Violence psychique dans le psychospirituel

Une personne — elle a voulu garder l’anonymat — profondément immergée dans les désordres et les perturbations que peuvent engendrer l’induction de faux souvenirs au cours de retraites psycho-spirituelles, nous fait part ici des souffrances et des violences psychiques vécues.

Le psycho-spirituel et ses violences insidieuses

Derrière beaucoup de sessions dites de guérison, ou autres dénominations, se camouflent de dangereuses pratiques.

Ces sessions sont initiées et pratiquées par de prétendus thérapeutes auto-proclamés dépourvus de formation et de titre universitaire valide, qui se prévalent d’agir au nom de la foi et dans l’Église catholique, sous vigilance d’un évêque.

Les personnes piégées par cette façade, se croient dans l’accueil d’une session catholique. Elles vont être suivies par des « accompagnateurs » qui vont pénétrer par ce biais leur for interne et l’intimité de tous leurs liens familiaux.

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Faux souvenirs : protection de l’enfance

Les faux souvenirs utilisés pour disqualifier les enfants victimes. Hélène Romano démontre à travers un livre écrit en compagnie d’Eugénie Isard : « Danger en protection de l’enfance – Déni et instrumentalisations perverses », les risques de manipulation et de corruption qui existent dans des histoires d’abus sexuels et maltraitances envers les enfants.

Faux souvenirs : la mémoire manipulée

La mémoire humaine : une « boîte-à-outils pour le futur » plutôt qu’une « caméra rejouant le passé » !

par Hedwige Dehon

Stimulée, entre autres, par l’intérêt croissant pour les problèmes de mémoire dans les pathologies liées au vieillissement ainsi que par des observations récurrentes de faux souvenirs dans des contextes légaux [1, 2], la recherche portant sur le fonctionnement de notre mémoire (et plus particulièrement sur cette partie de notre mémoire qui nous permet de nous souvenirs des évènements que nous avons personnellement vécus, appelée « mémoire épisodique ») s’est considérablement développée ces dernières décennies pour nous livrer un paradoxe [3]. En effet, la mémoire nous paraît puissante parce qu’il nous semble relativement facile de récupérer des souvenirs de nos vacances, de notre adolescence ou d’une quantité d’autres moments sur la base d’un mot, d’une odeur ou au cours d’une discussion. De plus, certaines informations (comme, par exemple, le visage d’un ami d’enfance) peuvent être stockées et récupérées des décennies plus tard. Une telle capacité de mémorisation et de rétention des informations, en apparence illimitée, participe à la fondation de notre identité en établissant ce qui nous définit en tant qu’individu et offre un sentiment de continuité et de cohérence à notre existence [4]. Pourtant, parce que sujet à de nombreuses influences, le mode de fonctionnement de cette mémoire la rend tout aussi vulnérable aux erreurs, celles-ci ayant parfois des conséquences désastreuses : faux souvenirs d’abus sexuels, identifications erronées de suspects, disputes familiales ou entre amis sur la manière dont certains évènements se sont déroulés…

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PNL : repères pour un discernement pratique et spirituel

Bertran Chaudet

Définition de termes selon la PNL

Programmation. C’est la façon dont nous codons nos expériences ou nos processus de décision. La PNL propose de recoder ces processus pour devenir plus performant, moins angoissé, et optimiser tous nos potentiels. Nous pouvons modifier notre programmation selon les résultats que nous voulons obtenir dans un secteur ciblé.

Neuro. Les processus de la pensée sont en lien avec le système neurologique, lequel influence notre physiologie, nos émotions, notre comportement… Il s’agit par des exercices répétés d’agir sur nos capacités et représentations sensorielles, mémorielles et cognitives, pour optimiser nos apprentissages ou nos réactions.

Linguistique. En PNL, la linguistique n’a d’autre objectif que de rendre plus performant l’utilisation des mots pour atteindre ce que nous voulons obtenir.

Naissance de la PNL

Dans l’effervescence des recherches en psychologie des années 1970 sur la côte Ouest des États-Unis, Richard Bandler, mathématicien, étudiant en science de l’information, s’intéresse à l’excellence en communication. Avec le docteur John Grindler, ils étudient le comportement des personnes capables de rentrer en communication avec des sujets particulièrement difficiles à comprendre pour des raisons psychologiques, comme l’autisme, ou physiques, les sourds et muets, ou les accidentés.

Bandler a été fasciné par l’approche de Fritz Perl, fondateur de la gestalt thérapie[1].

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La Programmation Neuro-linguistique (PNL)

La Programmation Neuro-Linguistique (PNL) : méthode d’agir sur la conscience humaine et sur la connaissance, liée à une influence au niveau de l’idéologie et des Idées sur le Monde, concernant l’esprit humain et la conscience morale. Dans de nombreux milieux de psychologues règne la conviction du caractère pseudo-scientifique de cette méthode ou bien la conviction que son utilisation provoque des effets superficiels et à court terme ; malgré le manque de soutien total dans les milieux scientifiques, cette notion est déjà entrée dans le vocabulaire de la psychologie, de l’éducation, du business et de différents systèmes du dénommé « auto développement », et elle continue à être popularisée (surtout dans le business).

Face aux changements dynamiques au niveau économique et politique, les techniques de la PNL sont de plus en plus souvent utilisées par des entreprises ; leurs partisans affirment que cette méthode suscite actuellement un intérêt croissant dans des cercles de professionnels de différents domaines (psychothérapie, pédagogie, éducation, médecine, gestion, etc.). En Europe, le processus de la diffusion du savoir sur la PNL a abouti à la fondation de la Société Européenne de Psychothérapie Neurolinguistique (EA NLP) qui a son siège à Vienne ; cette Société réunit des psychologues, des psychiatres et des représentants de domaines avoisinants, originaires d’une quinzaine de pays.

En 2000, la psychothérapie neurolinguistique (NLP, PNL en français) a été reconnue par la Société Européenne de Psychothérapie (EAP) comme système autonome de psychothérapie (conformément aux exigences de cette même Société) ; les certificats de la PNL (Praticien, Maître, Entraîneur) ne sont pas des licences de psychothérapeute ou de consultant, ni leurs équivalents ; pour obtenir ces derniers, il faut remplir des conditions supplémentaires, non contenues dans les stages PNL (entre autres, la formation psychologique, psychiatrique ou pédagogique, un stage professionnel adéquat, sa propre psychothérapie recommandée, la participation aux entraînements interpersonnels, la supervision). Continuer la lecture de « La Programmation Neuro-linguistique (PNL) »