Dans une Amérique en quête de sens, les gourous, guérisseurs, chamans et autres sorciers modernes sont devenus les nouveaux fournisseurs de sens. Les événements, les retraites et les stages de désintoxication promettant le bien-être spirituel se multiplient.
Nous suivons des gourous en devenir comme Unicole, qui est convaincue d’avoir été envoyée sur Terre par des extraterrestres pour créer une nouvelle religion et qui utilise les réseaux sociaux pour rassembler des adeptes.
Pendant ce temps, à Hollywood, le chaman Durek est adulé et fait payer à ses disciples près de 1 000 dollars l’heure pour assister à une séance de spiritisme. Cependant, la frontière est mince entre un coach spirituel et un escroc professionnel.
Nous assistons au retour de James Arthur Ray, condamné à dix ans de prison après la mort de trois de ses membres au cours d’une cérémonie, à mesure qu’il se réinsère dans le circuit de la spiritualité à Las Vegas.
Les avancées de l’intelligence artificielle ont de quoi surprendre et interroger. Désormais, certains sites proposent, par exemple, de faire « revivre les morts ». Et certains vont même encore plus loin.
Chaque jour, sur les réseaux sociaux, des dizaines d’utilisateurs font revenir à la vie un proche décédé le temps de quelques secondes. À partir des photos, l’IA invente des scènes, recrée les décors. Nos journalistes ont mené l’enquête.
Dans les commentaires : « Je ne pense pas que ce soit une bonne chose, de plus certains vont proposer l’I.A. aux gens pour en tirer des bénéfices. Pour ma part, j’ai fait de nombreux films de mes parents, sur une période de plus de 15 ans que j’ai transférés sur clé U.S.B. puis sur P.C. et là c’est vraiment eux ! » — « Vous êtes des grands malades !!! Vous imaginez les dégâts aux niveaux psychologique que cela peut provoquer ».
Questions (D.A.) : une forme de « spiritisme énucléé » par l’IA ? Une façon d’imaginer que nos défunts sont immortels, sans croire à la vie éternelle ?
Sur des indications Verbales et surtout extravagantes de Pierre Gaëtan LEYMARIE (1827-1901) qui fut le « Digne » Successeur du Codificateur du Spiritisme après 1869, mais surtout l’escroc dans « l’affaire BUGUET » et les Photos Spirites truquées entre 1874 et 1875, les écrivains Biographes Spirites Français tels Maurice (de) LACHÂTRE (1814-1900), Henri SAUSSE (1851-1928) avec une préface de Léon DENIS (1846-1927) ou François-Marie Gabriel DELANNE (1857-1926) qui furent pourtant des contemporains d’ALLAN KARDEC, mais également plus proches de nous…
des Hagiographes comme André MOREIL, Jean PRIEUR etc…, ont largement transgressé le Huitième Commandement de DIEU, concernant leurs affirmations sur le curriculum vitae exact de cet homme avant la création de son Mouvement, tout simplement parce qu’ils savaient parfaitement que ce Personnage Mystérieux n’avait jamais été un Grand Professeur ni un Grand Pédagogue au cours de son existence, mais seulement quelqu’un d’autre de très malin, qui avait de l’argent et se permettait des entrées de toutes sortes dans ce XIXème Siècle, aux lendemains des Guerres de Coalitions où la Pauvreté et la Misère régnaient sur l’ensemble de notre Territoire de FRANCE, excepté pour cette Famille RIVAIL/DUHAMEL qui s’était enrichie dans le cours des événements de la Révolution Française, et s’était réfugiée pendant un certain temps à l’abri des troubles dit « NAPOLEONIENS », dans le Pays voisin de SUISSE au cœur du Canton de Vaud, en attendant des Jours meilleurs …
En ce début de Troisième Millénaire, il est temps de vous livrer les hypothèses les plus plausibles et d’approcher au plus près de la vérité, de ce que fut réellement la vraie vie de Denisard Hypolite Léon RIVAIL, étant donné que ses différentes Biographies écrites par les écrivains Spirites que nous vous avons énuméré ci-dessus, sont encore largement en vente sur le Web ou au sein des Associations Spirites de FRANCE et d’ailleurs, et de ce fait conduisent les lecteurs de Passage sur une fausse route, les conduisant inévitablement sur des distorsions Cognitives et dans d’énormes erreurs de discernement concernant ce Personnage Mystérieux, surtout lorsqu’il se fit appeler : Allan KARDEC.
Avec un délicieux accent canadien… Un parcours étonnant à travers les pièges occultes et new-âge d’aujourd’hui.
Notons que ces parcours commencent souvent par des séances de spiritisme… Elle a commencé à prendre ses distances à la suite d’une séance d’écriture automatique (elle a vécu une grande oppression).
En fin de parcours : état dépressif, idées suicidaires, violence envers sa fille de 3 ans…
Avec le retour du mois d’octobre, nos boîtes aux lettres regorgent de publicités pour les costumes Halloween. Il faut dire que j’habite
à côté de l’une des plus grandes zones commerciales de France, qui occupe la moitié du territoire de la commune.
Et effectivement, lorsque je vais faire mes courses, je vois bien
que certains de nos magasins sont à nouveau investis par les
costumes et autres objets en rapport avec Halloween… On finit par
s’y habituer, mais ce n’est pas une raison pour ne rien dire…
Je vous propose donc quelques réflexions !
1. COMMENÇONS PAR FAIRE
UN PEU D’HISTOIRE
Depuis l’arrivée massive
de la fête d’Halloween sur le continent européen, nous assistons
à un curieux débat
entre les `pour´ et les `contre´.
D’un côté, ceux qui la présentent comme une fête carnavalesque
bon enfant, de l’autre ceux qui en soulignent le caractère malsain
et délétère. Deux conceptions qui correspondent aux deux versants,
aux deux `faces´ de cette fête. Devant le potiron grimaçant, on
peut voir le potiron ou voir la grimace. Et
si ces deux réalités n’en faisaient qu’une ?
L’origine commune des deux points de vue de l’All Hallow’s
Evening — veille de Toussaint — ou `Halloween´ vient de
l’ancienne fête celtique qui marquait la fin du
cycle des saisons, de l’automne à l’hiver, avant d’entrer dans
une période de repos marqué par le froid et le silence. Cette `fin
de l’été´, ou sam-fuin en gaélique, serait à
l’origine du mot `samhain´. D’un point de vue
archéologique ou littéraire, on en connaît trop peu sur les
pratiques religieuses et les divinités celtiques, mais il semblerait
que l’année religieuse était marquée par quatre grandes `fêtes
du feu´ dont la Samhain était la dernière et la plus
importante.
Cette nuit-là, tous les foyers étaient éteints puis rallumés
à partir de braises ramenées du grand feu druidique allumé sur le
mont Tara en Irlande. Il est possible que ce soit le transport
des braises dans des pots avec des orifices pour en assurer
l’aération qui est à l’origine des navets ou potirons éclairés.
Ce temps aurait aussi été celui d’une remise à zéro ; les
champs sont laissés en jachère, les animaux rentrés, les
provisions terminées et les dettes payées.
Dettes temporelles et spirituelles. Il importait de se mettre en ordre avec les vivants comme avec les morts, surtout si ceux-ci n’avaient pas été suffisamment honorés de leur vivant (comme les pratiques actuelles du `retournement des morts´ à Madagascar et le culte des offrandes sur les tombes au Mexique). Il s’agissait alors de les choyer une dernière fois avant d’entrer dans la `nuit´ de l’année pour s’assurer sa tranquillité. Et cette nuit, le voile entre le monde des vivants et celui des morts était dit le plus mince et permettait un ultime contact par la pratique du spiritisme et de la divination.
2. C’EST À CE
STADE-CI DE L’HISTOIRE QU’APPARAÎT UN CLIVAGE
* D’ABORD LA FACE POTIRON. Avec les siècles, la Samhain,
l’invocation des morts et les pratiques divinatoires ont donné
naissance à un folklore qui trahit plus ou moins la réalité
d’où il provient. De la même manière que les œufs, les lapins
et les cloches peuvent faire un substitut de la dimension spirituelle
de Pâques, la fête d’Halloween a occulté la Samhain par
une pratique populaire déformant la réalité spirituelle qui
sous-tendait la `nuit de l’entre-deux-temps´. Le culte
des morts s’est ainsi réduit à de la nourriture laissée sur le
pas de la porte pour les âmes qui erreraient cette nuit-là en
recherche de réconfort.
D’autres se sont mis à `jouer les esprits´, en se baladant
dans la nuit, éclairés de navets évidés, récupérant la
nourriture, jouant de (mauvais) tours à ceux qui refusaient ces
`dons´. Importé aux États-Unis au cours du XIX° siècle par
l’immigration irlandaise, ce folklore a connu des hauts et des bas
(avec les vagues de vandalisme dans les années 20) pour être
finalement adopté par l’ensemble des Américains vers la fin des
années 30 sous la forme de quête de bonbons par les enfants du
voisinage. Rien de bien méchant a priori. C’est la face `potiron´.
* MAIS IL Y A AUSSI LA FACE GRIMACE. L’autre versant de la
Samhain s’est, lui aussi, perpétué. Dès le XIX° siècle,
plusieurs courants ésotériques anglo-saxons ont vulgarisé
et répandu les pratiques de communication avec les défunts
(appelées channeling ou spiritisme) et des facultés médiumniques
(voyance, clairaudiance, divination, etc.). Ces mouvements se
sont rapidement développés et plusieurs groupes occultes ont vu le
jour dont certains voués à Satan. Ces mouvements occultes
investissent des domaines aussi divers que la musique, l’art et la
littérature et ont récupéré la Samhain (et, par-là même,
Halloween) en l’intégrant à leurs pratiques occultes. La
nuit du 31 octobre est ainsi devenue le nouvel an des mouvements
de sorcellerie (WICCA) fêtant l’entrée dans les ténèbres.
Cela peut paraître du mauvais roman
fantastique, mais il importe de ne pas être tout à fait naïf.
Jusqu’où peut-on ne pas prendre au sérieux un culte de haine, de
violence, de mort et de perversion pratiqué et diffusé par des
adultes qu’on peut supposer sains d’esprit et libres de leurs
actes ? Le simple bon sens voudrait déjà qu’un
mouvement de contre-valeurs et de recherche du morbide soit considéré
avec prudence. De surcroît, il est plus que raisonnable de ne pas
impliquer les enfants dans une fête occulte majeure sous le couvert
si peu convaincant de folklore. C’est la face `grimace´.
Halloween est donc une pratique populaire autant qu’une
réalité ésotérique. Les deux sont intimement liées tant par
leurs racines communes que par les cultes dont elles sont une
expression. On ne peut faire abstraction de l’un ou l’autre. Il
est vrai que l’engouement pour les déguisements morbides, le
matraquage publicitaire, les succès de librairie et les jeux vidéo
ne facilitent pas le choix d’une prise de distance que tentent de
vivre certains parents.
Il importe cependant d’être conscient que promouvoir une
telle fête, c’est marquer son accord et favoriser, même
involontairement, l’émergence de pratiques occultes qui la
sous-tendent. Et, si la dimension ésotérique de cet événement
en laissait certains sceptiques, quelques notions de psychologie
devraient rappeler que faire jouer des enfants avec le mal, le laid,
le mauvais, le méchant et l’horreur ne peut que les marquer
durablement et en profondeur.
3. ABORDONS MAINTENANT
LES DIFFICULTÉS QUI PEUVENT SE PRÉSENTER POUR DES FAMILLES
CHRÉTIENNES
Le 1er novembre, nous célébrons, dans l’Église
catholique, la fête de la Toussaint, la fête de tous les saints
connus ou inconnus, de tous ceux qui ont cherché à aimer Dieu et
les hommes de tout leur cœur. Ils sont pour nous des modèles.
Vivants en Dieu, ils rayonnent de sa lumière. Ils prient pour nous,
ils nous aident à marcher sur ce même chemin exigeant.
Le lendemain, 2 novembre, l’Église prie pour tous les
défunts de nos familles. Symbole usé, le chrysanthème
représente, par la disposition centrée de ses pétales, le soleil
et sa lumière. En contraste avec le granit sombre des
tombes, il cherche à dessiner l’espérance chrétienne de la vie
éternelle, le sens profond de la fête de la Toussaint.
Nous percevons bien alors qu’il y a antinomie entre Halloween et
la fête de la Toussaint. Entre les deux, notre choix doit être
clair, même s’il n’est pas toujours possible d’empêcher les
enfants de participer aux fêtes d’Halloween. D’un côté, la
dérision de la mort, signe d’une société décadente qui ne sait
plus l’affronter. De l’autre des réponses aux questions
fondamentales (pourquoi je vis, pourquoi je meurs), le sens donné
par Jésus et son Église à la vie par-delà la mort. Il faut
choisir.
Comme dit le prophète Élie : « Jusqu’à quand
clocherez-vous des deux pieds ? Si c’est le Seigneur qui est
Dieu, suivez-le. Et si c’est Baal (le dieu du sacrifice humain),
suivez-le » (1 R 18,21). Ou encore dans le livre de Josué
(24,15) : « S’il ne vous plaît pas de servir le
Seigneur, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir. Moi et ma
maison, nous servirons le Seigneur ».
4. TERMINONS EN ÉVOQUANT
UN TÉMOIGNAGE QUI MANIFESTE L’ARRIÈRE-BOUTIQUE DU CÔTÉ GRIMACE
ÉVOQUÉ PLUS HAUT
John Ramirez était autrefois prêtre sataniste, un « adorateur
du diable » comme il se qualifie lui-même. Il se souvient de
l’importance toute particulière que revêtait la nuit d’Halloween
pour les satanistes, et se dit « choqué » de voir les
chrétiens célébrer cette fête avec candeur.
Car pour lui, cette fête n’a rien d’innocent. Elle est selon
lui « spirituellement démoniaque », et
l’engouement croissant des familles chrétiennes pour cette fête
l’interpelle. Il semble que le fondateur de l’Église de Satan
lui-même, Anton La Vey ne le contredise pas. Il aurait en effet
déclaré : « Je suis heureux que les parents
chrétiens laissent leurs enfants adorer le diable au moins une nuit
de l’année. »
Dans un article en anglais, John raconte son propre mariage, « le plus diabolique de la planète » selon lui. Le rituel avait duré toute la nuit du 31 octobre 1987, « parce que nous connaissions les implications et les puissances des ténèbres derrière cette nuit ». John Ramirez l’atteste, cette nuit est aussi importante dans le monde de la sorcellerie que le dimanche de Pâques pour les chrétiens.
C’est pourquoi il met en garde les chrétiens contre la
banalisation et la minimisation de l’impact spirituel de cette fête
aux origines obscures, et encourage également les chrétiens à être
clairs dans leurs intentions et leur communication quand ils
organisent des manifestations d’évangélisation à l’occasion
d’Halloween. Ainsi, « celui qui a des oreilles, qu’il
entende ! »
Notes
1Je
cite ici des extraits d’une tribune de M. François Mathijsen, Les
deux faces de Halloween, La Libre Belgique, 2002.
2John Ramirez est un pasteur évangélique, auteur et conférencier très demandé, et il a partagé son témoignage : avoir été miraculeusement sauvé alors qu’il était un prêtre satanique de haut rang.