La Wicca

Dominique Auzenet et l’équipe du site

Un nouvel article. Le « féminin sacré » (voir les articles sur le site sosdiscernement) ainsi que le courant des nouvelles sorcières, se réclament d’un enracinement « WICCAN »… De quoi s'agit-il ? Un reportage d’Envoyé Spécial « Sorcières : mauvais sorts et bonnes affaires » (disponible jusqu'au 7/9/25) aborde le sujet des sorcières modernes et montre un rituel d’initiation de sorcellerie Wicca filmé exceptionnellement. Il se déroule dans un pentagramme au sol avec pacte du sang… 

Dans une nécessaire documentation et réflexion, allons plus loin si vous le souhaitez, et si vous en avez le temps.

Qu’est-ce que la Wicca ?

La wicca, ou le wiccanisme, est un mouvement néo-païen fondé au XXe siècle au Royaume-Uni par Gerald Gardner. La wicca comprend des éléments de croyances telles que le chamanisme, le druidisme et les mythologies gréco-romaine, slave, celtique et nordique.

Ses adeptes, les wiccans (féminin : wiccanes), prônent un culte envers la nature et s’adonnent pour une grande partie à la magie. La wicca est un culte à mystères. Les wiccans sont, pour la plupart, voués à certains dieux comme Hécate, la déesse grecque de la magie et de la lune, Gaïa, la déesse de la Terre, etc.

La wicca est reconnue comme une religion aux États-Unis, y compris dans l’armée. En France, le mouvement est très limité, et son influence est présente surtout de manière indirecte à travers certaines mouvances du « féminin sacré », qui fait l’objet d’une surveillance par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.

> Continuer la lecture pour approfondir l’histoire, les croyances, les traditions : l’article de Wikipedia sur la Wicca

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La secte ARTAS

1. La vitrine (l’endroit)

https://www.artas.org : Avec ARTAS Entraide, partager, aider, donner juste, ça s’apprend.

CEPENDANT : « Quatre personnes ont été mises en examen jeudi, dans l’affaire de la secte d’Art’as (Association pour l’art de l’Unité), révélée par Le Parisien. Articulé autour d’une dynamique de développement personnel, ce mouvement créé dans les années 1980 compterait aujourd’hui près de 200 membres en France (sans compter plusieurs dizaines en Suisse et en Belgique), organisés sous la forme de groupes locaux qui convergent vers le siège de l’association, le château de Touche Noire à Gehée (Indre) ». LIRE LA SUITE

2. La boutique (l’envers)

Trois articles de Blast sur la petite secte qui monte en Europe

LE POLITIQUE, LE GOUROU ET LES EXTRA-TERRESTRES

https://www.blast-info.fr/articles/2024/la-petite-secte-qui-monte-en-europe-1-le-politique-le-gourou-et-les-extraterrestres-8r97_hscQEGV0G2-gVhwBg

LA VIE DE CHATEAU DE L’OSTÉO FRANÇAIS QUI PARLE AVEC LES ANGES

https://www.blast-info.fr/articles/2024/la-petite-secte-qui-monte-en-europe-2-la-vie-de-chateau-de-losteo-francais-qui-parle-avec-les-anges-bEzRp4tnTtqUrzd_mM6p_w

LES BONNES AFFAIRES DU DÉPUTÉ ET DE SA COMMUAUTÉ

https://www.blast-info.fr/articles/2024/la-petite-secte-qui-monte-en-europe-3-les-bonnes-affaires-du-depute-et-de-sa-communaute-6OcSQ54fRmSVDYpY8qx-KA

3. L’arrière-boutique (la racine)

Gitta Mallasz, puis Bernard Montaud

Il se présente lui-même comme : « Héritier spirituel de Gitta Mallasz, auteur, fondateur de la Psychanalyse Corporelle, de la Psychologie Nucléaire, de la voie spirituelle occidentale Artas et de plusieurs associations d’aide et d’accompagnement spirituel. »

Bernard Montaud, est héritier et disciple de « Gitta Mallasz » qui a écrit « Dialogues avec l’ange ». Il a donné des conférences sur les échanges angéliques et l’ange gardien partout en France… Il était en lien avec la communauté Saint Jean…

« L’enseignement de Gitta Mallasz est le tronc et chacun est une branche », résume Montaud.

Vous trouverez une analyse des Dialogues avec l’Ange dans l’article sur Gitta Mallasz, en ligne depuis sept. 2024, et les détails sur Bernard Montaud dans la partie IV (Les ramifications) :

Affaire de la secte Art’as : quatre personnes mises en examen, dont le présumé « gourou »

La franc-maçonnerie chrétienne, une imposture

Franc-maçon durant 24 ans, converti au catholicisme Serge Abad-Gallardo revient dans l’actualité avec la sortie de son dernier ouvrage « événement » : La franc-maçonnerie chrétienne, une imposture », paru chez Artège.

Remarquable intervention. A voir jusqu´au bout. S. Abad Gallardo dit que l’initiation provoque un changement de regard sur le réel. Comme toute initiation, méthode énergétique, méditation de pleine conscience, hypnose etc.

Serge Abad-Gallardo a été franc-maçon pendant 24 ans au sein de l’obédience mixte et internationale Le Droit Humain. Il y fut initié au grade d’Apprenti en 1989, puis augmenté au grade de Compagnon, ensuite élevé à celui de Maître, élu à divers postes d’officier dont celui de Vénérable Maître, et enfin coopté dans les Hauts Grades.

À la suite d’un séjour à Lourdes en 2012, il retrouva la foi et le chemin de l’Église. Dès lors, il quitta définitivement la franc-maçonnerie, après avoir réalisé l’incompatibilité de la foi catholique avec la doctrine de la franc-maçonnerie.

Avec ce nouvel ouvrage, Serge Abad-Gallardo nous livre ici son expérience et son analyse des obédiences se disant « déistes », voire « chrétiennes ». En expliquant les rites secrets, il décrit le cheminement intérieur voulu par la franc-maçonnerie et expose toutes les contrevérités cachées au sein des rituels et qui amènent imperceptiblement à l’apostasie.

Serge Abad-Gallardo est un ancien haut fonctionnaire territorial qui a passé plus de vingt ans au sein des loges maçonniques du Droit humain. Revenu à la foi chrétienne en 2012, il témoigne de sa connaissance du monde de la franc-maçonnerie dans de nombreuses conférences qu’il donne en France et à travers le monde.

« Abracadabra » : d’où vient cette mystérieuse formule magique ?

Apparaissant pour la première fois au deuxième siècle dans un manuscrit de l'Empire romain, abracadabra était alors prononcé en guise de remède contre la fièvre.

De Tom Metcalfe, site National Geographic.

Image mise en avant : Ce manuscrit datant du 13e siècle présente l’ancien « remède » romain de Quintus Serenus Sammonicus contre la malaria, avec le mot ABRACADABRA écrit en lettres décroissantes, de façon à former un triangle inversé. Photographie de British Library archive, Bridgeman Images

« Abracadabra. » Il suffit d’entendre cette formule pour comprendre qu’il y a de la magie dans l’air, une métamorphose, peut-être, ou un simple tour. Aussi singulière soit-elle, cette succession de lettres est devenue le signe quasi-universel de l’improbable. Même si les experts s’interrogent encore sur son origine précise, une chose est sûre : le terme est ancestral.

La première apparition d’abracadabra remonte à plus de 1 800 ans sous la plume de l’érudit Quintus Serenus Sammonicus ; la formule était alors employée comme remède magique contre la fièvre, symptôme du paludisme et affection potentiellement mortelle à une époque prédatant l’émergence des antibiotiques. Il était le tuteur de Geta et Caracalla, deux enfants devenus empereurs de Rome, et cette position privilégiée au sein de la noblesse romaine donnait de l’importance à ses mots.

Au 2e siècle de notre ère, dans un ouvrage intitulé Liber Medicinalis (Le Livre de Médecine), Serenus conseillaità ses lecteurs d’inscrire la formule magique sur une amulette à suspendre au cou du malade. Il recommandait d’écrire le mot sur plusieurs lignes, en enlevant une lettre à chaque ligne de façon à former un triangle inversé :

ABRACADABRA
ABRACADABR
ABRACADAB

AB
A

L’inscription devait donc comporter 11 lignes, jusqu’à épuisement des caractères. Ainsi, assurait Serenus, la fièvre disparaîtrait.

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Ésotérisme, séduction et dangers

Une conférence d’Adrien Bouhours

À partir d’une réflexion sur « Les 4 accords toltèques : la voie de la liberté personnelle » de Miguel Ruiz

Adrien Bouhours, universitaire, auteur de plusieurs études savantes sur l’histoire des courants ésotériques dont « Le christianisme au défi des nouvelles spiritualités » (Artège, 2024).