Le danger des transitions sexuelles

Karlee alerte sur les dangers liés à l’absence de prise en charge psychologique comme la pression exercée par des groupes militants.

Son discours lui vaut des menaces de mort. Né homme, Karlee* a entamé à 17 ans un parcours de transition sexuelle pour devenir une femme. Aujourd’hui, à 30 ans, Karlee regrette les nombreuses opérations subies qui l’ont mené à plusieurs tentatives de suicide, et alerte sur les dangers liés à l’absence de prise en charge psychologique comme la pression exercée par des groupes militants. (*pseudo)

Daniel Black témoigne au Parlement européen de sa transition en Rép. tchèque dès 17 ans.

Daniel Black, 25 ans aujourd’hui, détestait son corps de garçon et vivait de grandes angoisses. Il raconte ses souffrances, son espoir de se sentir mieux grâce à la transition et les suites de celle-ci. Il appelle l’Union européenne à conduire une révolution radicale dans ce domaine afin de protéger les mineurs.

Enquête et révélations sur un faux guérisseur

Reportage Complet – RTS

Marcel Grondin se fait appeler Mouchou, et affirme être un guérisseur amérindien initié depuis l’enfance. Il organise des séminaires, vend des potions, pose des diagnostics… Mais qui est-il vraiment ?

Grâce à une enquête minutieuse entre la Suisse, la France et le Québec, ce reportage démonte les fondements de son récit personnel. Les journalistes infiltrent ses stages et le confrontent, révélant une construction identitaire fragile et des pratiques qui frôlent l’exercice illégal de la médecine.

Réalisé par Raphaelle Aellig © TOUS DROITS RÉSERVÉS

Comment reconnaître un vrai chaman d’un imposteur ? Enquête dans les coulisses d’un business spirituel lucratif

👉    / @worldview-reportage  

00:00 Le personnage de Mouchou, chaman autoproclamé 02:04 Le séminaire de guérison à 350 euros 06:23 Doutes sur son identité amérindienne 08:10 L’enjeu de la médecine traditionnelle 10:24 Caméras cachées et immersion 13:35 Méthodes douteuses et produits suspects 16:46 Consultations filmées en caméra cachée 19:32 Questions médicales et légales 25:23 Confrontation publique et révélations finales

La méthode Monbourquette

Bertran Chaudet


Jean Monbourquette (1933-2011), un prêtre et psychologue québécois

En 1954, il entra dans la Congrégation des missionnaires Oblats-Immaculée à Montréal, où il fut ordonné prêtre en 1958. « En 1975, à la suite de ses études en psychologie à San Francisco, il enseigna au Centre Saint-Pierre de Montréal et à l’Institut de Pastorale de l’Université Saint-Paul d’Ottawa. »

« Il possède les diplômes suivants : licence en théologie, maîtrise en philosophie et en éducation obtenue à l’Université d’Ottawa. En 1975, il obtenait la maîtrise en psychologie clinique de l’Université de San Francisco, et en 1986, il terminait son doctorat en psychologie de l’International College de Los Angeles. Le sujet de sa thèse porta sur la spiritualité masculine étudiée dans une perspective jungienne. » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Monbourquette).

Il écrivit de nombreux livres sur le développement personnel, dont son best-seller Aimer, perdre, grandir, ou encore Apprivoiser son ombre. La part d’ombre en soi-même et même en Dieu est un concept très jungien. C’est un des premiers à avoir envisagé conjointement l’approche psychologique et l’approche spirituelle. On sait aujourd’hui toutes les dérives que cela a pu engendrer dans l’Église catholique.

En Californie, il s’initie aux méthodes nouvelles (l’analyse transactionnelle, la programmation neuro-linguistique PNL et la Gestalt-thérapie), l’hypnose. Il est très référent à la pensée de Carl Gustav Jung. De fait il adhère à cette mouvance New Age qui prit naissance en Californie avant d’envahir le monde occidental « branché ».

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Deux ennemis subtils de la sainteté

PAPE FRANÇOIS

Gaudete et exsultate : Exhortation apostolique sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel (19 mars 2018) Chapitre II.

35. Je voudrais attirer l’attention sur deux falsifications de la sainteté qui pourraient nous faire dévier du chemin : le gnosticisme et le pélagianisme. Ce sont deux hérésies apparues au cours des premiers siècles du christianisme mais qui sont encore d’une préoccupante actualité. Même aujourd’hui les cœurs de nombreux chrétiens, peut-être sans qu’ils s’en rendent compte, se laissent séduire par ces propositions trompeuses. En elles s’exprime un immanentisme anthropocentrique déguisé en vérité catholique[33]. Voyons ces deux formes de sécurité, doctrinale ou disciplinaire, qui donnent lieu à « un élitisme narcissique et autoritaire, où, au lieu d’évangéliser, on analyse et classifie les autres, et, au lieu de faciliter l’accès à la grâce, les énergies s’usent dans le contrôle. Dans les deux cas, ni Jésus-Christ ni les autres n’intéressent vraiment »[34].

Le gnosticisme actuel

36. Le gnosticisme suppose « une foi renfermée dans le subjectivisme, où seule compte une expérience déterminée ou une série de raisonnements et de connaissances que l’on considère comme pouvant réconforter et éclairer, mais où le sujet reste en définitive fermé dans l’immanence de sa propre raison ou de ses sentiments »[35].

Un esprit sans Dieu et sans chair

37. Grâce à Dieu, tout au long de l’histoire de l’Église, il a toujours été très clair que la perfection des personnes se mesure par leur degré de charité et non par la quantité des données et des connaissances qu’elles accumulent. Les ‘‘gnostiques’’ font une confusion sur ce point et jugent les autres par leur capacité à comprendre la profondeur de certaines doctrines. Ils conçoivent un esprit sans incarnation, incapable de toucher la chair souffrante du Christ dans les autres, corseté dans une encyclopédie d’abstractions. En désincarnant le mystère, ils préfèrent finalement « un Dieu sans Christ, un Christ sans Église, une Église sans peuple »[36].

38. En définitive, il s’agit d’une superficialité vaniteuse : beaucoup de mouvement à la surface de l’esprit, mais la profondeur de la pensée ne se meut ni ne s’émeut. Cette superficialité arrive cependant à subjuguer certains par une fascination trompeuse, car l’équilibre gnostique réside dans la forme et semble aseptisé ; et il peut prendre l’aspect d’une certaine harmonie ou d’un ordre qui englobent tout.

39. Mais attention ! Je ne fais pas référence aux rationalistes ennemis de la foi chrétienne. Cela peut se produire dans l’Église, tant chez les laïcs des paroisses que chez ceux qui enseignent la philosophie ou la théologie dans les centres de formation. Car c’est aussi le propre des gnostiques de croire que, par leurs explications, ils peuvent rendre parfaitement compréhensibles toute la foi et tout l’Evangile. Ils absolutisent leurs propres théories et obligent les autres à se soumettre aux raisonnements qu’ils utilisent. Une chose est un sain et humble usage de la raison pour réfléchir sur l’enseignement théologique et moral de l’Evangile ; une autre est de prétendre réduire l’enseignement de Jésus à une logique froide et dure qui cherche à tout dominer[37].

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