Les enfants indigo : une doctrine contre-éducative et pseudo-scientifique

par Carlos A. Quintana (original espagnol, trad. D. Auzenet avec l’aide de Linguee)

Les enfants Indigo, les enfants de Lumière ou Les enfants de Grâce est l’une des nombreuses ramifications du courant pseudo-scientifique New Age qui se présente comme une alternative pour vivre dans un monde meilleur. Cependant, autour de la philosophie des enfants Indigo se cache un dangereux message messianique contre la médecine, qui promeut l’existence d’êtres extraterrestres et soutient une nouvelle forme de racisme.

L’idée des enfants Indigo a été inventée en 1982 par la parapsychologue Nancy Ann Tappe, qui se présente comme une thérapeute ou une spirite. Dans son livre « Comprendre votre vie par la couleur« , elle a proposé une classification des personnes en fonction de la couleur de leur aura, une mise à jour New Age du système pervers et tout aussi démenti de la races humaines qui a fait tant de mal à l’humanité. Cette fraude a pris de l’ampleur à partir du livre « Les enfants Indigo » de Lee Carroll et de sa femme Jan Tober, qui, dans des textes ultérieurs, ont insisté davantage sur le fait qu’ils communiquent par télépathie avec une entité extraterrestre qui les enseigne à propos de ces nouveaux êtres. Ce livre, dans lequel N. Tappe joue un rôle de premier plan, est composé de nombreux petits chapitres écrits par divers « professionnels » et « spécialistes » qui donnent des conseils sur la manière de traiter un enfant Indigo.

Une grande partie du texte est constituée de conseils utiles pour l’éducation de tout enfant, du type : « Les enfants ont besoin de sécurité, d’attention, de respect, de dignité et d’un endroit sûr. Ne les frappez pas et n’utilisez pas de langage offensant. Laissez vos émotions vous montrer votre amour. Tenez votre parole ».

Ces conseils sont courants dans les conférences et les cours d’enfant Indigo, mais la question qui se pose au lecteur est qu’ils ne sont pas propres à un type supposé d’enfant nouveau et unique qui, en raison de sa différence supposée, nécessite des soins différents. Les autres enfants n’ont-ils pas besoin de sécurité et de respect ? Peut-on les frapper et les offenser ? Ne doit-on pas leur montrer de l’amour ? Peut-on les tromper ? D’autres suggestions sont pernicieuses, car elles favorisent un traitement différencié en matière d’éducation, d’alimentation, de traitement quotidien et de soins de santé.

Une publication récente (12 juillet 2022), dans Femme Actuelle : Enfants indigo : qui sont-ils et comment les reconnaître ? (Pauline Campas-Delarue). Avez-vous déjà entendu parler des êtres Indigo, Cristal ou Arc-en-ciel ? Ces termes font références à des générations de nouveaux enfants, plus conscients et plus évolués sur le plan spirituel, dotés d’une grande sensibilité, qui se sont incarnés sur Terre afin d’aider l’humanité à avancer dans la bonne direction. Décryptage.

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Marie-Madeleine, instrumentalisée par l’ésotérisme new-age

Luis Santamaría

Une femme " maltraitée " dans l'histoire du christianisme… et qui est aujourd'hui prise comme étendard par les sectes, les pseudo-thérapeutes et les groupes ésotériques. Luis Santamaría, membre du Réseau ibéro-américain pour l'étude des sectes (RIES) l'explique dans un article publié dans Portaluz, que nous reproduisons ci-dessous. (Traduit de l'espagnol par D. Auzenet, avec l'aide de Linguee).

Le 22 juillet, l'Église catholique célèbre la mémoire liturgique de Sainte Marie-Madeleine, l'un des personnages qui apparaissent dans les Évangiles en tant que disciple de Jésus. En 2016, le pape François a élevé cette mémoire au rang de "fête", soulignant ainsi le rôle important de ce disciple. Comme l'explique le décret publié par le Vatican à cette occasion, Marie-Madeleine, "appelée par saint Grégoire le Grand "témoin de la miséricorde divine" et par saint Thomas d'Aquin "l'apôtre des apôtres", peut aujourd'hui être proposée aux fidèles comme paradigme du service des femmes dans l'Église". 

Une figure traditionnellement manipulée

Avec des mesures comme celle-ci, on tente de situer correctement l’un des principaux disciples de Jésus-Christ, après une histoire d’erreurs et de manipulations autour de sa figure. Comme on le sait d’après les textes évangéliques, elle était originaire de Magdala et est devenue chrétienne après que Jésus ait chassé d’elle sept démons. Elle a également été le premier témoin de la résurrection. La Bible ne contient guère d’autres informations à son sujet.

Cependant, elle a rapidement été identifiée à une autre femme non nommée dans l’Évangile : une pécheresse publique qui a lavé les pieds de Jésus avec ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux, puis a versé sur eux un parfum coûteux. La tradition chrétienne l’a donc considérée comme une prostituée. Et il y a même eu une autre confusion dans le christianisme primitif, l’identifiant avec Sainte Marie Égyptienne, une ascète des IVe-Ve siècles, comme en témoigne l’iconographie, qui montre si souvent Madeleine comme une « pénitente ».

Bien que tout soit désormais clair au sujet de cette femme, l’ésotérisme contemporain l’exploite pour répandre des idées fausses sur l’identité et la mission de Jésus. Tout comme les anciens gnostiques proposaient parfois Marie-Madeleine comme dépositaire des enseignements secrets du Maître (il existe même un Évangile de Marie-Madeleine), divers groupes et auteurs de notre époque continuent de l’exploiter pour attirer, surtout, les femmes en quête spirituelle, en raison de l’attrait de sa silhouette.

Ludovico Brea

Le féminin sacré, le Graal… encore le Da Vinci code ?

Ce n’est pas un hasard si les réseaux sociaux voient augmenter au mois de juillet les publicités payantes avec la revendication du disciple du Christ. L’un d’entre eux, très populaire, est celui du « Sommet de Magdala », qui, sous une apparence sérieuse et même académique, porte le sous-titre « Marie-Madeleine, du mythe à l’histoire » et qui se tiendra à Madrid (avec retransmission virtuelle, bien sûr). Il promet les recherches les plus récentes grâce à « une approche non ecclésiastique de la véritable figure de Marie-Madeleine et de son héritage ».

Mais une lecture approfondie révèle rapidement sa véritable orientation, en soulignant qu’elle montrera sa relation avec le Saint Graal, le symbolisme de son expulsion de sept démons (une allusion aux sept chakras ou centres d’énergie), si elle connaissait les plantes médicinales, son héritage chez les Cathares et les Mérovingiens… Toute une liste de thèmes communs à l’imaginaire ésotérique. « Une femme clé dans l’histoire de la spiritualité et du féminin sacré », peut-on lire. Ce qui confirme cette orientation clairement New Age, prête à attirer un public croyant et non croyant.

Le message sous-jacent n’est pas sans rappeler le roman Da Vinci Code (Dan Brown), qui a connu un grand succès en popularisant des idées ésotériques sur une prétendue descendance de Jésus et de Marie-Madeleine. Et il ne s’agit pas seulement d’une impression de lecteur, mais d’une accroche publicitaire expresse, comme on peut le voir sur le site web du sommet : « Si vous êtes de ceux pour qui le Da Vinci Code ne suffisait pas, voici l’occasion de découvrir une figure féminine, en avance sur son temps, qui a changé le monde ».

Jésus en tant que kabbaliste

Parmi les différents intervenants, la « promotrice du sommet » : Maravillas de Magdala. Qui est-elle ? L’information officielle de l’événement la présente comme « et directrice de l’Université de la Conscience Fleur de Lis, auteur de la Kabbale évolutive© ». Une technique « basée sur la Kabbale essénienne et les connaissances kabbalistiques de Marie-Madeleine et de Jésus de Nazareth ». Ainsi, en plus de faire faussement endosser le kabbalisme (ésotérisme aux racines juives) à Jésus, elle recourt une fois de plus à l’appropriation de la figure du Christ – et, à cette occasion, également de son disciple – pour diffuser une sagesse spirituelle spéciale et exclusive, qui fait même l’objet d’un copyright.

Elle se présente comme une thérapeute, coach et enseignante essénienne, et son site web explique qu' »en l’an 2020, Maravillas de Magdala fonde l’Université de la Conscience de la Sagesse Fleur de Lis, une Université pour l’âme et sans frontières ». Avec un langage d’auto-assistance, elle offre ses services en tant qu’enseignante spirituelle pour enseigner « la vérité sur le sens du monde », avec des réflexions telles que celle-ci :

« Ce qui arrive dans nos vies n’est ni bon ni mauvais… tout ce qui nous arrive sont des opportunités importantes d’apprentissage et d’amélioration qui nous conduisent à être la meilleure version de nous-mêmes et à prendre le contrôle de nos vies ».

Des doctrines aux pseudo-thérapies

L' »université » inventée par cette femme vise à « former un réseau mondial d’âmes, aidant la planète dans son processus d’ascension, où ensemble nous construirons une nouvelle ère, avec une nouvelle humanité éveillée et consciente ». À cette fin, elle diffuse des idées qui mélangent des éléments d’origines les plus diverses.

Dans son autobiographie, Maravillas de Magdala explique qu’on lui a diagnostiqué une fibromyalgie dans sa jeunesse et que, dans son désespoir, elle s’est tournée vers les thérapies alternatives les plus en vogue : « Naturopathie, homéopathie, constellations familiales, transgénérationnelles, bioévolution consciente et un long etc. Mais ce qui m’a fasciné et a complètement changé ma vie, c’est la Kabbale », confie-t-elle. C’est pourquoi, conclut-elle, « j’ai tout quitté pour me consacrer à mon véritable objectif qui est la Kabbale évolutive et la mettre au service du monde pour son évolution et sa guérison ».

Dans ce but de « guérison » et avec l’aide d’autres « thérapeutes », son entreprise – basée en Espagne – propose des formations à la kabbale, au tarot, à la connexion avec les anges, aux annales akashiques, aux runes, au Cours en Miracles… et des services de thérapie en ligne, auxquels on ne peut accéder qu’avec un mot de passe après avoir payé entre 55 et 195 euros.

Elle organise également des « voyages d’initiation » en Israël. Malgré leur ressemblance avec un banal pèlerinage en Terre Sainte – puisque les mêmes lieux sont visités – les activités menées sont loin d’être chrétiennes. Ce sont des méditations pour se connecter « à notre guide intérieur » (à Capharnaüm), « à l’énergie de Jésus » (sur le mont des Béatitudes), ou dans la ville de Magdala « une invocation à l’énergie féminine et à la communion sacrée entre hommes et femmes ».

De nombreuses autres propositions

Le commerce New Age inventé par la femme qui se fait appeler Merveilles de Magdala n’est pas la seule tentative actuelle de manipuler la figure de Marie-Madeleine dans un environnement ésotérique. Nous pourrions citer ici des dizaines d’exemples, et même davantage si nous élargissons le spectre géographique et linguistique.

Mais sans quitter le contexte hispanophone, une « psychothérapeute, écrivain et artiste » qui s’annonce également sur Facebook, Ángeles Blanco Juárez, a écrit une œuvre au double titre : Yo, María de Magdala y Orioto y El Hombre de los ojos de color Avellana (Moi, Marie de Magdala et Orioto et L’homme aux yeux noisette). Curieusement, l’auteur elle-même déclare que « ce n’est pas un livre documenté » et explique comment elle l’a écrit : « Je me suis connectée, par des états intérieurs très profonds, à tous les contenus que j’ai mis en mots ».

Et quel est son contenu ? Le résultat d’un événement prétendument extraordinaire : Ángeles Blanco « fait le lien avec l’être de Marie de Magdala (plus connue sous le nom de Marie-Madeleine), en racontant la merveilleuse transformation qu’a représentée pour cette femme l’entrée dans la vie de Jésus« . Et il tombe dans le cliché de la relation d’amour entre le Christ et son disciple, écrivant qu’« elle éveille en lui un amour inconditionnel pour Jésus en tant qu’homme et en tant qu’être qu’elle n’avait jamais ressenti auparavant pour personne d’autre ». Il raconte de manière parfaite comment ces deux personnes, ces deux êtres, se sont aimés ».

Des exemples comme ceux-ci nous montrent clairement deux choses. La première est que toute approche sérieuse de la figure de Marie-Madeleine doit se fonder fidèlement sur les textes bibliques et ceux de l’antiquité chrétienne, en tenant compte des méthodes éprouvées de la recherche historique. Et la deuxième leçon : méfiez-vous de nombreux individus et groupes qui se cachent derrière une Marie de Magdala composée sur un coup de tête pour attirer des adeptes et des fonds.

Le mobbing, ou l’extermination concertée d’une cible humaine

par Eve Seguin, Acfas Magazine

Eve Seguin, Professeur-e- d’université, Université du Québec à Montréal, détient un doctorat en sciences politiques et sociales de l’Université de Londres (Royaume-Uni). Spécialiste du rapport entre politique et sciences, elle est professeure de science politique et d’études sociales sur les sciences et les technologies à l’UQAM. Ses recherches portent sur les controverses technoscientifiques publiques, l’interface État/sciences/technologies, et les théories politiques des sciences.


Si vous êtes chercheur dans une université, il y a de fortes chances que vous ayez initié un mobbing,  participé à un mobbing, ou détourné les yeux d’un mobbing. Pourquoi? 1. Parce que les mobbeurs, actifs et passifs, ne sont pas des sadiques ou des sociopathes, mais des gens parfaitement ordinaires. 2. Parce que les universités sont des organisations qui favorisent le mobbing. 3. Parce que, de fait, le mobbing est endémique dans les universités1 .

Définir

Avant d’aller plus loin, clarifions la terminologie. Au Québec, le mobbing n’existe pas. En effet, la Loi sur les normes du travail se contente de parler de « harcèlement psychologique », une dénomination vague recouvrant plusieurs phénomènes. Si de nombreux chercheurs et intervenants parlent plutôt de « harcèlement psychologique collectif » pour designer le mobbing, on ne trouve aucune occurrence de ce syntagme dans le document de la Commission des normes du travail qui présente la Loi, son interprétation, et la jurisprudence2 .

Le mobbing est un grave dysfonctionnement organisationnel, que la qualification tant de « harcèlement » que de « psychologique » masque entièrement, même si on y appose l’adjectif « collectif ». Mobbing vient du terme anglais mob, qui désigne un regroupement plus ou moins incontrôlable de personnes cherchant à exercer de la violence. De fait, cette définition pointe vers quatre traits essentiels du mobbing. 1. C’est un processus collectif. 2. C’est un processus violent, et même d’une extrême violence, que la littérature spécialisée compare au génocide et au viol. 3. Cette violence est délibérée. 4. La psychologie individuelle des agresseurs et de leur victime ne fournit aucune clé pour comprendre le phénomène.

Le mobbing est souvent assimilé au bullying; or les deux phénomènes devraient être distingués3 . Le bullying est une forme de harcèlement psychologique puisque la victime souffre consciemment, jour après jour, des remontrances, des reproches, des demandes de performance irréalistes, des critiques, des insultes, des pressions, des sautes d’humeur, sans jamais voir reconnaître la valeur du travail qu’elle accomplit. Le scénario typique est celui du directeur qui victimise sa secrétaire4 . Cette dynamique, pour accablante qu’elle soit, peut se régler relativement facilement quand des supérieurs hiérarchiques ou le service des ressources humaines sont alertés. La victime est alors mutée dans une autre unité de l’organisation.

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L’outil CGP et son lien avec l’astrologie

Dominique Auzenet

Il y a quelques années (presque 5 ans maintenant), nous avions mis en ligne un article sur le "Centre de Gravité Professionnel", transformé ensuite en livret PDF et EPUB. L'article se trouve ici : 

Une mère de famille me fait parvenir ce commentaire, que je viens de placer après l’article.

« J’ai été interloquée de lire sur votre site l’analyse faite de l’outil CGP, qui est très utilisé dans les milieux catholiques de formation (IPC, UCO, ….) pour orienter les jeunes en quête de sens pour leur vie.

J’ai voulu vérifier si vraiment CGP était issu des élucubrations d’astrologues teintées d’un vernis anthropologique adaptable au catholicisme.

Et en effet j’ai trouvé une intervention de Gilles Flichy, l’actuel directeur de l’Institut de la Vocation, sur un site qui promeut une orientation avec l’astrologie. Je suis donc maintenant convaincue que cette méthode CGP n’a pas sa place dans les réseaux catho en tout cas.

Le commentaire ci-dessous a donc été trouvé à l’adresse ci-dessous :
Analyser votre personnalité avec les archétypes de l’astrologie (psychopersonnalite.com)
https://psychopersonnalite.com/l-astrologie-pour-analyser-votre-personnalite/#comment-1010
J’espère qu’il y sera encore quand vos lecteurs liront mon post ! Je le cite ici en copié-collé…

site PsychoPersonnalité.com
23 RÉFLEXIONS SUR “ANALYSER VOTRE PERSONNALITÉ AVEC LES ARCHÉTYPES DE L’ASTROLOGIE”
« GILLES FLICHY 10/02/2022 À 19:01
En tant que Conseil en orientation et réorientation de carrière et président de l’Institut de la Vocation (test CGP) j’utilise un outil d’analyse de la personnalité professionnelle le test CGP conçu par un consultant Robert Jourda (également astrologue lyonnais du RAO) ainsi que le MBTI (Mon profil INFP) et l’Ennéagramme (7) en association avec l’Astrologie (Capricorne AS Verseau) et la numérologie (9)
J’utilise toujours en dernier ressort de mes analyses la numérologie et l’astrologie que j’ai étudié dans les années 80 dans le cadre de l’ISAG comme élément d’ajustement et d’approfondissement afin d’approfondir le sens de la mission et de la vocation (NN et NS) de la personne (mon mercure est en sagittaire en maison 9 en trigone avec l’AS et Pluton, conjoint MC, sextile Mars, Neptune et opposé à la lune en gémeaux) ainsi qu’au niveau de l’exploration des peurs de la personne (Lune Noire) afin de faire émerger ses talent cachés derrière ses peurs.
Bravo de réintroduire avec tact, sensibilité et discernement l’astrologie en association avec le MBTI et d’autre approches ».

***

Alors, pourquoi cette méthode CGP est-elle tellement proposée dans les milieux chrétiens (IPC, Institut de Philosophie comparée; UCO, Université catholique de l’Ouest) ? Peut-être à cause du nom même de l’Institut de la Vocation. N’y a-t-il pas alors une collusion entre différents plans ? L’orientation n’est pas toute la vie, et une confusion grave est proposée au jeune qui entre dans le questionnaire CGP et son analyse, entre le for externe et le for interne (auquel la vocation appartient).

Quant à la fiabilité de l’outil pour organiser un parcours de vie, elle est liée à la fiabilité de l’astrologie pour vivre en enfant de Dieu…

SOS-Développement personnel

En librairie le 4 juillet

DÉVELOPPEMENT PERSONNEL… DISCERNER !

Hypnose, sophrologie, anthroposophie de Rudolf Steiner, kabbale juive, kabbale chrétienne d’Annick de Souzenelle, REIKI, méditation de pleine conscience (MPC), program- mation neuro linguistique (PNL), Ennéagramme…

DANS L’ÉGLISE… MODÉRER !

Le managero-spirituel dans les structures ecclésiales. La vie paroissiale au défi de relations humaines complexes. Le Coaching. Le réseau de coaches Talenthéo…. Attention ! Pour Jésus, pas d’ésotérisme. Rien de caché, de secret.

POUR TOUS… S’INFORMER !

Ni diabolisation primaire ni crainte de contamination spi- rituelle, mais une lucidité fondée sur une connaissance exacte de racines, milieux, protagonistes, fondateurs, pra- tiques et dérapages.

… Trente années de recherches et de rencontres !

Bertran CHAUDET Diacre permanent. Co auteur (2008) de « Nouvelles croyances, thérapies alternatives : des dérives possible » et d’un livre critique sur la sophrologie (Editions du Sarment). Collaborateur principal de ce site…