François Brune est né en 1931 et mort le 16 janvier 2019. Ce prêtre catholique est passé à l’orthodoxie à la fin de sa vie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages concernant la théologie, la spiritualité, la vie après la mort et le paranormal (spiritisme)
En 1970, il découvre les expériences aux frontières de la mort (EMI-NDE) par le livre : La Vie après la vie de R. Moody. Il part aux États-Unis, et s’initie aux communications avec les morts à l’IANDS (International Association for Near Death Studies).
Les expériences de Jean Prieur, Pierre Monnier et Roland de Jouvenel (medium guérisseur) vont le convaincre, il dit y avoir trouvé : « des preuves de l’existence de Dieu, dans l’évocation récurrente de «cette lumière extraordinaire, dont les catholiques ne savent pas trop quoi faire, alors que les orthodoxes lui consacrent toute une théologie », et le ressenti unanime « d’un amour absolu, inconditionnel et personnel ».
Quelles preuves de l’existence de Dieu a-t-il trouvées à partir d’expériences de communication avec les défunts ? Quelle « théologie orthodoxe » explique cette lumière extraordinaire des EMI ou NDE ?
C’est le titre bien surprenant de l’article d’Anne Guion publié le 30/04/2021 pour le magazine La Vie.
Le pardon devient un mécanisme neuronal prodigieux… agissant comme un pansement sur nos blessures émotionnelles (sic).
Plusieurs propositions sont à notre disposition pour enfin pardonner, l’empathie, la résilience et la méditation de pleine conscience. L’objectivité de ce pardon étant prouvé par l’imagerie médicale comme l’attesterait le chercheur suisse en neurosciences sociales Thomas Baumgartner.
Robert Enright
Selon Robert Enright, un psychologue américain : « le pardon se fait en trois temps : la reconnaissance du mal qui vous a été fait ; la décision de ne plus nourrir de ressentiment envers la personne qui vous a offensé ; enfin, et c’est sans doute l’étape la plus difficile, la tentative de ressentir de la compassion pour elle. »
L’Église catholique experte en humanité, comme le disait Paul VI, depuis 21 siècle n’a sans doute pas saisi ce qu’était le pardon, tandis que ce chercheur en aurait compris les mécanismes après trente ans de son expertise.
Mécanique de la rancœur
Et de nous expliquer la petite mécanique de la rancœur
« Les
mauvaises expériences sont stockées beaucoup plus rapidement dans
notre mémoire que les autres. Mais à chaque fois que nous
convoquons ces idées sombres, nous activons le circuit de la
souffrance émotionnelle. Or, plus nous le stimulons, plus il devient
puissant. Résultat : peu à peu, la réalité nous échappe,
nous voilà dans le piège de la rumination, comme un rat en cage, ne
pouvant pas s’empêcher d’actionner le bouton qui lui donne à
boire. Sauf que le liquide qui nous abreuve est un véritable
poison. »
Cette mécanique
ayant des effets pervers sur notre santé.
par Bertran Chaudet avec l’aide de plusieurs personnes
Il n'est pas rare que des personnes qui demandent les services de guérisseurs finissent par porter sur elle des talismans. Je leur fais enlever systématiquement, comme celui-ci récemment. Cette médaille, proposée il y à quelques années à 500 € est aujourd’hui vendue 800 € (inflation de la demande oblige), par un guérisseur français bien connu qui se dit exorciste. D. A.
Un talisman est un objet, sur lequel sont inscrits des signes censés apporter, grâce à des pouvoirs magiques, protection, santé, réussite. Seul le nombre au centre de l’étoile change suivant le demandeur, tous les autres signes ésotériques et occultes liés aux conceptions magiques du guérisseur sont les mêmes sur tous les médaillons. Nous avons changé ce nombre pour que personne ne soit reconnu.
Ces
signes dont souvent extraits de grimoires, livres de magie comprenant
des recettes sur la façon de lancer des sorts, créer des
enchantements, se livrer à la divination, par l’invocation
d’entités du monde invisible, d’anges, de démons, d’esprits
ou de divinités.
Les sigils
Ce médaillon présente des inscriptions sur ses deux faces, des
chiffres des lettres en Hébreu et des signes appelés sigils, du
latin sigillum signature. Les sigils sont des figures
graphiques appartenant à un alphabet magique. Chaque signe se réfère
à une entité, un ange, un démon ou à une intention magique.
La
puissance de la magie opérant dans le médaillon serait chargée
entre autres par les sigils appelant les énergies des entités
correspondantes.
Ces
symboles et signes ont toujours été des outils utilisés par les
magiciens et les alchimistes.
Dans ce médaillon, les sigils ont une ressemblance avec ceux de Lemegeton (1).
Sceaux provenant du Lemegeton Clavicula Salomonis
Les sigils se retrouvent dans la magie kabbalistique, qui inspirera la magie occidentale.
Sept alphabets magiques, alphabets hébreux correspondant aux sept planètes. Gravure sur bois de Julius Bartolozzi et Carolus Joseph Imbonati, Bibliotheca Magna Rabbinica, Vol. IV, 1675-94.
Ainsi il peut être fait des correspondances entre les signes, les lettres hébraïques et les planètes dans des combinaisons infinies qui donnent le tournis et font croire au profane que l’initié possède les clefs des mystères de la vie. Supercherie qui a comme support des signes qui ne sont compréhensibles que de l’initié et encore !
Le pentacle
Le médaillon présente un cercle dans lequel s’inscrit une étoile à cinq branches ou pentacle.
Pour Pythagore et ses disciples, le pentacle était un signe sacré symbolisant l’harmonie du corps et de l’âme. La représentation du pentacle avec la pointe dirigée vers le haut représente la magie blanche, si la pointe est dirigée vers le bas, la magie noire. De fait magie blanche et magie noire se confondent en ce sens qu’un chrétien ne doit pratiquer ni l’une ni l’autre(2).
Les
alchimistes et les gnostiques voient dans les cinq branches la
quintessence spirituelle, union des quatre éléments air, vent, feu
et eau, et de la lumière, en tant que signe permettant leur
maîtrise.
L’étoile de David
À midi du médaillon il y a l’étoile de David.
Sa signification symbolique est multiple, mais ici alchimiquement, elle représente l’alliance des contraires.
487 brouille les pistes du nombre magique 748
748 est un nombre occulte qui permettrait une mise en relation avec
le monde angélique.
Il
serait lui aussi, selon la numérologie, porteur des énergies
vibratoires des chiffres qui le compose, le 7, lié à l’éveil
spirituel le 4, lié à la connaissance de la matière et le 8 au
pouvoir et à l’autorité que confère la maîtrise du 7 et du 4.
Mais dans ces perspectives symboliques, tout peut être interprété
et réinterprété à l’aune de son imagination, de ses délires et
finalement de son orgueil à vouloir tout maîtriser. Le monde
angélique instrumentalisé serait mis à contribution pour assouvir
vos propres volontés, sur le pouvoir le sexe et l’argent.
L’adepte
de cette numérologie peut prolonger ses délires 748 en
additionnant 7+4+8 = 19.
19 : 1+9 = 10. 10 : 1+0. 1. 1 qui serait le retour à
l’unité primordiale.
L’on peut décomposer le nombre 748, en nombre 74 et 48. Et trouver d’autres significations. Ainsi l’adepte peut passer à ce jeu beaucoup de temps, et le perdre !
Le tétragramme
Au sud, nous retrouvons les quatre lettres sacrées du tétragramme,
le nom divin. C’est ainsi que Dieu dit son Nom à Moïse à
l’épisode du buisson-ardent qui brûle sans se consumer.
Ces
quatre lettres forment le Nom de Dieu en conjuguant le verbe être
tout à la fois au passé au présent et au futur.
« Dieu
dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et
il ajouta : C’est ainsi que tu répondras aux enfants
d’Israël : Celui qui s’appelle ’je suis’ m’a envoyé
vers vous. » Exode 3, 14.
Dans
ce médaillon Dieu est instrumentalisé, comme si celui qui le porte,
pouvait s’approprier l’Être de Dieu.
Autres signes
Il existe de nombreux autres signes comme Thumis, situé entre les deux pointes inférieures de l’étoile, qui ne sont interprétables que par son concepteur. Ils ajoutent au mystère et au supposé savoir et pouvoir du guérisseur.
Conclusion
Le pouvoir que l’on donne consciemment ou inconsciemment à ces objets soumet notre liberté à des puissances invisibles auxquelles celui qui les conçoit comme celui qui les porte font allégeance. Ils sont censés infléchir la réalité selon nos désirs, alors qu’elles nous rendent esclaves de ces forces obscures qui peuvent être imaginaires, mais également peuvent nous mettre en relation avec des forces infernales.
Pour Thomas d’Aquin (3), les lettres, caractères ou signes gravés sur des objets liés à des invocations ou incantations produisent des effets par l’œuvre de mauvais démons. Celui qui les propose comme celui qui les porte ont passé un pacte explicite implicite ou tacite avec le Malin. (4)
Il
s’agit de redonner au plus vite cet objet magique à un prêtre. Si
nous sommes trop impactés, la prière de l’Église, le sacrement
de réconciliation, la prière de libération d’un prêtre au fait
de ces questions peut aider à rompre les liens contractés avec ces
forces obscures.
Seul notre combat spirituel à faire la volonté de Dieu, comme Jésus nous y invite dans la prière à son Père, libère de nos envies immédiates pour entrer dans la Paix et la Joie intérieure.
Notes
(1) Lemegeton Clavicula Salomonis, ou la petite clé de Salomon, ou simplement Lemegeton, est un traité de magie rituelle, anonyme, en anglais, de la seconde moitié du XVIIe siècle. Il s’agit, dans sa version complète, d’une compilation et d’une refonte de cinq textes, prêtés au roi des Juifs Salomon.
L’ouvrage est en cinq parties : la Goetia qui décrit 72 démons et le rituel pour les invoquer ; la Theurgia Goetia avec des esprits en partie bons et en partie mauvais ; l’Ars Paulina qui décrit les esprits et anges qui gouvernent les heures du jour et les signes du zodiaque, tels que supposément découverts par l’apôtre Paul après avoir été enlevé au ciel ; l’Ars Almadel (du nom de son présumé auteur arabe) qui décrit vingt esprits bienveillants du zodiaque ; et l’Ars Notoria, qui est un mélange de prières et de mots magiques permettant la communion avec Dieu et la connaissance des sciences humaine et divine. (Wikipedia)
(2) Voir sur le site occultismedanger.free.fr l’incompatibilité fondamentale entre toutes sortes de magie et la Foi chrétienne.
(3) Thomas d’Aquin, Contre les Gentils, III, CIV-CVI ; Somme théologique, Iia IIae, question 96a2
(4) Évidemment, la personne qui portait ce talisman était loin d’en saisir la signification. Cependant, le fait de le porter équivaut à un assentiment à la charge magique impulsée par le guérisseur et mise en oeuvre dans la vie de la personne par les esprits ténébreux. La démarche chrétienne de libération passe par le rejet et la destruction de tels objets magiques.
Témoignage. Enfant, elle voyait la Vierge, mais sa jeunesse l’a menée sur les chemins du Nouvel Age où elle a vu le démon
par Luis Santamaría, du Réseau ibéro-américain pour l’étude des sectes (RIES)
Maria est âgée de 48 ans et est originaire de Valence (Espagne). Après trois décennies dans le New Age, elle a voulu partager son témoignage avec les lecteurs de Portaluz, pour mettre en garde contre les conséquences de la recherche de réponses aux questions spirituelles dans l’environnement du New Age, de l’univers holistique, des thérapies naturelles et alternatives… Derrière une façade de lumière, de bien-être et de libération, se cache une arrière-salle d’occultisme et d’action des forces du Mal. Il ne s’agit pas d’une idée erronée ou d’un préjugé chrétien : elle l’a vérifié en personne et l’a subi dans sa propre chair. L’article est écrit par Luis Santamaría, du Réseau ibéro-américain pour l’étude des sectes (RIES). Traduction D. Auzenet.
De la peur à la
présence de la Vierge
La naissance de
Marie a été marquée par la douleur. Sa mère avait perdu les eaux,
mais lorsqu’elle s’est rendue à l’hôpital, on ne s’est pas
occupé d’elle, et elle a dû attendre 24 heures avant de
pouvoir être admise. « Je peux imaginer la désolation d’une
nouvelle mère sans surveillance », dit-elle maintenant. Elle
pesait près de 6 kilos à la naissance, l’accouchement a donc été
particulièrement difficile, et les difficultés ont continué par la
suite : « Trois jours après la naissance, je suis tombée
malade. J’avais avalé toutes les saletés de ma mère et je
n’arrêtais pas de vomir du noir, et je suis restée à l’hôpital
pendant trois mois ».
À la maison, il y avait une atmosphère d’inimitié et de violence. Ses parents étaient catholiques « sans aucune foi ni conviction », mais ils l’ont inscrite dans une école salésienne. Lorsqu’elle avait 7 ou 8 ans, ces religieuses lui ont donné une petite figurine de Marie Auxiliatrice qui brillait dans le noir. « La première nuit, il ne s’est rien passé, mais la nuit suivante, j’ai vu comment l’image a grandi. J’ai eu peur et j’ai couvert ma tête avec la couverture. Lorsque cela s’est reproduit une autre nuit, j’ai appelé ma mère en hurlant, je lui ai tout expliqué et elle m’a dit que rien ne s’était passé. »
Comme cela se
reproduisait nuit après nuit, la jeune fille a décidé d’affronter
sa peur. « Un jour, j’ai pris mon courage à deux mains et je
l’ai regardée. Je n’oublierai jamais ce moment. La première
chose que j’ai ressentie était une odeur de roses et de jasmin…
aucun jardin n’est comparable à ce parfum. Et j’ai regardé son
visage. Derrière cette lumière, il y avait une belle femme, qui me
regardait avec tant de douceur, avec tant d’amour… qu’il
semblait que mon âme sortait de ma poitrine à cause de tant
d’amour. Cette femme s’est assise au pied de mon lit et je me
suis endormie », se souvient-elle. « Et c’était comme
ça presque tous les soirs pendant un long moment. Elle ne m’a
jamais rien dit. Elle m’a juste regardé, et j’ai dormi
paisiblement. »
Un guérisseur
Maria voulait dire à quelqu’un ce qui lui arrivait, dire au curé ou aux religieuses de son école « que j’ai vu la Dame dans ma maison ». Et elle a décidé de le faire dans le cadre de la catéchèse de préparation à sa première communion. Mais ce n’était pas ce à quoi elle s’attendait : « Ma surprise a été que là-bas on me parlait d’un Dieu qui punit et que tout était péché ». Elle a donc refusé de retourner à la catéchèse, « parce que ce n’était pas mon Dieu, plein de patience et de douceur, et aussi parce que je ne voulais pas m’habiller dans ces robes de mini-girls ». Finalement, elle s’est préparée dans le village de sa mère, se confessant et recevant l’Eucharistie le 15 août, solennité de l’Assomption de la Sainte Vierge.