François Brune est né en 1931 et mort le 16 janvier 2019. Ce prêtre catholique est passé à l’orthodoxie à la fin de sa vie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages concernant la théologie, la spiritualité, la vie après la mort et le paranormal (spiritisme)
En 1970, il découvre les expériences aux frontières de la mort (EMI-NDE) par le livre : La Vie après la vie de R. Moody. Il part aux États-Unis, et s’initie aux communications avec les morts à l’IANDS (International Association for Near Death Studies).
Les expériences de Jean Prieur, Pierre Monnier et Roland de Jouvenel (medium guérisseur) vont le convaincre, il dit y avoir trouvé : « des preuves de l’existence de Dieu, dans l’évocation récurrente de «cette lumière extraordinaire, dont les catholiques ne savent pas trop quoi faire, alors que les orthodoxes lui consacrent toute une théologie », et le ressenti unanime « d’un amour absolu, inconditionnel et personnel ».
Quelles preuves de l’existence de Dieu a-t-il trouvées à partir d’expériences de communication avec les défunts ? Quelle « théologie orthodoxe » explique cette lumière extraordinaire des EMI ou NDE ?
Témoignage d'une personne qui a souhaité partager son cheminement (1/4) pour aider d'autres personnes, tout en restant anonyme.
J’ai reçu une éducation catholique plutôt solide dont le parcours m’a amenée jusqu’à la confirmation. Mais lors de mes études à l’Université, j’ai commencé à être dans une certaine forme de recherche spirituelle autre que celle que j’avais reçue étant enfant. Suite à la perte d’un proche très croyant et auquel j’étais très attachée, je suis entrée dans un rejet absolu de Dieu, j’avais beaucoup de colère contre lui. J’ai même essayé de me convaincre qu’être athée serait plus simple (la souffrance peut vraiment nous pousser dans les extrêmes…)… J’ignorais que cette quête de l’absolu dans laquelle j’allais me lancer à corps perdu durant des années, n’était en fait qu’une recherche désespérée de Dieu. Je pensais qu’il m’avait abandonnée et je ne pouvais pas à l’époque, reconnaître que c’est lui que je recherchais désespérément, trop occupée que j’étais à le rejeter…
Je suis alors devenue l’élève d’un maître bouddhiste tibétain durant 10 ans. J’ai appris les yogas internes et les circulations d’énergie, la méditation et toutes sortes de rituels avec des visualisations, des invocations de divinités, des répétitions de mantras propres au bouddhisme Vajrayana. J’étais une disciple très proche de mon maître, je l’assistais et je le suivais partout…
Il voyait en moi « son héritière spirituelle ». C’était un discours qu’il me tenait très souvent et qui ne m’a vraiment pas aidée à ne pas développer de l’orgueil. J’ai eu beaucoup de mal à trouver ma place dans ce groupe qui était très fermé et fonctionnait sur les bases du secret (secret des initiations données par le maître). En effet beaucoup de gens qui le fréquentaient étaient en plus portés sur le New-âge et toutes sortes de pratiques occultes, ce qui ne m’intéressait pas car cela contribuait à créer des confusions dans mon chemin spirituel.
J’ai été une élève et disciple très initiée aux pratiques ésotériques du bouddhisme tibétain. Je pratiquais beaucoup et quotidiennement. J’étais très engagée dans cette voie. Au début, j’ai ressenti plus de sérénité. Plus de joie également, sans doute parce que je découvrais un nouveau chemin spirituel et que je trouvais cela assez excitant. Je pensais que j’avais enfin « trouvé » ma voie spirituelle et ma place existentielle. Mais au bout de quelques années, la sérénité des débuts a fait place à la survenue d’angoisses, de crises de colère puis de rage de plus-en-plus fréquentes. J’ai aussi commencé à avoir des problèmes de santé récurrents. J’ai constaté que je développais de nouvelles perceptions et que mes capacités à magnétiser que je possédais depuis l’enfance s’étaient accrues. En effet, je pouvais savoir ce qui avait eu lieu dans un endroit (généralement des choses sordides). Plus le temps passait, plus j’étais en proie à ce genre de perceptions bizarres et violentes. Je percevais aussi l’état émotionnel des gens au point qu’il m’était devenu impossible de prendre les transports en commun ou d’aller dans une grande surface de façon sereine parce que j’avais l’impression de m’imbiber littéralement du mal-être des gens autour de moi… Je devenais aussi poreuse qu’une éponge. Je me remplissais de mal-être, de souffrance, sans rien pouvoir maîtriser. Je me vidais littéralement de ma propre énergie vitale… À la fin je ne pouvais plus exercer correctement mon métier, tourné vers la relation d’aide aux personnes…
J’avais des « flashs », des « visions » de ce qui était arrivé dans certains endroits. Par deux fois, ce que j’ai perçu m’a « attaquée ». L’impression qu’on vous saute à la gorge, qu’on tente de vous étrangler et de vous étouffer en vous serrant la poitrine… C’était juste l’enfer…
À cette époque, je ne pouvais plus mettre un pied dans une église. Cela me brûlait le corps d’essayer de franchir le seuil. Je ne comprenais pas ce qui se passait en moi mais je ne pouvais pas lutter contre ça. Un jour j’ai réussi à entrer dans une église et une messe allait commencer. Lorsque j’ai vu le prêtre remonter l’allée centrale, je me suis enfuie comme une folle… Ça n’était pas volontaire. Je ne pouvais physiquement pas rester durant un office… Je me sentais angoissée, terrifiée par ce rituel de la messe, le corps brûlant. Cela me rendait triste car je sentais en moi, un appel à entrer dans une église et à assister à une messe mais je n’y arrivais pas, c’était plus fort que moi…
Je subissais aussi des phénomènes paranormaux dans ma maison : des courants d’air froids, glacés. Des bruits (des coups) dans les meubles. Des odeurs sorties de nulle part (odeur de cigarette perçue également par mon mari), l’impression d’être en permanence suivie et observée comme si quelqu’un était toujours derrière mon dos. La nuit je ressentais aussi des « présences » autour de moi : elles me donnaient parfois l’impression de me toucher une épaule ou encore de s’assoir sur mes jambes et sentir leur poids sur mon corps me terrorisait littéralement.
Nos animaux ont commencé à mourir régulièrement et de façon toujours très étrange. Ce sont ceux auxquels j’étais la plus attachée qui sont morts. Notre chien est devenu complètement fou… Le vétérinaire n’avait jamais vu cela. Même les médicaments ne l’ont pas apaisé du tout. Nous avons dû mettre fin à sa vie et le faire euthanasier pour le délivrer d’un mal dont nous n’avons jamais pu obtenir le diagnostic… Ce fut terrible… Nous étions effondrés…
Au début j’ai pensé que je devenais complètement folle avec tous ces évènements. J’ai donc continué de plus belle les pratiques du bouddhisme, notamment les pratiques dites de purification (on me disait que j’avais un mauvais karma et qu’il fallait le purifier à tout prix). J’ai aussi fait bénir notre maison par le maître bouddhiste…. Avec les mêmes rituels… Mais en faisant cela, je continuais, sans le savoir à développer la médiumnité et à entretenir l’occulte…. Je suis entrée dans une spirale infernale…. Je perdais peu à peu ma liberté, ma joie, ma paix, ma santé, ma vie…
Mon mari a commencé à souffrir lui aussi des « attaques paranormales » et de maladies récurrentes que les médecins ne parvenaient pas à guérir. Nous nous disputions très souvent alors que ça n’est pas dans nos habitudes. Il n’y avait plus de paix dans notre foyer… J’ai donc commencé à me dire que peut-être ça ne venait pas de mon esprit « dérangé »…
Mais ma santé a continué à se dégrader. Bien entendu j’étais épuisée par tout cela. J’ai vu des psychologues, des médecins mais personne ne trouvait de raisons à « mon mal » et personne n’arrivait à me soigner. On me disait que j’étais « normale » mais juste trop stressée et pourtant ma vie n’avait plus rien de normal… Je développais en fait, une hypersensibilité médiumnique et des capacités de médiumnité mais je ne l’ai pas compris tout de suite…
Et puis j’ai eu un grave accident qui m’est apparu comme la conséquence inévitable du processus enclenché, infernal et incontrôlable dans lequel j’étais prise…. J’ai chuté d’une falaise lors d’une randonnée en montagne. Alors que j’aurais dû en mourir étant donné la hauteur, j’ai au contraire fait une expérience extraordinaire. J’ai rencontré la Vierge Marie… Pour moi, le fait que je sois encore en vie est une action de Dieu… Mon chemin spirituel en a été tout chamboulé… Je retrouvais le Père par son intermédiaire, puis plus tard dans une autre « expérience » dans l’église de ma paroisse, devant le Saint Sacrement, le Christ et son sacré coeur…
Lorsque ma santé a été meilleure, j’ai commencé à remarcher. Et lorsque je passais devant l’église de ma paroisse, je ressentais « un appel » terriblement fort à y entrer et à rencontrer le prêtre. J’ai « lutté » un bon moment parce que je ne voulais plus entendre parler de ma religion d’enfance et que ma colère contre Dieu était malgré tout encore forte… Et puis un jour, je n’ai plus réussi à lutter, j’y suis entrée et j’ai pris rendez-vous avec le prêtre…
J’étais très inquiète, je craignais d’être jugée mais je lui ai tout raconté absolument tout. J’ai totalement vidé mon sac et décidé ce jour-là de demander son aide et de sortir de « ce mal » dans lequel j’étais prise. Il m’a écoutée durant une heure, il ne m’a pas jugée. J’ai reçu à ma demande le sacrement de réconciliation qui m’a apporté un soulagement profond. Le Seigneur était là, j’ai ressenti son amour et par là-même j’ai su qu’il ne m’avait donc jamais abandonnée et qu’en plus il me pardonnait… Ce fut bouleversant et profondément, je n’ai même pas les mots, libérateur. Je suis revenue voir le prêtre plusieurs fois et aujourd’hui il est devenu mon accompagnant spirituel. En parallèle j’ai commencé à aller à la messe tous les dimanches et j’ai fini par quitter mon maître bouddhiste même si cela ne lui a pas plu et qu’il n’a visiblement pas du tout compris mon cheminement…
J’ai commencé un chemin de libération dans lequel la prière quotidienne, la confession mensuelle notamment des péchés que j’ai fait à mon insu en développant cette médiumnité, l’étude des textes tiennent une place fondamentale. Je suis entrée dans un combat spirituel parfois intense mais toujours libérateur.
Depuis que je suis ainsi de nouveau avec le Seigneur, j’ai bien plus de liberté intérieure et de joie. Je me sens tellement plus sereine… Je dois reconnaître aussi que ma santé est meilleure et surtout je n’ai plus ces accès de colère que je ne comprenais pas… J’ai également décidé de demander au Seigneur de me délivrer et de me prendre toutes ces capacités de médiumnité et de guérison. Je l’ai supplié en pleurant de m’en délivrer. Je lui ai promis de mener le combat spirituel nécessaire avec son aide et de m’abandonner totalement à lui et à son amour car lui seul est mon unique sauveur. Il faut être très déterminé et avoir vraiment la volonté de quitter tout ça, de le perdre. J’ai dû aussi voir ce qui pouvait m’en empêcher, être un frein (sentiment de puissance, orgueil, sentiment d’être une personne particulière…) et confesser tout ça devant le Seigneur, ce qui n’est ni facile, ni agréable mais nécessaire… J’ai dû apprendre aussi à m’abandonner plus au Seigneur, en confiance et à le laisser oeuvrer…
Mes portes se ferment » peu à peu et je perds effectivement ces perceptions. Je ne le vis pas mal, je sens que cela me protège. Mais cela me questionne beaucoup par contre. Je n’ai jamais rien fait de spécial pour développer ce genre de capacités. Je n’ai jamais fait de rituels initiatiques à la médiumnité, ni fréquenté de groupe New-âge ou autre. Je n’exerçais pas non plus cette capacité dans un but lucratif. Simplement « les perceptions » dues à la médiumnité s’imposaient souvent à moi sans que je puisse les contrôler et elles se sont développées pendant mon cheminement bouddhiste lorsque je faisais les pratiques. J’ai mis du temps à comprendre le lien entre les pratiques bouddhistes et le développement de la médiumnité.
Dans ma famille, d’autres personnes ont ce genre de « pouvoirs ». C’est notamment le cas de ma sœur (qui a des prémonitions toujours horribles, morbides et malheureusement justes) qui a aussi de gros problèmes de comportement (des accès de violence parfois extrêmes depuis l’adolescence. Elle fuit les églises, entendre parler de Jésus la rend agressive… C’est aussi le cas de ma mère et de sa propre mère. J’ai donc commencé aussi à comprendre que dans ma famille, il y avait d’autres personnes qui avaient des capacités occultes et que l’occulte était en fait déjà présent dans mon quotidien depuis mon enfance. Autrement dit, j’en étais déjà « imprégnée » sans avoir cherché à développer quoi que ce soit. C’est un vrai poison.
Je pense en effet que mon cheminement auprès du maître bouddhiste m’a donné accès à la médiumnité. Ça « ouvre des portes » ces pratiques du Vajrayana… Même quand on ne le veut pas… Et qu’on ne sait pas que ça peut provoquer ça… Ce qui était mon cas.
Je tenais à témoigner pour dire que le développement de capacités occultes comme la médiumnité n’est pas forcément le fruit d’actes conscients ou voulus. Il faut faire attention à tout ce genre de pratiques qui peuvent ouvrir des portes et nous confronter à des choses qui nous dépassent et dont très rapidement on ne maîtrise plus rien…
Maintenant la paix est revenue dans mon foyer et dans quelques semaines nous baptiserons notre enfant. Nous ferons aussi bénir notre maison par le prêtre pour que le Seigneur soit notre unique protecteur et guide dans notre existence.
Il
ne faut pas confondre le magnétisme
minéral
avec le magnétisme animal. Ce magnétisme n’a
rien à voir
non plus, avec la séduction d’une
personne dont on dit qu’elle
attire par son magnétisme.
Thalès
de Milet (VI e av. J.-C.) aurait découvert en Magnésie une pierre
attirant le fer, d’où vient
le nom de magnétisme. Aujourd’hui
ce magnétisme se calcule en gauss.
Ainsi le champ d’induction
magnétique terrestre vaut environ 0,5 gauss en France. Un petit
aimant métallique type ferrite a un champ magnétique de l’ordre
de 2 000 à 4 000
gauss ; celui des IRM de l’ordre de 15 000 à
30 000 gauss.
Le
magnétisme
animal quant
à lui,
est employé au XVIII e par un médecin
charlatan d’origine
souabe Franz Anton Mesmer qui séduisit le tout Paris, avec son baril
guérisseur, avant la Révolution de 1789. Déjà
une commission royale de
médecins et scientifiques (Benjamin Franklin, Laurent Lavoisier, le
médecin Ignace Guillotin,
l’inventeur de la
guillotine) en avait dénoncé la
supercherie. Mesmer prétendait
que l’univers
tout entier baigne dans une énergie qui circule partout, qui
traverse tous les corps et produit chaleur lumière
électricité et…
le magnétisme. Nous ne
sommes pas loin de l’énergie cosmique du New Age. L’harmonieuse
circulation de ce fluide énergétique
générerait
tout type de guérison, la maladie proviendrait des obstacles à
ce magnétisme
énergétique…
Le
magnétiseur serait capable de concentrer ce fluide, de le diriger,
d’enlever
engorgements et obstacles.
Nous
ne sommes pas loin du spiritisme et de la médiumnité
car dans les années qui vont de 1840 à 1860
aux États-Unis se développe une mode qui fait fureur, la vogue des
tables tournantes. Le mouvement des tables est attribué à un
fluide émanent
d’esprits
venus de l’au-delà.
En France, Allan Kardec entre dans cette vague.
CET ARTICLE EST ACCESSIBLE EN VIDÉO…
La
condamnation de ce magnétisme
fluidique est
de nouveau prononcée en 1837 et 1840 par l’Académie
de médecine.
Cependant
certains continuent de pratiquer ce qui est alors appelé
somnambulisme magnétique ;
en fait ce phénomène sera appelé
hypnose. Deux écoles vont s’affronter
en cette fin du XIX e, celle du docteur Bernheim à
Nancy et celle du
docteur Charcot à la Salpêtrière
à Paris. Freud s’y
intéresse avant
de l’abandonner
constatant les dépendances que cela crée entre le patient et son
« thérapeute ».
La médiumité est rarement réfléchie par rapport à la foi et à la vie chrétiennes. C’est pourtant ce que je voudrais tenter ici, car de nombreux chrétiens ne détectent pas à sa juste mesure la mise en oeuvre du pouvoir occulte contenu dans la médiumnité.
Cela fait maintenant quarante ans que je reçois des personnes touchées par des impacts occultes dans leur vie familiale (au sens large), et/ou dans leur vie personnelle. Elles sont souvent en souffrance humaine et spirituelle. J’ai accumulé ainsi plusieurs milliers de contacts et d’heures d’écoute, et j’ai ainsi acquis certaines convictions que je souhaite vous partager.
Dans ce livret, je ne parle pas des pratiques particulières, mais de l’outil occulte sous-jacent à ces pratiques, et du danger qu’il représente, en particulier dans le courant du nouvel-âge en pleine expansion.
Je vous propose de commencer d’abord par écouter l’expérience des médiums eux-mêmes. J’en ai choisi quelques-uns parmi d’autres … des personnes présentes dans les médias, et dont on peut même suivre l’évolution sur plusieurs années. C’est important de savoir ce qu’ils disent et écrivent, qui recoupe totalement les confidences reçues. C’est un bon point de départ pour réfléchir.
Puis je voudrais parler des personnes qui ressentent une médiumnité présente dans leur vie personnelle, ainsi que de celles qui utilisent activement la médiumnité. Ce parcours qui va de la médiumnité passive ou dormante, à la médiumnité active. Sans éluder la question de l’hypersensibilité.
Nous pourrons mieux comprendre alors comment la médiumnité est un pouvoir occulte de porosité, de mainmise sur le psychisme des autres, dont les conséquences sont d’une extrême gravité. Le médium est un « hacker » de l’esprit, mais derrière, ce sont les ténèbres qui opèrent…
Les personnes médiums sont en captivité; elles sont esclaves de leur pouvoir, prisonnières de leur don occulte. Les esprits mauvais les sollicitent à tout moment pour faire d’elles une courroie de transmission de leurs annonces tragiques et sinistres. Ce faisant, elles engendrent des liens occultes, des portes ouvertes chez les autres.
Tout au long de ce livret, des témoignages 🎧illustreront les propos tenus.
À celles qui souhaitent sortir de cette captivité, puisse ce livret ouvrir un chemin de libération.
LES MÉDIUMS PARLENT DE LEUR DON
Patricia Darré, médium spirite
Geneviève Delpech, le don d’ailleurs
Stéphane Allix, le test
LA MÉDIUMNITÉ DORMANTE
Pourquoi donc suis-je un peu médium ?
L’hypersensibilité naturelle
L’hypersensibilité médiumnique
Des êtres très spéciaux
L’électrosensibilité
LA MÉDIUMNITÉ ACTIVE
Les personnes nées comme ça…
Les personnes utilisant la médiumnité
Porosité transpersonnelle, viol psychique
La gravité de l’utilisation de la médiumnité
Témoignage : consultations maternelles dévastatrices
LA CAPTIVITÉ DANS LA MÉDIUMNITÉ
« C’est moi qui lui ai donné… »
L’indice des flashes de voyance
Visions imposées, informations non recherchées
C’est toujours tragique et sinistre
LA LIBÉRATION DE LA MÉDIUMNITÉ
Le cheminement de libération
L’engagement dans le combat spirituel
Témoignage : une médiumnité indésirée
Extraits significatifs de son livre : Une approche globale et spirituelle pour épanouir sa conscience. Aventure secrète, Editions J’AI LU septembre 2009
Stanislav Grof commence ses recherches sur les droguespsychédéliques, surtout le L.S.D., en 1956 à l’Institut de Recherches Psychiatriques de Prague où il les poursuit jusqu’en 1967. Il part alors à Baltimore (Maryland – États-Unis) pour devenir chercheur et professeur de psychiatrie à l’Université Johns Hopkins. Vient le Printemps de Prague (janvier-août 1968), il reste aux États-Unis où, de 1967 à 1973, comme chef de projet au Centre de Recherches Psychiatriques du Maryland, il poursuit ses recherches sur le potentiel psychothérapeutique des états de conscience produits par l’utilisation du LSD dans un contexte approprié. Le programme porte en particulier sur certains types de population (toxicomanes, personnes en phases terminales, etc. Dans les années 70, sa première épouse, Joan Halifax, anthropologue, collabore avec lui dans un projet de recherche sur le LSD et sur « la rencontre de l’homme avec la mort ». De 1973 à 1987, il est professeur-résident à l’Institut Esalen, Big Surn Californie, où, avec sa seconde épouse, Christina Grof, professeur de yoga, il développe la « respiration holotropique » (1976).