La confusion entre le psychique et le spirituel dans les sessions)retraites d’agapéthérapie a mis longtemps à être perçue comme un grave danger… Cette page dédiée sur le site Pastorale Nouvelles Croyances et Dérives sectaires de la Sarthe contient de nombreux articles qui balisent le chemin parcouru entre 2011 et 2016… Ces pratiques dangereuses émettent leurs derniers flamboiements; souhaitons qu’elles disparaissent rapidement, ce qui n’est pas gagné d’avance, tellement elles ont laissé des traces chez de nombreuses personnes passées entre leurs fourches caudines…
Auteur/autrice : domauz
Retour sur « Le système Pierre Rabhi »
«Ce monsieur est venu chez moi. Il aurait pu me poser des questions. Pas du tout. Il n’a posé aucune question. Il est reparti et il a fait du puzzle. Il a rassemblé quelques données par-ci par-là, et toujours à charge, à charge, à charge. » Invité durant une heure sur France Culture, le 23 septembre, Pierre Rabhi plante le décor : plutôt que de contredire factuellement les éléments exposés dans Le Monde diplomatique, il analyse la personnalité du « pauvre garçon » qui aurait écorné son image. « Psychanalytiquement, je pourrais dire qu’il était en quête de sa propre valorisation, et que s’attaquer à une personne qui est reconnue, peut-être, c’était plus commode d’arriver à ses fins. » Ce sera sa ligne de défense…
Le système Pierre Rabhi
Dans le grand auditorium du palais des congrès de Montpellier, un homme se tient tapi en bordure de la scène tandis qu’un millier de spectateurs fixent l’écran. Portées par une bande-son inquiétante, les images se succèdent : embouteillages, épandages phytosanitaires, plage souillée, usine fumante, supermarché grouillant, ours blanc à l’agonie. « Allons-nous enfin ouvrir nos consciences ? », interroge un carton. Le film terminé, la modératrice annonce l’intervenant que tout le monde attend : « Vous le connaissez tous… C’est un vrai paysan. »
Les projecteurs révèlent les attributs du personnage : une barbichette, une chemise à carreaux, un pantalon de velours côtelé, des bretelles. « Je ne suis pas venu pour faire une conférence au sens classique du terme, explique Pierre Rabhi, vedette de la journée « Une espérance pour la santé de l’homme et de la Terre », organisée ce 17 juin 2018. Mais pour partager avec vous, à travers une vie qui est singulière et qui est la mienne, une expérience. »
Des librairies aux salons bio, il est difficile d’échapper au doux regard de ce messager de la nature, auteur d’une trentaine d’ouvrages dont les ventes cumulées s’élèvent à 1,16 million d’exemplaires (1). Chaussé de sandales en toute saison, Rabhi offre l’image de l’ascète inspiré. « La source du problème est en nous. Si nous ne changeons pas notre être, la société ne peut pas changer », affirme le conférencier.
Passé la soixantième minute, il narre le fabliau du colibri qui a fait son succès : lors d’un incendie de forêt, alors que les animaux terrifiés contemplent le désastre, impuissants, le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau avec son bec pour conjurer les flammes. « Colibri, tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu éteindras le feu ! », lui dit le tatou. « Je le sais, mais je fais ma part », répond le volatile. Rabhi invite chacun à imiter le colibri et à « faire sa part ».
La salle se lève et salue le propos par une longue ovation. « Cela doit faire dix fois que je viens écouter Pierre Rabhi ; il dit toujours la même chose, mais je ne m’en lasse pas », confie une spectatrice.
Le spiritisme, un appel aux esprits ?
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INITIATIONS « JEUNES »
Oui-ja à la maternelle
Charlie Charlie Challenge
Pour parler avec ma grand-mère
Des séances de spiritisme à la maison avec son copain
Halloween : du chrysanthème à la citrouille…
VOYAGE AU PAYS DU SPIRITISME
Allan Kardec, le fondateur
La mise en forme d’une doctrine
Une épidémie galopante au XIX° siècle
Victor Hugo, célèbre spirite
Le Brésil, un lieu de fixation géographique
Qui donc sont les esprits ?
UNE DIVINATION CENTRÉE SUR LES MORTS
La consolation d’un contact avec son enfant décédé
Charismatique chrétienne, ou spirite camouflée ?
Le père Brune : les morts nous parlent
Je communique avec les défunts
Avatars modernes du spiritisme
Toujours les capacité médiumniques occultes
CHRISTIANISME ET SPIRISTIME
Tenter d’entrer en contact avec les esprits des morts ?
Écriture automatique et locutions directes
Prier pour les défunts ?
Quelques paroles importantes de Jésus
Que dit la Bible sur la nécromancie ?
L’épisode biblique de la sorcière d’En-Dor
Que dit le catéchisme de l’Église catholique ?
Bartolo Longo, converti du spiritisme
Anne-Marie Taïgi, prophète dans la vie ordinaire
Maria Simma et les âmes du purgatoire
LA MARQUE DU MAL
Divers autres témoignages et ressources
Faire tourner les tables ?
Le piège de la mort annoncée
L’aide de la prière d’exorcisme…
L’avis d’un exorciste chevronné
ÊTRE LIBÉRÉ DE L’EMPRISE DU SPIRITISME
La démarche de libération
L’engagement dans le combat spirituel
LA Communication NonViolente ou la dictature du relativisme
Bertran Chaudet
Le postulat de base de la Communication NonViolente est que nos sentiments sont l’expression de nos désirs/aspirations/besoins[1]. Un besoin non satisfait engendre un sentiment[2]négatif (abattu, découragé, désolé, excédé, honteux…[3]) et, à l’inverse, quand un besoin est satisfait, la personne ressent un sentiment positif (à l’aise, aux anges, alerte, rassuré, vivant…[4]).
Pour communiquer de manière NonViolente, il faut donc
- Exposer une situation de manière factuelle, sans poser de jugement de valeur, sans l’interpréter.
- Partager ce qui est ressenti dans cette situation
- Exprimer le besoin satisfait ou non satisfait
- Formuler une demande claire, précise, réalisable dans un délai court.

Ce « concept » pose quand même quelques questions.
1. Le centre de la CNV n’est pas l’exposé le plus objectif possible de faits, ni la demande claire et précise, mais les RESSENTIS et les BESOINS.
Or ce que je ressens ne correspond pas toujours à la réalité. Certes je le ressens et personne ne peut dire le contraire, ni le reprocher, c’est ainsi, mais cela ne veut pas dire que le ressenti soit en adéquation avec les faits. Une émotion peut influencer la perception des faits et troubler notre capacité de raisonnement.
En revanche, il y a des faits objectifs, mais en CNV il ne faut ni les analyser, ni dire ce que l’on pense rationnellement. On ne peut plus porter de jugement objectif sans être taxé de « jugeant », « critique », « psychorigide », « moralisateur » … Et si je critique c’est donc que j’ai un besoin non comblé que je dois rechercher. Je dois donc m’analyser. CQFD. Tout est ramené au ressenti, et donc centré sur le petit moi… : si je ressens de la colère c’est parce que j’ai un besoin qui n’est pas comblé. Je dois alors le dire et exprimer ma demande. Or il y a parfois des faits objectivement faux, mauvais, injustes qui, pour la CNV, sont des croyances dont il faut se libérer. Donc tout se vaut, ce qui compte c’est de dialoguer pour que les besoins de chacun soient satisfaits. Le fond, c’est qu’il n’y a pas de vérité objective. Nous sommes dans le relativisme que dénonçait vigoureusement le pape Benoit XVI :
« L’on est en train de mettre sur pied une dictature du relativisme, qui ne reconnaît rien comme définitif et qui donne comme mesure ultime uniquement son propre ego et ses désirs».[5]
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