La secte suisse de la famille parfaite – Génération Organique du Christ

La famille Sasek vous présente leur harmonie parfaite, un monde pieux et strict où on ne rechigne pas à la galéjade, mais ce paradis terrestre serait-il pavé de mauvaises intentions ? Grâce à ce documentaire, vous aurez toutes les clefs pour rejoindre (ou pas) la génération organique du Christ.

Une vidéo de la chaîne YT Dissecte. Voir aussi :

Le fils d’un chef de secte suisse révèle l’horreur qu’il a vécue

Ivo Sasek: Réincarnation et Universalisme

The Chosen : examen de quelques propositions faites dans le guide de partage pour la saison 1 (15)

THE CHOSEN "LES ÉLUS" : une série multi-saisons sur Jésus vu au travers du regard de ses disciples. La « série » proposée en 7 saisons (plus de 50 épisodes), connait un succès impressionnant. L’application sur laquelle le film est disponible gratuitement a déjà eu plusieurs centaines de vues. L’équipe du site sosdiscernement.org s’est intéressée à ce phénomène et vous propose quelques éléments de réflexion à travers des articles successifs, que vous pourrez retrouver sur la page The Chosen (à la lettre T)

Acte 15 : examen de quelques propositions faites dans le guide de partage saison 1

Je t’ai appelé par ton nom

Dans ce premier épisode1, il est beaucoup question de nom ou de surnom.

Marie-Madeleine se fait appeler Lilith.

La série est suffisamment documentée, pour que les surnoms ne soient pris au hasard.

Or Lilith est un démon féminin de la nuit dans la tradition juive. Tradition qui reprend une histoire mythique mésopotamienne où Lilith est une démone de la stérilité, liée au vent et à la tempête.

Le mot « Lilith » n’est employé qu’une seule fois dans toute la Bible, c’est un hapax dans le livre d’Isaïe (34,14-15). Dans cette prophétie, Isaïe rappelle la revanche et le triomphe du peuple juif sur Edom qui représente les peuples païens hostiles à Israël. Le territoire d’Édom devient une terre désolée, habitée par des bêtes sauvages et par Lilith.

« Les chats sauvages y côtoieront les hyènes, les boucs s’appelleront l’un l’autre. C’est là que le démon de la nuit se tapira pour y prendre son repos ; là que le serpent nichera et pondra, qu’il fera éclore et protégera de son ombre ; là aussi se rassembleront les vautours, l’un avec l’autre. »

La figure de Lilith dans le Talmud l’assimile à un succube, féminin qui séduit les hommes et abuse d’eux durant leur sommeil et leurs rêves. Certaines légendes assimilent le succube à l’apparence d’une femme défunte, et ressuscitée envahissant le sommeil des hommes sous sa coupe.

Lilith, selon certaines légendes extraites de la littérature kabbalistique serait la première femme d’Adam. Mais façonnée avec de la terre impure, elle est devenue un archétype démoniaque.

Un certain féminisme fait de Lilith, une figure emblématique de la libération de la femme.

Assimiler Marie-Madeleine à Lilith, n’est donc pas innocent de la part du scénariste. Il induit une image orientée sans lien avec la sobriété des Évangiles à son sujet2.

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La franc-maçonnerie chrétienne, une imposture

Franc-maçon durant 24 ans, converti au catholicisme Serge Abad-Gallardo revient dans l’actualité avec la sortie de son dernier ouvrage « événement » : La franc-maçonnerie chrétienne, une imposture », paru chez Artège.

Remarquable intervention. A voir jusqu´au bout. S. Abad Gallardo dit que l’initiation provoque un changement de regard sur le réel. Comme toute initiation, méthode énergétique, méditation de pleine conscience, hypnose etc.

Serge Abad-Gallardo a été franc-maçon pendant 24 ans au sein de l’obédience mixte et internationale Le Droit Humain. Il y fut initié au grade d’Apprenti en 1989, puis augmenté au grade de Compagnon, ensuite élevé à celui de Maître, élu à divers postes d’officier dont celui de Vénérable Maître, et enfin coopté dans les Hauts Grades.

À la suite d’un séjour à Lourdes en 2012, il retrouva la foi et le chemin de l’Église. Dès lors, il quitta définitivement la franc-maçonnerie, après avoir réalisé l’incompatibilité de la foi catholique avec la doctrine de la franc-maçonnerie.

Avec ce nouvel ouvrage, Serge Abad-Gallardo nous livre ici son expérience et son analyse des obédiences se disant « déistes », voire « chrétiennes ». En expliquant les rites secrets, il décrit le cheminement intérieur voulu par la franc-maçonnerie et expose toutes les contrevérités cachées au sein des rituels et qui amènent imperceptiblement à l’apostasie.

Serge Abad-Gallardo est un ancien haut fonctionnaire territorial qui a passé plus de vingt ans au sein des loges maçonniques du Droit humain. Revenu à la foi chrétienne en 2012, il témoigne de sa connaissance du monde de la franc-maçonnerie dans de nombreuses conférences qu’il donne en France et à travers le monde.

« Abracadabra » : d’où vient cette mystérieuse formule magique ?

Apparaissant pour la première fois au deuxième siècle dans un manuscrit de l'Empire romain, abracadabra était alors prononcé en guise de remède contre la fièvre.

De Tom Metcalfe, site National Geographic.

Image mise en avant : Ce manuscrit datant du 13e siècle présente l’ancien « remède » romain de Quintus Serenus Sammonicus contre la malaria, avec le mot ABRACADABRA écrit en lettres décroissantes, de façon à former un triangle inversé. Photographie de British Library archive, Bridgeman Images

« Abracadabra. » Il suffit d’entendre cette formule pour comprendre qu’il y a de la magie dans l’air, une métamorphose, peut-être, ou un simple tour. Aussi singulière soit-elle, cette succession de lettres est devenue le signe quasi-universel de l’improbable. Même si les experts s’interrogent encore sur son origine précise, une chose est sûre : le terme est ancestral.

La première apparition d’abracadabra remonte à plus de 1 800 ans sous la plume de l’érudit Quintus Serenus Sammonicus ; la formule était alors employée comme remède magique contre la fièvre, symptôme du paludisme et affection potentiellement mortelle à une époque prédatant l’émergence des antibiotiques. Il était le tuteur de Geta et Caracalla, deux enfants devenus empereurs de Rome, et cette position privilégiée au sein de la noblesse romaine donnait de l’importance à ses mots.

Au 2e siècle de notre ère, dans un ouvrage intitulé Liber Medicinalis (Le Livre de Médecine), Serenus conseillaità ses lecteurs d’inscrire la formule magique sur une amulette à suspendre au cou du malade. Il recommandait d’écrire le mot sur plusieurs lignes, en enlevant une lettre à chaque ligne de façon à former un triangle inversé :

ABRACADABRA
ABRACADABR
ABRACADAB

AB
A

L’inscription devait donc comporter 11 lignes, jusqu’à épuisement des caractères. Ainsi, assurait Serenus, la fièvre disparaîtrait.

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