Une force « incontrôlée », des « moments d’extase suivis de chutes vertigineuses »… les expériences vécues par Nelly Gillant, EX-MAÎTRE REIKI, étaient sans appel ! Des esprits mauvais avaient envahi sa vie au point de l’épouvanter. Aujourd’hui convertie, elle témoigne.
L’1visible n° 149, janv-mars 2024, article Antoine Lemaire. Voir aussi l’article de La Vie à télécharger en bas de cet article.
Quelles étaient les raisons initiales, la motivation de votre plongée dans le monde des esprits ?
Quand j’étais enfant, ma sœur, ma mère et un de ses amis tiraient les cartes. Il y avait des horoscopes, des livres ésotériques à la maison. Le monde de la fascination était déjà présent autour de moi. Quand j’avais 9 ans, ma mère s’est suicidée. Ce fut un choc et un drame. Dans mon cœur d’enfant, j’ai toujours su qu’il y avait un monde après la mort. Je pensais que tout ce qui venait de l’au-delà était forcément bon et divin. Quand ma mère est morte, j’avais envie de continuer à dialoguer avec elle. Je ne savais pas comment m’y prendre. Avec l’aide de personnes de mon entourage, j’ai plongé dans le monde des esprits. Or, quand on ouvre une porte vers ce monde, elle s’ouvrent en grand! C’était sans intention de faire le mal, mais on ne se rend pas compte des répercussions.
Pouvez-vous nous décrire ce qu’est le Reiki, cette pratique dont vous étiez passée maître, au point de l’enseigner?
Le Reiki est une pratique japonaise introduite par un moine tibétain qui avait le don de guérison. Elle consiste en une imposition des mains pour guérir et soulager. Mais on y mêle les chakras, les symboles. Il y a différents niveaux, qui commencent avec une initiation. D’abord on se purifie soi-même, puis on finit par le transmettre et l’enseigner. Nos énergies deviennent soi-disant plus puissantes. Souvent le Reiki ne se contente pas de donner une énergie curative, et la médiumnité s’en mêle. D’autres portes s’ouvrent Et des esprits s’immiscent subtilement. La personne qui subit les soins se sent bien instantanément. Donc elle revient.
Antonino Mercuri est-il le guérisseur et ostéopathe respectable du tout Paris, connu pour sa clientèle aisée ou un gourou manipulateur? Mis en examen pour escroquerie, cet homme de 56 ans est soupçonné de pratiques illégales par des familles d’anciens patients. Elles dénoncent un dangereux travail d’emprise…
Un article témoignage intéressant sur l’envers de l’éducation dite « positive » qui dénonce bien le cercle vicieux dans lequel elle entraine les parents et les enfants : culpabilisation, courses aux « recettes toutes faites », surconsommation de livres sur le sujet, difficultés sociales de l’enfant concerné, perte de la spontanéité dans le lien parent/enfant (tout est pensé, analysé, décortiqué, discuté…) ….
Quand Joris* est devenu père, il s’est appuyé sur des méthodes de parentalité positive pour éduquer son fils. Aujourd’hui « un peu au bout du rouleau », voici ce qu’il aurait aimé qu’on lui dise avant de se lancer.
Dans
l’ensemble, les enseignements soulignaient l’importance d’accompagner
le développement de son enfant en fonction de ses besoins et de
l’éduquer sans violence, ce à quoi nous avons évidemment adhéré. La
plupart des contenus qui nous semblaient pertinents se réclamaient de l’éducation positive.
L’envers du décor de la parentalité positive
Certains conseils étaient très précis (le fameux « il ne faut pas dire non »,
l’utilisation d’un timer…), d’autres étaient un peu plus vagues. Ce qui
ne correspondait pas à cette méthode éducative était presque toujours
présenté comme violent, inefficace ou inadapté au regard des nouvelles
connaissances scientifiques.
Au gré des « techniques » de parentalité piochées sur les réseaux sociaux, la parentalité positive est devenue notre mode d’éducation principal presque sans le vouloir. Avec ses qualités, mais aussi ses écueils, dont j’aurais aimé qu’on me parle plus tôt. Aujourd’hui, mon fils aîné a 4 ans et demi et je voudrais parler de l’envers du décor. De tout ce que l’éducation positive peut avoir de négatif et culpabilisant, et dresser un bilan de ma vie de parent un peu au bout du rouleau.
De l’ivresse à la gueule de bois. Témoignage de Camille, ancienne adepte
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Le prochain article sur le site donne une analyse perspicace de ce concept : Le monde vicieux et toxique des Flammes Jumelles...
Je
me permets de vous envoyer ce témoignage qui me concerne. J’espère
qu’il pourra vous être utile pour votre chaîne. Je dois vous
avouer que cela me permet aussi de m’aider dans mon processus de
délivrance.
Dans
un premier temps je souhaitais vous dire que votre chaîne
occultismedanger m’aide beaucoup dans la compréhension de mon
histoire. Je vous remercie très sincèrement de tous les témoignages
que l’on peut y trouver, ainsi que les. pdf qui sont
très utiles quand on a fréquenté le milieu de l’occultisme sans
le savoir.
Je me retrouve beaucoup dans les témoignages d’anciens thérapeutes qui travaillent en lien avec l’occulte, et c’est pour cela que j’ai décidé aujourd’hui de vous faire parvenir le mien.
J’ai
commencé mettre les pieds dans l’occultisme en 2017, suite à un
burn-out. Aujourd’hui je parle d’occultisme, d’ésotérisme ;
mais à l’époque il n’était pas question d’employer ces mots
bien évidemment : je parlais d’énergétique et de
spiritualité.
Tout a commencé de façon basique par le yoga, puis la méditation. Ce fut ensuite une succession : l’intérêt pour les huiles essentielles, les fleurs de Bach, les points d’acupressions, les pierres énergétiques, bref toutes ces petites choses à faire en autonomie : elles me faisaient du bien, car j’étais dans une période de souffrance.
Par
la suite, quelques années après, et c’est là où les choses ont
commencé à se compliquer : je me suis initiée au premier
degré de reiki. Des choses un peu particulières se produisaient,
notamment cette attirance pour le milieu invisible.
Puis
deux ans plus tard je me suis initiée au 2e et au 3e degré de
reiki, à intervalle approché. Je ne jurais que par cela, par
l’énergie. D’ailleurs je ne comprenais pas comment un être
humain normalement constitué se privait d’une telle richesse. J’en
étais presque devenu accro…
Au
départ je faisais beaucoup d’auto-traitements. Ensuite, j’ai
commencé à l’introduire dans mes pratiques de coaching et de
thérapeute (car je suis dans le milieu de l’accompagnement).
Et voyant que ma société, mon auto-entreprise ne fonctionnait pas comme il faut, j’ai commencé à consulter des médiums. Car malgré les efforts fournis, et les bons résultats que j’obtenais dans mes coachings, mon activité ne décollait pas. C’était étrange. Je précise que l’énergétique n’avait quasiment pas sa place dans mon activité au départ).
Alors
j’ai commencé à consulter des voyantes médiums. J’ai consulté
ainsi 9 médiums entre 2021 et 2023, tellement j’étais
perdue entre ce qu’on m’annonçait et la réalité.
Toutes
les médiums allaient dans le même sens : elles me disaient
qu’il fallait que j’accepte mes capacités, que je les
développe plus, que j’en fasse bénéficier mes clientes… Que
j’allais vivre très confortablement de ma société, que j’allais
même être riche. Que c’était même un devoir avec des capacités
comme les miennes de les mettre au service du « collectif ».
La réussite ne pointant toujours pas le bout de son nez, je continuais à aller voir des médiums à droite à gauche. Mais surtout je continuais à m’initier à plein d’autres soins que le reiki que j’avais mis d’ailleurs un petit peu de côté. Parce que quelque chose coinçait dans cette pratique ; bien évidemment aujourd’hui j’ai compris pourquoi.
Je
me suis initiée aux soins Isis, puis aux soins Thot,
des soins concernant le féminin sacré qui s’appelle d’ailleurs
le soin des mères sacrées, sans trop savoir vraiment ce
qu’on reçoit comme initiation… Ce sont, comme ils le disent dans
leur jargon, des codes de lumière. Je me suis aussi initiée
à tout ce qui était énergie des dragons, puis les soins
de l’âme, etc. etc.
Je
n’en avais jamais assez. À peine une initiation terminée, je
sautais sur une autre, puis une autre, comme une boulimique
d’informations et de formations… Car, en parallèle, je suivais
aussi plein d’autres formations. Je savais à la base que
j’avais un tempérament à être passionnée, voire
excessive. Mais parfois j’étais surprise de sentir comme
une force intérieure qui me poussait à faire cela sans que je
ne puisse la contrôler.
Et on m’annonçait à chaque fois que j’allais bientôt faire une formation ou initiation, et que c’est grâce à cela que j’allais décoller dans mon activité et vivre de ma passion.