Le succès de la sophrologie est indéniable. Méthode universelle pour affronter les maux de notre époque (gestion du stress et des émotions, préparation mentale, gestion des phobies ou des addictions…), les sportifs de haut niveau, ou même le GIGN l’ont adoptée! Au-delà du monde médical, ses applications ont pénétré le monde de l’entreprise, et jusqu’aux écoles où des enfants se voient proposer des séances dès la sixième ! Si la proposition est séduisante, est-elle pour autant réellement bénéfique, voire inoffensive ?
Pour l’évaluer, le père Thibaut nous emmène aux origines de la sophrologie et nous plonge au coeur des principes qui la gouvernent. Cette technique de modification des états de conscience est loin d’être anodine. L’auteur nous permet de mesurer ici le véritable chemin spirituel qu’emprunte la sophrologie pour évaluer l’usage et les précautions à prendre si l’on souhaite y recourir.Un ouvrage salutaire pour discerner à qui confier sa santé physique et mentale.
Le père Jean-Christophe Thibaut, prêtre du diocèse de Metz, est actuellement aumônier d’un centre hospitalier en Moselle et prêtre de paroisse. Il pratique le ministère de délivrance depuis vingt ans et se consacre depuis de nombreuses années à l’étude des phénomènes ésotériques et des thérapies alternatives.
L’occasion de rappeler le livre de Bertran Chaudet paru en 2013 aux éditions Salvator
J’ai pensé intéressant de donner ces quelques clés sur une médaille chrétienne. Cela permet un point de comparaison avec les médaillons et les talismans, dont traitent certains articles déjà en ligne ou à venir.
Le modèle en a été montré par la Vierge Marie elle-même à Soeur Catherine Labouré, à Paris en 1830 : « Faites frapper une médaille sur ce modèle: toutes les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces en la portant au cou. Les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance ».
Marie debout sur le globe terrestre écrasant de ses pieds la tête du serpent : L’ANNONCE
Marie accomplit la prophétie donnée au commencement de la Bible, après le péché originel, dont les paroles s’adressent au serpent, c’est-à-dire à l’esprit du Mal :
« Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et la sienne. Celle-ci t’écrasera la tête et tu l’atteindras au talon » (Gn 3,15).
La descendance de la Femme, JESUS, écrase le serpent, Satan.
Jésus, le Fils de Dieu, Sauveur, et Marie, l’Immaculée, sans péché, sont victorieux du Mal, et désirent nous faire participer à cette victoire.
Porter cette médaille, c’est porter un emblème de victoire; c’est accepter un chemin de conversion par Marie; c’est faire une proclamation mariale du mystère pascal.
Les deux coeurs, le « M », et la croix : LA REALISATION
Jésus en croix nous a obtenu le pardon de nos péchés : « Père, pardonne-leur : ils ne savent ce qu’ils font » (Lc 23, 34). Jésus flagellé, couronné d’épines, crucifié, a porté sur lui le poids de nos péchés. C’est ce qu’exprime le coeur couronné d’épines.
Marie, à la croix, a souffert avec Jésus pour nous, « associée d’un coeur maternel à son sacrifice, donnant à l’immolation de la victime, née de sa chair, le consentement de son amour » (Vatican II, L.G. n° 58).
C’est ce qu’exprime le coeur transpercé d’un glaive, allusion transparente à cette prophétie donnée par Syméon lorsque Marie et Joseph vinrent porter l’enfant Jésus au Temple: « Il doit être un signe en butte à la contradiction, et toi-même, une épée te transpercera l’âme » (Lc 2, 35).
Et c’est précisément dans cette communion à la souffrance rédemptrice de Jésus, que Marie a reçu sa nouvelle maternité : elle est devenue notre mère à tous, ce qu’expriment le « M » et la croix.
« Le long de la croix de Jésus se tenait sa mère… Jésus donc, voyant la mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à la mère: « Femme, voici ton Fils ». Puis il dit au disciple: « Voici ta mère ». Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit dans son intimité » (Jn 19, 25-27).
Les douze étoiles : L’ACCOMPLISSEMENT
Elles entourent les deux coeurs, le « M » et la croix, Marie et Jésus. Signes du monde céleste, elles nous redisent notre appel à partager la gloire de Dieu avec Jésus et Marie ressuscités.
A la fin de la Bible, voici la vision prophétique de l’apôtre Jean : « Un signe grandiose apparut au ciel: une Femme ! Le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête; elle est enceinte et crie dans les douleurs et le travail de l’enfantement. Puis un second signe apparut au ciel: un énorme Dragon… » (Ap 12, 1-3).
Présente à nos côtés dans le combat contre les puissances des ténèbres, Marie prie pour nous et souffre avec nous aujourd’hui pour que nous parvenions à la gloire éternelle. « Marie… aide tous ses fils, où qu’ils vivent et de quelque manière que ce soit, à trouver dans le Christ la route qui conduit à la maison du Père » (Jean-Paul II, R.M. n°47).
« O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous » : LA PRIÈRE
Nous sommes invités à demander son aide. Elle qui est sans péché, Immaculée, peut nous aider à lutter contre le péché et le mal dans nos vies. Ses mains ouvertes d’où s’échappent des rayons lumineux, sont le signe de cette aide spirituelle que Marie nous apporte.
Porter cette médaille, c’est accepter la présence de Marie dans notre vie, pour qu’elle y agisse en Mère et éducatrice du sens du bien et du mal.
Seigneur, avec l’aide de Marie, donne-nous de pouvoir nous garder du péché et de répondre ainsi aux exigences de ton amour. « O Marie conçue sans péché, prie pour nous qui avons recours à toi ! »
Prière à Notre-Dame de la médaille miraculeuse
Tu es bénie entre toutes les femmes ! Bienheureuse toi qui as cru ! Le Puissant fit pour toi des merveilles ! La merveille de ta maternité divine ! Et en vue d’elle, la merveille de ton Immaculée Conception ! La merveille de ton Fiat ! Tu as été associée si intimement à toute l’oeuvre de notre Rédemption, associée à la croix de notre Sauveur; ton coeur en a été transpercé à côté de son Coeur. Et maintenant, dans la gloire de ton Fils, tu ne cesses d’intercéder pour nous, pauvres pécheurs. Tu veilles sur l’Eglise dont tu es la Mère. Tu veilles sur chacun de tes enfants. Tu obtiens de Dieu, pour nous, toutes ces grâces que symbolisent ces rayons de lumière qui irradient de tes mains ouvertes. A la seule condition que nous osions te les demander, que nous approchions de toi avec la confiance, la hardiesse, la simplicité d’un enfant. Et c’est ainsi que tu nous mènes sans cesse vers ton divin Fils. Amen! Jean-Paul II, le 31 mai 1980, lors de son passage rue du Bac.
Jonas, espace collaboratif contre la pédocriminalité.
En mai 2021, la police judiciaire allemande a annoncé le démantèlement d’un réseau de pédopornographie sur le Darknet présenté comme l’un « des plus grands au monde » et comptant plus de 400 000 membres. La base de données « Jonas » est d’une grande utilité pour réfléchir…
Objectif : ne pas laisser la pédophilie dans un angle mort. « Le viol d’un enfant, c’est l’innommable. Le tabou absolu. Parce qu’ils nous écœurent, on ne veut pas se représenter ces crimes. On ne cherche qu’à les fuir », poursuit le fondateur. Au contraire, sous la houlette de François Debelle, ceux qui œuvrent à nourrir la plateforme « Jonas » – une douzaine de citoyens lambda bénévoles, des enseignants, un journaliste à la retraite, un ancien commissaire, un avocat… – préfèrent « regarder là où c’est moche ».
Avec cette base documentaire qui s’articule autour de trois axes – « comprendre », « contribuer » et « prévenir » –, l’initiative vise le grand public. Ce sujet, aussi ténébreux et effrayant soit-il, François Debelle en est convaincu, chacun doit se l’approprier, le cerner, pour mieux le combattre.
Témoignage : une famille raconte comment elle a fait l’expérience de la « force diabolique » de ce livre
Ce n’est pas un livre anodin : outre les dangers de la manipulation mentale et de la dépendance sectaire, il y a une action directe de la puissance des ténèbres. C’est avec cette affirmation que s’intitule l’article écrit par Luis Santamaría, membre du Réseau ibéro-américain pour l’étude des sectes (RIES), dans le média chilien Portaluz.
« La connaissance de A Course in Miracles [UCDM] est arrivée dans ma famille par l’intermédiaire d’un citoyen nord-américain qui a épousé ma sœur il y a de nombreuses années ». C’est avec ces mots que Lola commence son histoire, une femme latino-américaine qui a partagé avec Portaluz la terrible expérience qu’ils ont vécue autour de ce livre qui se répand beaucoup dans les milieux New Age, et qui fait du mal à de plus en plus de personnes.
La conclusion à
laquelle elle parvient après tout ce qu’elle raconte dans cet
article est claire : « L’UCDM contient sa propre force
diabolique. C’est un livre qui séduit l’esprit pour vous faire
lire et réciter les leçons et » éliminer l’ego » afin
que vous ne posiez pas de questions et acceptiez ce que leurs textes
disent. De cette façon, ils volent l’âme à leurs fins. » Son
avertissement est donc clair, et il s’adresse à tous : « ne
permettez pas à cette secte d’attraper quelqu’un de votre
famille ».
Une personne
énigmatique
Lola se rappelle à quel point son beau-frère — que nous appellerons Jim — était, au fond, un mystère pour eux : « Honnêtement, nous n’avons jamais vraiment appris à le connaître. Nous avons été très frappés par la rigidité et les conflits constants que cet homme avait avec tous ceux qui l’entouraient. Il pleurait à propos de tout, et parfois il pleurait pendant des heures. Il se considérait comme un catholique et avait été baptisé dans son enfance. Quand je lui parlais, je lui demandais ses idées, puis il s’exprimait avec assurance. Et il y avait une grande confusion qui ne lui permettait pas de comprendre la vie à partir de la vérité de Dieu, qui est Père, Fils et Saint-Esprit ».