Le REIKI. Réflexions pour un discernement.

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Le Reiki se présente comme une méthode de soin, faisant appel à l’énergie universelle. Le Reiki prétend rétablir le bon écoulement de cette énergie dans chaque individu, et par conséquent son harmonie tant corporelle que psychologique et même spirituelle. Le reiki, selon ses adeptes, serait une simple pratique ouverte à tous, neutre de toute conception religieuse. Nous verrons qu’il n’en est rien.

En quelques années, le développement de cette méthode a atteint des proportions aussi importantes qu’inquiétantes. En effet, l’initiation à cette méthode magique ne demande aucune qualification, ni formation préalable. Ainsi un chauffeur routier d’un petit village sarthois est-il devenu en quelques mois, maître Reiki, ouvrant son cabinet devenu rapidement très lucratif, dispensant des soins pour tous types de pathologie. Aucun diagnostic clinique n’est établi, le praticien percevrait les mauvais états énergétiques de son patient et en rétablirait les flux.

Origine

La syllabe « Rei » signifie esprit ou pouvoir supérieur universel. La syllabe « ki » vient du chinois « qi » que l’on peut prononcer tchi, c’est l’énergie ou force vitale. C’est le « prâna »des hindous, que l’on retrouve dans le yoga notamment dans le prâna yamaou yoga respiratoire. Le reiki se présente comme étant la force universelle de l’esprit.

Son fondateur est un homme d’affaires japonais du nom de Mikao Usui (1865-1926). Usui aurait été pasteur, si la méthode est proposée à des protestants ou moine catholique si celle-ci est à destination de catholiques, et même recteur de l’université chrétienne « Doshisha » de Kyoto à la fin du 19e siècle. Usui aurait obtenu une licence de théologie (un doctorat selon d’autres biographes) à l’université chrétienne « Divinity School » de Chicago. Ces informations n’ont jamais pu être vérifiées. Continuer la lecture de « Le REIKI. Réflexions pour un discernement. »

Nouvel Age — 3. La conscience

L’éveil de la conscience

On ne parle plus seulement de la bonne ou mauvaise conscience, c’est-à-dire de la conscience morale qui nous fait dire : »J’agis selon ma conscience »; ou de la conscience psychologique par laquelle chacun réalise ce qui se passe. C’est plutôt une connaissance qui, selon le Nouvel Age, est intuitive, intime, intense et indestructible, qui pénètre plus facilement dans les mystères de la réalité de la vie, du monde, du cosmos. Personne ne peut prétendre connaître vraiment les autres êtres et les choses avec seulement la réflexion ou l’enquête intellectuelle, parce que vous ne pouvez plus simplement savoir par le chemin de la raison ; mais s’ajoute maintenant la capacité d’intégrer les émotions, les ressentis, une plus grande capacité de capter et de percevoir le monde dans lequel nous vivons.

Il s’agit de communiquer avec la personne, de capter ce qui lui arrive, d’être avec elle et de pouvoir pénétrer sa subjectivité, son intimité, son essence sans perdre l’objectivité de l’autre et de soi-même. C’est une conscience qui est basée sur le concept de « tu es mon autre moi », relecture de « aimer son prochain, comme soi-même », « ne pas faire aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse ».

C’est la conscience qui se développe dans les enfants qui naissent dans ce Nouvel Age du Verseau par les influences directes de la position que le soleil garde maintenant par rapport à la terre. Maintenant, ce sont les enfants indigo, nommés ainsi d’après la couleur de leur aura et décrits comme des enfants hyperactifs ; au fond, ce sont des êtres doués de nouvelles compétences et capacités pour transformer la planète et la conscience de l’humanité vers le nouvel avenir.

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