Un article témoignage intéressant sur l’envers de l’éducation dite « positive » qui dénonce bien le cercle vicieux dans lequel elle entraine les parents et les enfants : culpabilisation, courses aux « recettes toutes faites », surconsommation de livres sur le sujet, difficultés sociales de l’enfant concerné, perte de la spontanéité dans le lien parent/enfant (tout est pensé, analysé, décortiqué, discuté…) ….
Quand Joris* est devenu père, il s’est appuyé sur des méthodes de parentalité positive pour éduquer son fils. Aujourd’hui « un peu au bout du rouleau », voici ce qu’il aurait aimé qu’on lui dise avant de se lancer.
Dans
l’ensemble, les enseignements soulignaient l’importance d’accompagner
le développement de son enfant en fonction de ses besoins et de
l’éduquer sans violence, ce à quoi nous avons évidemment adhéré. La
plupart des contenus qui nous semblaient pertinents se réclamaient de l’éducation positive.
L’envers du décor de la parentalité positive
Certains conseils étaient très précis (le fameux « il ne faut pas dire non »,
l’utilisation d’un timer…), d’autres étaient un peu plus vagues. Ce qui
ne correspondait pas à cette méthode éducative était presque toujours
présenté comme violent, inefficace ou inadapté au regard des nouvelles
connaissances scientifiques.
Au gré des « techniques » de parentalité piochées sur les réseaux sociaux, la parentalité positive est devenue notre mode d’éducation principal presque sans le vouloir. Avec ses qualités, mais aussi ses écueils, dont j’aurais aimé qu’on me parle plus tôt. Aujourd’hui, mon fils aîné a 4 ans et demi et je voudrais parler de l’envers du décor. De tout ce que l’éducation positive peut avoir de négatif et culpabilisant, et dresser un bilan de ma vie de parent un peu au bout du rouleau.
De l’ivresse à la gueule de bois. Témoignage de Camille, ancienne adepte
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Le prochain article sur le site donne une analyse perspicace de ce concept : Le monde vicieux et toxique des Flammes Jumelles...
Je
me permets de vous envoyer ce témoignage qui me concerne. J’espère
qu’il pourra vous être utile pour votre chaîne. Je dois vous
avouer que cela me permet aussi de m’aider dans mon processus de
délivrance.
Dans
un premier temps je souhaitais vous dire que votre chaîne
occultismedanger m’aide beaucoup dans la compréhension de mon
histoire. Je vous remercie très sincèrement de tous les témoignages
que l’on peut y trouver, ainsi que les. pdf qui sont
très utiles quand on a fréquenté le milieu de l’occultisme sans
le savoir.
Je me retrouve beaucoup dans les témoignages d’anciens thérapeutes qui travaillent en lien avec l’occulte, et c’est pour cela que j’ai décidé aujourd’hui de vous faire parvenir le mien.
J’ai
commencé mettre les pieds dans l’occultisme en 2017, suite à un
burn-out. Aujourd’hui je parle d’occultisme, d’ésotérisme ;
mais à l’époque il n’était pas question d’employer ces mots
bien évidemment : je parlais d’énergétique et de
spiritualité.
Tout a commencé de façon basique par le yoga, puis la méditation. Ce fut ensuite une succession : l’intérêt pour les huiles essentielles, les fleurs de Bach, les points d’acupressions, les pierres énergétiques, bref toutes ces petites choses à faire en autonomie : elles me faisaient du bien, car j’étais dans une période de souffrance.
Par
la suite, quelques années après, et c’est là où les choses ont
commencé à se compliquer : je me suis initiée au premier
degré de reiki. Des choses un peu particulières se produisaient,
notamment cette attirance pour le milieu invisible.
Puis
deux ans plus tard je me suis initiée au 2e et au 3e degré de
reiki, à intervalle approché. Je ne jurais que par cela, par
l’énergie. D’ailleurs je ne comprenais pas comment un être
humain normalement constitué se privait d’une telle richesse. J’en
étais presque devenu accro…
Au
départ je faisais beaucoup d’auto-traitements. Ensuite, j’ai
commencé à l’introduire dans mes pratiques de coaching et de
thérapeute (car je suis dans le milieu de l’accompagnement).
Et voyant que ma société, mon auto-entreprise ne fonctionnait pas comme il faut, j’ai commencé à consulter des médiums. Car malgré les efforts fournis, et les bons résultats que j’obtenais dans mes coachings, mon activité ne décollait pas. C’était étrange. Je précise que l’énergétique n’avait quasiment pas sa place dans mon activité au départ).
Alors
j’ai commencé à consulter des voyantes médiums. J’ai consulté
ainsi 9 médiums entre 2021 et 2023, tellement j’étais
perdue entre ce qu’on m’annonçait et la réalité.
Toutes
les médiums allaient dans le même sens : elles me disaient
qu’il fallait que j’accepte mes capacités, que je les
développe plus, que j’en fasse bénéficier mes clientes… Que
j’allais vivre très confortablement de ma société, que j’allais
même être riche. Que c’était même un devoir avec des capacités
comme les miennes de les mettre au service du « collectif ».
La réussite ne pointant toujours pas le bout de son nez, je continuais à aller voir des médiums à droite à gauche. Mais surtout je continuais à m’initier à plein d’autres soins que le reiki que j’avais mis d’ailleurs un petit peu de côté. Parce que quelque chose coinçait dans cette pratique ; bien évidemment aujourd’hui j’ai compris pourquoi.
Je
me suis initiée aux soins Isis, puis aux soins Thot,
des soins concernant le féminin sacré qui s’appelle d’ailleurs
le soin des mères sacrées, sans trop savoir vraiment ce
qu’on reçoit comme initiation… Ce sont, comme ils le disent dans
leur jargon, des codes de lumière. Je me suis aussi initiée
à tout ce qui était énergie des dragons, puis les soins
de l’âme, etc. etc.
Je
n’en avais jamais assez. À peine une initiation terminée, je
sautais sur une autre, puis une autre, comme une boulimique
d’informations et de formations… Car, en parallèle, je suivais
aussi plein d’autres formations. Je savais à la base que
j’avais un tempérament à être passionnée, voire
excessive. Mais parfois j’étais surprise de sentir comme
une force intérieure qui me poussait à faire cela sans que je
ne puisse la contrôler.
Et on m’annonçait à chaque fois que j’allais bientôt faire une formation ou initiation, et que c’est grâce à cela que j’allais décoller dans mon activité et vivre de ma passion.
Jessica Schab, alias Jessica Mystic a contribué à la diffusion de la spiritualité New Age à travers le monde. Aujourd’hui sceptique, elle alerte sur les dangers de croyances qui lui furent pourtant si chères.
Voici l’entrevue filmée d’Elisabeth Feytit avec elle, réalisée à la suite d’une semaine de tournage au Canada pour le film documentaire « Ex-gourou » sur son parcours personnel d’ancienne guide spirituelle.
Je parlerai ici de certaines dérives et de l’enfermement que peut représenter le New Age, que je définis comme un ensemble de croyances et de pratiques spirituelles à la mode. Il s’agit de mon regard sur celui-ci, d’après mes expériences et mes observations. Cet article n’est pas exhaustif et n’expose pas une vue d’ensemble, mais c’est une invitation à prendre du recul sur ces concepts et sur l’impact d’une spiritualité qui paradoxalement nous éloignerait plus de l’humain et de la vie et profiterait à certains gourous au passage, si l’on ne fait pas preuve de discernement…
J’ai commencé à chercher des réponses et du sens à ce que je vivais, et la thérapie classique n’étant plus suffisante pour me sortir de mes problématiques, j’ai cherché d’autres réponses. Je pense que là est le souci : à force de chercher toujours plus de réponses, d’explications à notre mal-être, on se perd dans un tas de concepts de plus en plus éloignés de notre réalité et dans une confusion mentale dont il est alors difficile de se dépêtrer. On s’enfonce progressivement dans de nouvelles croyances, cherchant à expliquer, justifier son état d’être, d’une façon psychologique, ou plus spirituelle. Je pense que c’est comme cela que je me suis retrouvée plongée dans le New Age. Et finalement…