Auteur/autrice : domauz
Stanislas Grof. Une approche globale et spirituelle pour épanouir sa conscience
Extraits significatifs de son livre : Une approche globale et spirituelle pour épanouir sa conscience. Aventure secrète, Editions J’AI LU septembre 2009
Selon wikipédia, Stanislav Grof, né à Prague (Tchécoslovaquie) en 1931, est un psychiatre tchèque, pionnier dans la recherche des états modifiés de conscience.
Stanislav Grof commence ses recherches sur les drogues psychédéliques, surtout le L.S.D., en 1956 à l’Institut de Recherches Psychiatriques de Prague où il les poursuit jusqu’en 1967. Il part alors à Baltimore (Maryland – États-Unis) pour devenir chercheur et professeur de psychiatrie à l’Université Johns Hopkins. Vient le Printemps de Prague (janvier-août 1968), il reste aux États-Unis où, de 1967 à 1973, comme chef de projet au Centre de Recherches Psychiatriques du Maryland, il poursuit ses recherches sur le potentiel psychothérapeutique des états de conscience produits par l’utilisation du LSD dans un contexte approprié. Le programme porte en particulier sur certains types de population (toxicomanes, personnes en phases terminales, etc. Dans les années 70, sa première épouse, Joan Halifax, anthropologue, collabore avec lui dans un projet de recherche sur le LSD et sur « la rencontre de l’homme avec la mort ». De 1973 à 1987, il est professeur-résident à l’Institut Esalen, Big Surn Californie, où, avec sa seconde épouse, Christina Grof, professeur de yoga, il développe la « respiration holotropique » (1976).
Stanislav Grof est, avec Abraham Maslow, l’un des fondateurs de la Psychologie transpersonnelle (1969) et l’inventeur de la Respiration holotropique, une technique voisine du Rebirth. Il a mis sur pied et dirigé pendant de nombreuses années le Grof Transpersonal Training, enseigne au California Institute of Integral Studies, et parcourt le monde pour donner des conférences et animer des séminaires de respiration holotropique. Continuer la lecture de « Stanislas Grof. Une approche globale et spirituelle pour épanouir sa conscience »
La géobiologie
Savoir de quoi on parle
La définition suivante est proposée par les tenants de la discipline :
« La Géobiologie est l’étude de l’influence des ondes sur le vivant. Elle prend en compte principalement l’impact des rayonnements ionisants, des champs magnétiques, des champs électriques et des courants. »
Présentation, Définition et Champs d’application de la Géobiologie :
www.ecolefrancaisedegeobiologie.fr/presentation-definition/

Les scientifiques, les personnes rationnelles ne se contentent toutefois nullement de cette définition. Pourquoi ?
Pour ces personnes, la géobiologie entre dans la catégorie des pseudo-sciences, car elle présente sous forme d’affirmations à caractère ou apparence scientifique, des théories et des pratiques qui ne sont pas prouvées par la méthode scientifique classique.
Les applications sur l’habitat
Les applications de la géobiologie sur l’habitat, en dépit de l’appareillage utilisé, en particulier pour mesurer les ondes, ne le sont pas selon des critères scientifiques communément valables et validés par les expériences, les travaux et publications scientifiques.
Car ces théories ne respectent pas les lois élémentaires de la physique et l’état actuel de nos connaissances, ignorent surtout les véritables connaissances scientifiques concernant la physique, la géologie et la géophysique.
« Aucune expérience faite selon les critères scientifiques, qui limitent les biais comme le double aveugle, n’a montré l’existence de perturbations géobiologiques.
La notion de courant tellurique utilisée par la géobiologie n’a rien à voir avec celle qu’a élaboré la géophysique, et aucune mesure ne permet d’identifier une distribution en maillage de points significativement riches en radioactivité » geoforum.fr

Voici par exemple une présentation très « sérieuse » : radiesthésie et géobiologie pour la santé… Pensez-vous vraiment qu’on soit ici dans des assertions de type rationnel et scientifique ?

Et encore : une publicité pour le nettoyage geobiologique… Continuer la lecture de « La géobiologie »
La psychologie transpersonnelle
Une conférence de Bertran Chaudet
La psychologie transpersonnelle, née au tout début des années 70, se situe dans l’idéologie du New-Age, nébuleuse prétendant changer les représentations habituelles du monde, grâce à un syncrétisme pseudo scientifique et un mélange des différentes traditions spirituelles. Ces courants sont nés sur la côte ouest des États-Unis et notamment à Esalen, épicentre du New-Age. Abraham Maslow[1] (cofondateur de la psychologie humaniste) et Stanislav Grof (fondateur de la respiration holotropique[2], avec sa seconde épouse professeure de yoga) en sont les fondateurs et les maîtres à penser. Ils se recommandent de Carl Gustav Jung. [3]
Grof définit la psychologie transpersonnelle comme « une discipline visant à faire une synthèse de la spiritualité authentique et de la science ».
En France la tradition laïciste suspicieuse à l’égard de toute approche spirituelle, n’a pas permis à la psychologie transpersonnelle de pénétrer les universités et ici l’on ne doit pas s’en plaindre. La psychologie transpersonnelle ne bénéficie d’aucun encadrement institutionnel et son efficacité n’a jamais été démontrée. La Miviludes a, dans son rapport de 2013, dénoncé les dérives provoquées par cette approche. Continuer la lecture de « La psychologie transpersonnelle »
La méditation de pleine conscience. Chemin de sérénité ou illusion ?
Un article de Bertran Chaudet (Gemppi)
La méditation de pleine conscience a le vent en poupe. Elle tire son origine du bouddhisme revue à la sauce occidentale… La méditation de pleine conscience permettrait une attention juste, une présence attentive ou une conscience vigilante à ses propres pensées, actions et motivations.
Il est aujourd’hui question de spiritualité laïque, c’est-à-dire sans lien avec une conception religieuse particulière. La méditation de pleine conscience voudrait s’inscrire dans cette perspective. Cette méditation de pleine conscience est-elle aussi neutre de toute doctrine et aussi laïque qu’elle se présente ?
Rapidement voici deux définitions de la laïcité communément admise en France : « La laïcité est le principe de séparation dans l’État de la société civile et de la société religieuse. » Selon le Larousse : « La laïcité : caractère de ce qui est laïque, indépendant des conceptions religieuses ou partisanes. »
L’étymologie peut nous aider à un premier discernement
Il est intéressant d’observer que méditer vient du latin mederi, donner soin à, porter remède à. La racine med dans le domaine indo-européen a le sens, selon Benveniste, de prendre avec autorité des mesures appropriées, d’où penser réfléchir, réguler, juger, ordonner, et médication…
La conscience vient du latin conscientia dérivé de conscire, de cum « avec » et scire « science », par conséquent « savoir en commun ». Avant le XVIIe, la conscience était une valeur morale de connaissance intuitive du bien et du mal. Il y a les locutions à connotation morale « avoir bonne conscience », puis « en leur âme et conscience », « liberté de conscience, conscience morale. » Les philosophes lui ont donné un sens nouveau avec la locution « prendre conscience ». Ainsi, la conscience est passée de la valeur morale à la valeur psychologique de réflexion. Il faut donc bien s’entendre sur le mot conscience qui selon les positions ne revêtent pas les mêmes significations.
Spiritualité vient du latin spiritus qui a donné le mot esprit, d’où vient également le mot respiration. Au centre du mot respiration, il y a la racine latine spirare. Toutes les civilisations ont fait le lien entre l’air, l’élément le plus subtil de la matière et l’esprit.
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