Fr. Paul-Adrien s’est rendu au Salon de la Sorcellerie et de l’Ésotérisme à Paris pour comprendre ce qui s’y passe réellement. Peut-on vraiment jouer avec ces forces sans danger ? Quelle est la véritable influence spirituelle de ces courants ésotériques ?
Mais on reste sur sa faim quant aux réponses… On peut se demander si le ton badin adopté ici n’est pas inadapté pour des sujets nécessitant un approfondissement.
Au-delà de la question posée (l’évangélisation dans le contexte du foisonnement de l’occultisme et de l’ésotérisme), le contenu demeure très superficiel. La conclusion disant qu’il faudrait apporter plus de magie à l’évangélisation peut sembler racoleuse.
Les mimiques démagogiques et le ton qui se veut branché provoquent une mise en avant du Fr. Paul-Adrien avec des postures quelque peu artificielles…
Bien-être, créativité, énergies, connexion à la nature et cailloux magiques, les nouvelles spiritualités saturent notre réalité contemporaine. Trend hyper moderne ou rejeton d’un seul et même schéma religieux ? Dans cette vidéo on décortique les quelques grandes pratiques ésotériques à partir notamment de l’étude de Raphaël Liogier dans son ouvrage « Souci de soi, conscience du monde
Cette vidéo traite des dangers et des dérives des nouvelles spiritualités. L’approche est sociologique et anthropologique. Elle donne des repères intéressants dans ces domaines, notamment lorsque cela est intégré dans une perspective historique.
On nous dit que nos contemporains sont de plus en plus individualistes, et c’est sans doute vrai : obsession de l’apparence physique, de l’équilibre psychique, du développement personnel, quête du bien-être et d’un bonheur égocentré. Mais, dans le même temps, nous ne nous sommes jamais autant préoccupés du monde, du monde dans son ensemble, au-delà de toutes les frontières : conscience écologique, développement durable, dialogue des cultures, action humanitaire.
L’individuel d’un côté, de l’autre le global. Deux pôles apparemment inconciliables comme l’huile et l’eau, qui sont pourtant magiquement mêlés dans les consciences contemporaines. Ce mélange paradoxal a donné naissance à la religion dominante de notre temps, l’individuo-globalisme, qui imprègne tous les domaines de la vie humaine : la santé, la politique, le sport, l’éthique, et même l’entreprise.
Elle consacre l’authenticité, le naturel, le ressourcement, l’énergie et s’accompagne de pratiques (nouvelles, même si elles ont parfois des origines anciennes), telles que le yoga, la sophrologie, le qi gong, la méditation. Cette foi nouvelle est en train de changer, silencieusement, notre monde. D’imposer un nouveau rythme de vie, de nouvelles règles du jeu. C’est ce changement insidieux mais radical que cet essai se propose de décrire et d’expliquer. Raphaël Liogier est professeur à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence où il dirige l’Observatoire du religieux.
Je tiens à débuter mon histoire en vous disant que mon père était un homme bon. Un homme de qualité avec un emploi important, des études supérieures, des vêtements à la mode, des valeurs propres qu’il hurlait partout, un sens des affaires développé, une petite famille… Seulement, cet homme, blessé de toutes parts dans sa vie par des défaites familiales et une mère autoritaire, a laissé une secte s’emparer de son âme et il en est mort en 1993.
Il a connu les Rose-Croix vers 1984. Ardent adepte, il a voyagé dans plusieurs pays du monde et est devenu un des piliers de ce mouvement dans la région de Québec. J’ai souvenance avoir moi aussi participé à certaines cérémonies et plusieurs lectures, alors que dans mon jeune âge je faisais partie des portes-flambeaux. Adolescente, je crois avoir eu marre des suppositions et des idéologies et très tôt j’ai abandonné le cercle.
Pourtant, mon père persistait dans ses croyances. Sa philosophie était devenue un mode de vie, où tous les soirs il pratiquait ses rituels Rose-Croix et chaque instant de sa vie fut alors consacré à sa secte Rose-Croix, délaissant femme et enfants.
Un mois avant sa mort, en phase terminale depuis plus de deux ans, il m’a avoué mourir du SIDA, contracté lors d’un voyage Rose-Croix à San Francisco vers 1984-1985. Lors d’une cérémonie avec d’autres adeptes, tous les membres s’étaient piqués à l’héroïne avec la même aiguille, afin de participer à un voyage astral. L’un d’entre eux avait le V.I.H et les symptômes du SIDA se sont développés dès le départ, faisant de lui la dernière victime du groupe.
Il a cru aux Rose-Croix jusqu’au bout de son souffle et a accordé à cet Ordre chacune de ses pensées, mais aussi regrets… Après sa mort, nous avons participé à une cérémonie, la première de la sorte au Canada chez les Rose-Croix, et nous y avons vécu des choses étranges, inexplicables. Je tente de comprendre. J’écris actuellement notre histoire, qui ressemble plutôt à un roman moderne. Ma mère passe sa vie à ressasser le passé, à tenter de survivre et moi j’ambitionne parcourir la terre à crier cette historie afin de protéger le monde des gourous et des sectes qui laissent les hommes blessée et faibles croire à leurs idées saugrenues.
Le Minotaure est la première création de La compagnie La Machine; il a été suivi d’une 2ème machine une immense araignée. Leur défilé dans Toulouse en 2018 défilé, intitulé Opéra, aurait rassemblé 900 000 personnes. Décryptage: https://occultismedanger.fr/pdf/minotaure.pdf
Les 25,26 et 27 octobre 2024 à Toulouse, Lilith hybride à queue de scorpion, à tête de femme avec des cornes de bouc, une autre création de La Machine rejoindra les 2 précédemment citées (Astérion, le Minotaure, et Ariane, l’araignée) : tous 3 défileront dans Toulouse pour un deuxième opéra intitulé « la Porte des Ténébres « , second opus de l’Opéra Urbain Le Gardien du Temple.
Pourquoi est-il important qu’un évêque réagisse à ce type d’événement ?
Quand on fait de l’enfer un spectacle divertissant, cela ne peut qu’être inquiétant pour un pasteur. D’abord, j’ai tout de suite trouvé que l’affiche du spectacle, avec toutes les églises en feu, était de très mauvais goût dans le contexte actuel, notamment après l’incendie de Saint-Omer… Je trouve cela très bien que la ville organise des manifestations populaires, c’est un bon moyen pour fraterniser, mais je pose la question : pourquoi l’enfer ? Pourquoi Lilith, ce démon féminin de Mésopotamie – dont la machine a été commandée par Hellfest en plus ? Il me semble qu’il y aurait eu d’autres sujets bien plus heureux et bien plus porteurs. Je ne fais la guerre à personne, mais les chrétiens doivent faire entendre leur voix. Il faut faire entendre notre voix pour prévenir qu’on ne joue pas impunément avec Satan.
L’une des des photos montre Lilith la nouvelle machine, avec des boucles d’oreilles avec la croix renversée, symbole sataniste, elle se pare aussi d’une tête de mort et sa tenue au niveau du torse est de type sado-masochiste.
La machine articulée Lilith le clou du spectacle à Toulouse les 25, 26 et 27 octobre a été présentée cet été au festival Hellfest.
Sur une affiche de ce spectacle gratuit, il y a en arrière plan des monuments marquants de Toulouse dont l’église de la Daurade qui est en feu. L’Eglise en feu, ce qui renvoie au slogan anarchiste » La seule église qui illumine est celle qui brûle ».
« Elle sera la clé de l’intrigue », dévoile le directeur artistique. « Gardienne des ténèbres, elle contrôle le passage entre notre monde et celui des enfers. Missionnée par Hadès, elle erre de ville en ville à la recherche des âmes damnées pour les ramener en enfer. Ses yeux sont d’une grande expressivité, mieux vaut éviter son regard ! »