Inversement, il ressentait aussitôt toutes les modifications que je pouvais apporter chez le patient. »

La suggestion de l’opérateur peut provoquer concrètement ce qu’il imagine. Pour preuve, voici le témoignage d’un kinésithérapeute en formation d’ostéopathie. Lors d’un exercice, il devait percevoir le mouvement respiratoire primaire crânien. Pour ce faire, il faut poser très délicatement les mains sur le crâne du patient et percevoir les mouvements dans une attitude de grande réceptivité ; cette perception nécessite un climat de relaxation important du thérapeute comme du patient. Dans le témoignage relevé, quelques minutes après le commencement de l’exercice, le patient a déclaré qu’il ressentait des maux de tête dans la région frontale. Le kinésithérapeute a réalisé qu’il était alors en train de rêver : il était au bord de la mer et des vagues venaient se fracasser sur des rochers. Cette expérience a été très troublante pour lui. Son rêve éveillé qu’il n’avait pas contrôlé, avait eu cet effet que lui a révélé le patient. Cela l’a incité à abandonner ce genre de pratique.

Bertran Chaudet

3 réflexions sur « Ostéopathie »

  1. Bonjour,
    Je tenais à vous remercier pour ce blog.
    En effet, victime moi-même du Renouveau Charismatique, une secte au sein de l’Eglise Catholique Romaine, cela par l’intermédiaire de la Communauté des Béatitudes, j’ai subi des manipulations mentales. J’ai quitté l’Eglise Catholique Romaine et suis en cheminement pour y revenir.
    Il est rare de voir un prêtre catholique faisant une action prophétique en dénonçant toutes ces pratiques qui se sont infiltrées dans l’Eglise. Cette dernière les a couvertes. Il est dommage que vous ne pouviez pas être mon directeur spirituel. Je pense que vous pourriez m’apporter de précieux conseils.
    Que pensez-vous de la méthode Vittoz et de la logothérapie ? J’aimerais aussi que vous m’apportiez un éclaircissement sur Jung.
    Car je remarque que beaucoup de chrétiens, particulièrement des prêtres, étudient Jung. Ce dernier n’est-t-il pas le précurseur du Nouvel Age ? A Mouvaux, dans le Nord de la France où je suis, au Centre du Haumont, les jésuites y enseignent l’Ennéagramme, la sophrologie et le MBTI (de Jung). Je suis assez inquiet de cette tournure. Où en est-on de la tradition ? Le Nouvel Age n’a-t-il pas réussi à s’infiltrer dans l’Eglise ? Pourquoi les évêques, sensés être des pasteurs et des docteurs de la Foi, font la politique de l’autruche ? De plus en plus de chrétiens s’orientent vers le développement personnel voire l’ésotérisme ! L’Eglise Catholique Romaine deviendrait-elle gnostique ?

  2. @Demarle (commentaire précédent) : Je ne peux vous laisser dire ceci, parce que c’est grâce au Renouveau charismatique que j’ai rencontré Jésus (je vais expliquer comment plus loin) et que depuis, mon cœur brûle d’amour pour lui.
    Parce que vous avez vécu une expérience malheureuse avec des déviants, vous généralisez et mettez tout le monde dans le même bain. C’est comme si vous accusiez tous les prêtres de pédophilie, tous les flics de tabasser les manifestants, etc. Non. C’est comme partout, il y a des personnes valables et des personnes non valables. Heureusement, le nombre de personnes valables est largement dominant. Le Renouveau Charismatique n’est pas une secte à l’intérieur de l’Eglise. Tout simplement, il y a eu par le passé des débordements, des dérives, je suis tout à fait d’accord, avec des personnes qui se sont prises, parfois par excès d’enthousiasme, pour des chamans, d’autres ont commis des actes dont les auteurs devront répondre devant Notre Seigneur. Et cela a fait beaucoup de tort au Renouveau charismatique. Mais ces dérives n’existent plus à présent. Le mouvement, après avoir connu une sorte de crise d’adolescence, s’est stabilisé et est devenu adulte, posé.
    Ne laissons pas l’ennemi nous diviser. L’Eglise doit être unie et forte, toutes tendances confondues, la bataille fait rage, le Seigneur a besoin de nous, de notre foi, de notre amour pour combattre, pour l’aider à convertir un maximum d’âmes, de pécheurs. Prions et unissons-nous. Je vous invite à regarder le témoignage de Nathalie Saracco : https://www.youtube.com/watch?v=76UInJ9GN-U

    Voilà comment s’est passée ma conversion : issue d’un milieu catho très pratiquant, j’ai tout envoyé promener à 18 ans et ai vécu 40 ans dans l’obscurité. Je n’avais jamais cru. Jésus était pour moi inexistant et l’Ancien Testament comme le Nouveau étaient pour moi des sornettes destinées aux esprits crédules. Puis j’ai acheté un livre du Père Emmanuel Tardif »Jésus est vivant », par hasard, et si l’on m’avait dit 5 minutes auparavant que j’achèterais pareil bouquin, j’aurais ri au nez de mon interlocuteur et ricané. Six mois après, j’ai lu le bouquin et j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. A partir de là, j’ai commencé à chercher Jésus et je peux vous dire que non seulement je l’ai trouvé, mais qu’il m’a saisie en me faisant voir l’état de mon âme (catastrophique) à travers ses yeux à lui. Pourquoi est-il venu me chercher, moi ? Je n’en sais rien. Peut-être pour que je témoigne et porte haut le flambeau de Son amour, au cœur même d’internet. Mais ici et là, j’entends les chansons de personnes qui remercient le Seigneur en français, en anglais, en allemand partout dans le monde, et tous disent merci car Il est venu les chercher comme il l’a fait avec moi. Et les gens sont transformés. En ce qui me concerne, depuis ma rencontre avec lui, c’est une transformation en profondeur, un virage à 180° que j’ai exécuté, à tel point que si j’avais 20 ans, je pense que je deviendrais religieuse. J’aime Jésus, vous comprenez cela ? Et je vous aime, vous !
    Le Père Emiliano Tardif était un prêtre du Renouveau charismatique. Je fais partie d’un groupe de prière du Renouveau charismatique et contrairement à ce que vous pourriez penser, nous prions tranquillement et faisons la louange de Notre Seigneur en toute sérénité. J’ai assisté il y a quelques jours à une journée de prières et d’adoration à Avignon où se sont produits des « phénomènes » qui n’ont troublé aucun des participants et ce qui est certain, c’est que la grande majorité des personnes n’était pas « charismatique » du tout. Comment être troublé lorsqu’on sait que Jésus, après avoir guéri des démoniaques, des malades, a envoyé ses apôtres faire de même. Encore aujourd’hui, comme il est vivant, il donne à certains, prêtres ou laïques, la possibilité de faire. Sinon, comment saurions-nous qu’il est vivant ? Il sait très bien que nous avons encore besoin de petits « miracles » pour croire, tellement notre foi est faible : « Hommes de peu de foi… » C’était valable il y a 2000 ans. C’est valable aujourd’hui, et ce le sera demain. Vous allez me dire « mais comment savez-vous qu’il s’agit de Jésus qui se manifeste ? » Et bien je vais vous dire : l’amour, la paix, la joie, la certitude de Sa Toute Puissance qui vous envahissent, une foi, un amour pour lui immenses, à déplacer les montagnes. Petite graine de sénevé pousse et au bout d’un an, elle est devenue un joli petit arbuste. Puisse-t-elle, avec l’aide du Seigneur, pousser jusqu’au ciel et protéger de son amour toutes les petites graines de sénevé qu’elle va semer autour d’elle.
    Soyons une armée de cœurs derrière Lui.
    Tout cela à cause d’un livre issu du mouvement du Renouveau Charismatique. Merci Père Emiliano. Merci Seigneur. Danke Schon ! Thank You.! BASSIMA ! Tu Rex Gloria Christe forever

  3. Bonjour
    J’entends bien tout ce que vous avez reçu de bon à travers le Renouveau. Nous sommes nombreux à y avoir vécu une expérience marquante.
    Toute fois, lorsque vous écrivez : « ces dérives n’existent plus à présent. Le mouvement, après avoir connu une sorte de crise d’adolescence, s’est stabilisé et est devenu adulte, posé », je serais beaucoup plus réservé.
    Les compromissions avec les courants new-age, les confusions psycho-spirituelles dans la guérison et la délivrance, les personnes gourous électrons libres, les communautés arrivistes qui luttent pour s’imposer au sommet de l’Église, rien de tout cela n’a été traité en profondeur jusqu’aux racines. Cela demeure source de difficultés aujourd’hui encore, les métastases continuent à se répandre…
    Demeurons prudents…
    P. Dominique Auzenet

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